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	<title>Commentaires sur : Il faut qu&#8217;on parle de Kevin</title>
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	<description>La référence en histoire</description>
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		<title>Par : Marie</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2006/11/il-faut-quon-parle-de-kevin/#comment-599</link>
		<dc:creator>Marie</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Nov 2012 03:42:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Vava, pour ma part votre question: Pourquoi? n&#039;a pas de réponse formelle. Cette question fait partie intentionnellement du livre. Des choses terribles arrivent dans bien des maisons, pourtant comment affirmer que les personnes qui les subissent sont à 100% saints ou à 100% monstres? La culpabilité tient une grande place dans le livre justemment puisqu&#039;Eva sait qu&#039;elle n&#039;a pas fait ces devoirs. De plus  des références concernant la maladie mentales sont absolumment inutile dans un roman, qui est une oeuvre de fiction.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vava, pour ma part votre question: Pourquoi? n&rsquo;a pas de réponse formelle. Cette question fait partie intentionnellement du livre. Des choses terribles arrivent dans bien des maisons, pourtant comment affirmer que les personnes qui les subissent sont à 100% saints ou à 100% monstres? La culpabilité tient une grande place dans le livre justemment puisqu&rsquo;Eva sait qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas fait ces devoirs. De plus  des références concernant la maladie mentales sont absolumment inutile dans un roman, qui est une oeuvre de fiction.</p>
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		<title>Par : Laurence</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2006/11/il-faut-quon-parle-de-kevin/#comment-598</link>
		<dc:creator>Laurence</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Aug 2012 05:55:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[J&#039;ai été très touchée par le témoignage de Sylvie et je pense qu&#039;elle devrait écrire ou faire écrire son histoire, pas forcément pour la publier, mais en tout cas pour elle-même. C&#039;est l&#039;actualité récente avec deux tueries de jeunes hommes qui m&#039;a poussé à rechercher des commentaires sur ce livre dont j&#039;ai entendu parler à sa sortie, mais que j&#039;ai peur de lire car, comme Sylvie et Christine, il me touche de trop près. Il y a 20 ans, un rendez-vous manqué avec la maternité et le bonheur que j&#039;en attendais. Maintenant, un fils qui ne va pas toujours bien, une relation mère-fils encore ambivalente, une vie entre espoir et craintes sur son avenir, une culpabilité indéracinable qui gâche toute joie. Et beaucoup de questions. Peut-être que partager ces questions (sur la société, la maternité, la paternité, le féminisme, l&#039;influence des jeux vidéo) serait une bonne chose ? Car nous autres parents ou futurs parents sommes tous beaucoup trop seuls par rapport à ces questions de société dont les enjeux sont immenses. Personnellement, lors de la naissance de mon fils, j&#039;étais terriblement seule dans ma tête malgré un mari aimant. Il faudrait pouvoir transformer la culpabilité en une réflexion utile  et constructive. Je suis ouverte aux suggestions.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai été très touchée par le témoignage de Sylvie et je pense qu&rsquo;elle devrait écrire ou faire écrire son histoire, pas forcément pour la publier, mais en tout cas pour elle-même. C&rsquo;est l&rsquo;actualité récente avec deux tueries de jeunes hommes qui m&rsquo;a poussé à rechercher des commentaires sur ce livre dont j&rsquo;ai entendu parler à sa sortie, mais que j&rsquo;ai peur de lire car, comme Sylvie et Christine, il me touche de trop près. Il y a 20 ans, un rendez-vous manqué avec la maternité et le bonheur que j&rsquo;en attendais. Maintenant, un fils qui ne va pas toujours bien, une relation mère-fils encore ambivalente, une vie entre espoir et craintes sur son avenir, une culpabilité indéracinable qui gâche toute joie. Et beaucoup de questions. Peut-être que partager ces questions (sur la société, la maternité, la paternité, le féminisme, l&rsquo;influence des jeux vidéo) serait une bonne chose ? Car nous autres parents ou futurs parents sommes tous beaucoup trop seuls par rapport à ces questions de société dont les enjeux sont immenses. Personnellement, lors de la naissance de mon fils, j&rsquo;étais terriblement seule dans ma tête malgré un mari aimant. Il faudrait pouvoir transformer la culpabilité en une réflexion utile  et constructive. Je suis ouverte aux suggestions.</p>
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		<title>Par : Monique</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2006/11/il-faut-quon-parle-de-kevin/#comment-597</link>
		<dc:creator>Monique</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Sep 2009 11:57:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je réponds à Vava après quelques mois de recul par rapport à la lecture de ce livre.
