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	<title>Commentaires sur : Du Grand Vide est né l&#8217;univers</title>
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	<description>La référence en histoire</description>
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		<title>Par : olivier</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2007/04/du-grand-vide-est-ne-lunivers/#comment-1747</link>
		<dc:creator>olivier</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 03:18:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ce carnet est fort inspirant. Il lance comme un appel qui trouve un écho pour les âmes ayant pu goûter des instants d&#039;éternité et qui s&#039;en souviennent encore. Oui, j&#039;ai aussi déjà senti cet élan cosmique vibrer et se révéler dans  quelques rares moments de lucidité où le moi-je était en veilleuse. Nous sommes en effet tous immergé dans cette étrange danse cosmique dont nous sommes des acteurs plus ou moins lucides. Nous en cherchons tous plus ou moins consciemment la présence, qui ne peut se révéler que dans la mesure où nous faisons le vide en nous. Mais ce grand vide éternel n&#039;a-t-il pas aussi besoin de l&#039;obscurité et de la pesanteur du monde pour s&#039;exprimer, ou plutôt pour se refléter, pour se &quot;re-connaître&quot;, pour renaître à travers la multiplicité des formes et des êtres? Dans quelle mesure la béatitude et la beauté divines peuvent-elles exister sans la noirceur du monde qui lui donnent d&#039;une certaine façon du sens à travers les consciences limitées qui composent cet univers? Ce monde n&#039;est-il pas une sorte d&#039;écran aux formes infinies sur lequel peuvent venir se projeter des étincelles d&#039;éternité à la mesure de notre fragile capacité à les comprendre, à les accueillir, à les refléter? Peut-il donc exister une conscience cosmique éternelle où tout ne soit pas constamment à recommencer dans la ronde incessante des hauts et des bas de l&#039;existence, des naissances et des renaissances, des plaisirs et des peines? Sommes-nous donc des sortes de trempleins sur lesquels peuvent &quot;rebondir&quot; les ondes du grand tout en quête d&#039;accomplissement et d&#039;incessant élargissement de leur horizon sans fin? Ne sommes-nous pas aussi une onde de cet être universel égaré dans les méandres d&#039;une création en continuel renouvellement et qui cherche désespérément à sortir de la gangue où elle s&#039;est enfoncée? À moins que nous ne soyons qu&#039;un rêve, qu&#039;une illusion, l&#039;éveil consistant à réaliser que nous n&#039;avons jamais vraiment existé, du moins en tant qu&#039;entité séparée du tout? Mais cet éveil peut-il alors être durable et résister aux vicissitudes du temps et du monde incarné? Où n&#039;est-il lui-même qu&#039;une phase transitoire dans une ronde interminable où lumière et obscurité alternent sans répit?
Olivier
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		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce carnet est fort inspirant. Il lance comme un appel qui trouve un écho pour les âmes ayant pu goûter des instants d&rsquo;éternité et qui s&rsquo;en souviennent encore. Oui, j&rsquo;ai aussi déjà senti cet élan cosmique vibrer et se révéler dans  quelques rares moments de lucidité où le moi-je était en veilleuse. Nous sommes en effet tous immergé dans cette étrange danse cosmique dont nous sommes des acteurs plus ou moins lucides. Nous en cherchons tous plus ou moins consciemment la présence, qui ne peut se révéler que dans la mesure où nous faisons le vide en nous. Mais ce grand vide éternel n&rsquo;a-t-il pas aussi besoin de l&rsquo;obscurité et de la pesanteur du monde pour s&rsquo;exprimer, ou plutôt pour se refléter, pour se &laquo;&nbsp;re-connaître&nbsp;&raquo;