L&#039;auteure a choisi ses personnages et leur personnalité propre. Je ne sais quelles sont ses sources et peu m&#039;importe.
Il ne peut y avoir de référence psychiatrique dans ce roman concernant la maladie mentale puisque  tout dans ce livre rapporte au quotidien la vie d&#039;une famille vivant en autarcie. En effet, ou sont les médecins psychiatres ? quel rôle joue l&#039;entourage de cette famille ?
Je ne sais pas d&#039;où l&#039;auteure tient ses sources quant au vécu quotidien d&#039;une telle folie, mais Vava je rebondis tout de même à votre phrase : &quot;je ne peux embarquer dans cette folie &quot;.
Quand elle se présente chez vous , vous êtes de toute façon embarqué(es).
Personne ne peut prétendre avoir les outils nécessaires pour faire face. C&#039;est une grosse tempête familiale.
Elle met l&#039;entourage dans des situations émotionnelles qui passent par la l&#039;incompréhension, l&#039;inacceptation, la culpabilité, la peur de ce qui est impalpable et insaisissable. Et si l&#039;on ne peut sortir de ces affects par une aide extérieure, l&#039;auteure décrit tout à fait la vie quotidienne autour de Kévin qui est le centre de la famille et qui la met en sidération.
Vava, Pourquoi ? C&#039; est un terme qui revient de façon récurrente dans votre commentaire.
J&#039;aurai tendance à répondre que ça n&#039;est pas si simple. Les parents qui vivent cette situation sont les meilleurs référents en psychiatrie. Dans ce genre de pathologie, les psychiatres aident mais ne vivent pas le quotidien.
Pour terminer je dirai que ce livre est pur, c&#039;est à dire épuré de tout ce qui est extérieur au vécu dans la famille au quotidien.  Je le prends comme tel. C&#039;est en cela qu&#039;il est intéressant. Il raconte la folie à la maison et ses répercussions jusqu&#039;à l&#039;extrême.
Je ne me complairerai pas à le relire. Il suffit d&#039;une fois.C&#039;est un témoignage.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je réponds à Vava après quelques mois de recul par rapport à la lecture de ce livre.<br />
L&rsquo;auteure a choisi ses personnages et leur personnalité propre. Je ne sais quelles sont ses sources et peu m&rsquo;importe.<br />
Il ne peut y avoir de référence psychiatrique dans ce roman concernant la maladie mentale puisque  tout dans ce livre rapporte au quotidien la vie d&rsquo;une famille vivant en autarcie. En effet, ou sont les médecins psychiatres ? quel rôle joue l&rsquo;entourage de cette famille ?<br />
Je ne sais pas d&rsquo;où l&rsquo;auteure tient ses sources quant au vécu quotidien d&rsquo;une telle folie, mais Vava je rebondis tout de même à votre phrase : &laquo;&nbsp;je ne peux embarquer dans cette folie &laquo;&nbsp;.<br />
Quand elle se présente chez vous , vous êtes de toute façon embarqué(es).<br />
Personne ne peut prétendre avoir les outils nécessaires pour faire face. C&rsquo;est une grosse tempête familiale.<br />
Elle met l&rsquo;entourage dans des situations émotionnelles qui passent par la l&rsquo;incompréhension, l&rsquo;inacceptation, la culpabilité, la peur de ce qui est impalpable et insaisissable. Et si l&rsquo;on ne peut sortir de ces affects par une aide extérieure, l&rsquo;auteure décrit tout à fait la vie quotidienne autour de Kévin qui est le centre de la famille et qui la met en sidération.<br />
Vava, Pourquoi ? C&rsquo; est un terme qui revient de façon récurrente dans votre commentaire.<br />
J&rsquo;aurai tendance à répondre que ça n&rsquo;est pas si simple. Les parents qui vivent cette situation sont les meilleurs référents en psychiatrie. Dans ce genre de pathologie, les psychiatres aident mais ne vivent pas le quotidien.<br />
Pour terminer je dirai que ce livre est pur, c&rsquo;est à dire épuré de tout ce qui est extérieur au vécu dans la famille au quotidien.  Je le prends comme tel. C&rsquo;est en cela qu&rsquo;il est intéressant. Il raconte la folie à la maison et ses répercussions jusqu&rsquo;à l&rsquo;extrême.<br />
Je ne me complairerai pas à le relire. Il suffit d&rsquo;une fois.C&rsquo;est un témoignage.</p>
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		<title>Par : vava</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2006/11/il-faut-quon-parle-de-kevin/#comment-596</link>
		<dc:creator>vava</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2009 05:34:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je lis vos commentaires et je me demande si je suis la seule à trouver un certain misérabilisme dans cet ouvrage. Éva est victime et ne fait rien pour s&#039;en sortir. Pourquoi ne pas retourner au travail et laisser Kevin à son père (qui soit dit en passant est d&#039;une nullité incommensurable). Pourquoi subir cette maison qu&#039;elle déteste? Il y a tellement de trous dans ce roman, tellement de choses qui tombent à plat (qu&#039;est-il arrivé après la séance du fusil à l&#039;encre dans son bureau?). Qu&#039;elle a été la réaction du père et de la mère? Rien. De plus,à la fin, je n&#039;ai pas trouvé ses références concernant la maladie mentale. Est-elle psychiatre? Y a-t-il eu une documentation quelconque? On nous propose au premier tiers du livre une femme pouvant analyser les relations de son couple. Elle a une introspection soutenue de ses émotions. Et après, plus rien. Une femme sans ressources et complètement isolée. Je ne peux pas embarquer dans cette folie. Toutefois, elle un talent littéraire incontestable.
VAVA
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je lis vos commentaires et je me demande si je suis la seule à trouver un certain misérabilisme dans cet ouvrage. Éva est victime et ne fait rien pour s&rsquo;en sortir. Pourquoi ne pas retourner au travail et laisser Kevin à son père (qui soit dit en passant est d&rsquo;une nullité incommensurable). Pourquoi subir cette maison qu&rsquo;elle déteste? Il y a tellement de trous dans ce roman, tellement de choses qui tombent à plat (qu&rsquo;est-il arrivé après la séance du fusil à l&rsquo;encre dans son bureau?). Qu&rsquo;elle a été la réaction du père et de la mère? Rien. De plus,à la fin, je n&rsquo;ai pas trouvé ses références concernant la maladie mentale. Est-elle psychiatre? Y a-t-il eu une documentation quelconque? On nous propose au premier tiers du livre une femme pouvant analyser les relations de son couple. Elle a une introspection soutenue de ses émotions. Et après, plus rien. Une femme sans ressources et complètement isolée. Je ne peux pas embarquer dans cette folie. Toutefois, elle un talent littéraire incontestable.<br />
VAVA</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : Monique</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2006/11/il-faut-quon-parle-de-kevin/#comment-595</link>
		<dc:creator>Monique</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2008 12:59:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[J&#039;ai terminé il y a 8 jours la lecture du livre de Lionel Shriver. J&#039;ai été scotchée    et le mot est faible. L&#039;auteur a eu le courage de mettre à nu tous les sentiments ambivalents d&#039;une mère qui constate que son enfant n&#039;est pas comme les autres, qui en a peur, et qui doute que le pire puisse arriver. Eva est très intuitive et a une finesse d&#039;analyse des comportements des gens qui l&#039;entoure remarquable. Eva est une femme aimante qui observe son petit monde mais c&#039;est une mère démunie et terrorisée.
Ce qui a frappé mon âme de lectrice (je lis beaucoup) et surtout de mère, est la narration qui petit à petit fait prendre conscience de l&#039;immense solitude de cette mère en souffrance et en détresse.
La force de l&#039;auteur a été d&#039;adapter le style et la narration à l&#039;histoire qui tient en permanence le lecteur dans l&#039;expectative et la stupéfaction.
Quant à la chute, elle est terrible.
Ce livre unique  est épuisant à lire de par son impact psychologique. Je n&#039;ai jamais rien lu de pareil et il m&#039; a été indispensable de passer ensuite a un livre léger
J&#039;ai adoré mais j&#039;ai été terrorisée, je ciblerai les personnes auxquelles j&#039;en conseillerai la lecture.
Bravo à l&#039;auteur.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai terminé il y a 8 jours la lecture du livre de Lionel Shriver. J&rsquo;ai été scotchée    et le mot est faible. L&rsquo;auteur a eu le courage de mettre à nu tous les sentiments ambivalents d&rsquo;une mère qui constate que son enfant n&rsquo;est pas comme les autres, qui en a peur, et qui doute que le pire puisse arriver. Eva est très intuitive et a une finesse d&rsquo;analyse des comportements des gens qui l&rsquo;entoure remarquable. Eva est une femme aimante qui observe son petit monde mais c&rsquo;est une mère démunie et terrorisée.<br />
Ce qui a frappé mon âme de lectrice (je lis beaucoup) et surtout de mère, est la narration qui petit à petit fait prendre conscience de l&rsquo;immense solitude de cette mère en souffrance et en détresse.<br />
La force de l&rsquo;auteur a été d&rsquo;adapter le style et la narration à l&rsquo;histoire qui tient en permanence le lecteur dans l&rsquo;expectative et la stupéfaction.<br />
Quant à la chute, elle est terrible.<br />
Ce livre unique  est épuisant à lire de par son impact psychologique. Je n&rsquo;ai jamais rien lu de pareil et il m&rsquo; a été indispensable de passer ensuite a un livre léger<br />
J&rsquo;ai adoré mais j&rsquo;ai été terrorisée, je ciblerai les personnes auxquelles j&rsquo;en conseillerai la lecture.<br />
Bravo à l&rsquo;auteur.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : claudine</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2006/11/il-faut-quon-parle-de-kevin/#comment-594</link>
		<dc:creator>claudine</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 16:02:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[merci eric. mais comme il est impossible de rester seul (sans livre) et l&#039;anglais littéraire hum hum je commence et m&#039;attache a &quot;la chambre de la Stella&quot; de Jean-Baptiste Harrang
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>merci eric. mais comme il est impossible de rester seul (sans livre) et l&rsquo;anglais littéraire hum hum je commence et m&rsquo;attache a &laquo;&nbsp;la chambre de la Stella&nbsp;&raquo; de Jean-Baptiste Harrang</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Éric</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2006/11/il-faut-quon-parle-de-kevin/#comment-593</link>
		<dc:creator>Éric</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Jun 2008 22:41:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Claudine, je comprends tout à fait votre réaction.
Pour répondre à votre question, Lionel Shriver a fait paraître au moins 7 romans aux État-Unis. En français, seul celui-ci a été traduit.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Claudine, je comprends tout à fait votre réaction.<br />
Pour répondre à votre question, Lionel Shriver a fait paraître au moins 7 romans aux État-Unis. En français, seul celui-ci a été traduit.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : claudine</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2006/11/il-faut-quon-parle-de-kevin/#comment-592</link>
		<dc:creator>claudine</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 15:10:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[terminé hier. livre éprouvant et envoutant. une écriture magnifique exceptionnelle et je suis une grande lectrice!!!
que lire après ce livre là???? je pense qu&#039;il faut rester quelques temps en repos de lecture de nouveaux personnages!!!
quel écrivain!!! quels sont ses autres romans ?
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>terminé hier. livre éprouvant et envoutant. une écriture magnifique exceptionnelle et je suis une grande lectrice!!!<br />
que lire après ce livre là???? je pense qu&rsquo;il faut rester quelques temps en repos de lecture de nouveaux personnages!!!<br />
quel écrivain!!! quels sont ses autres romans ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : sylvie</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2006/11/il-faut-quon-parle-de-kevin/#comment-591</link>
		<dc:creator>sylvie</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jan 2008 16:43:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[je suis pratiquement a la fin du livre. Je connais le denouement mais je me suis pris effectivement une claque quant au cote &quot;affectivement&quot; incorrect de ce livre... Il y a tant de choses que je connais bien dans l&#039;histoire de cette mere et de son fils. l&#039;issue, en fait, n&#039;est pas le coeur du sujet (quand bien meme celle-ci est indeniablement dramatique) le coeur, c&#039;est qu&#039;une mere dans l&#039;incapacite d&#039;aimer un de ses enfants, provoque des degats irreversibles. Ce fut mon cas. Ma fille est morte l&#039;annee derniere d&#039;un &quot;accident de la route&quot; a 20 ans. Il s&#039;agit, apres, de vivre avec et d&#039;assumer... En tout cas, bravo pour ton commentaire ; je suis tout a fait d&#039;accord dans le fait qu&#039;on n&#039;ose plus parler de la nature profonde des hommes. On prefere se distraire... Si j&#039;avais quelque talent d&#039;ecrivain, j&#039;en aurais des trucs a raconter....
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je suis pratiquement a la fin du livre. Je connais le denouement mais je me suis pris effectivement une claque quant au cote &laquo;&nbsp;affectivement&nbsp;&raquo; incorrect de ce livre&#8230; Il y a tant de choses que je connais bien dans l&rsquo;histoire de cette mere et de son fils. l&rsquo;issue, en fait, n&rsquo;est pas le coeur du sujet (quand bien meme celle-ci est indeniablement dramatique) le coeur, c&rsquo;est qu&rsquo;une mere dans l&rsquo;incapacite d&rsquo;aimer un de ses enfants, provoque des degats irreversibles. Ce fut mon cas. Ma fille est morte l&rsquo;annee derniere d&rsquo;un &laquo;&nbsp;accident de la route&nbsp;&raquo; a 20 ans. Il s&rsquo;agit, apres, de vivre avec et d&rsquo;assumer&#8230; En tout cas, bravo pour ton commentaire ; je suis tout a fait d&rsquo;accord dans le fait qu&rsquo;on n&rsquo;ose plus parler de la nature profonde des hommes. On prefere se distraire&#8230; Si j&rsquo;avais quelque talent d&rsquo;ecrivain, j&rsquo;en aurais des trucs a raconter&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Christine</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2006/11/il-faut-quon-parle-de-kevin/#comment-590</link>
		<dc:creator>Christine</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Jan 2008 16:42:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[J&#039;ai acheté ce livre par hasard car il faisait écho pour moi à mon propre vécu(un garçon difficile mais aimé, une méfiance chronique des garçons, une petite soeur dont le 2ème prénom est Célia, un bras cassé sur un banal caprice...)résultat je continue ma lecture(j&#039;ai déjà lu la fin) avec une boule au ventre...quelle prise de recul par rapport à son propre fils...j&#039;aurais presque pu l&#039;écrire...c&#039;est vraiment un très bon livre toutefois et gardons foi en l&#039;avenir
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai acheté ce livre par hasard car il faisait écho pour moi à mon propre vécu(un garçon difficile mais aimé, une méfiance chronique des garçons, une petite soeur dont le 2ème prénom est Célia, un bras cassé sur un banal caprice&#8230;)résultat je continue ma lecture(j&rsquo;ai déjà lu la fin) avec une boule au ventre&#8230;quelle prise de recul par rapport à son propre fils&#8230;j&rsquo;aurais presque pu l&rsquo;écrire&#8230;c&rsquo;est vraiment un très bon livre toutefois et gardons foi en l&rsquo;avenir</p>
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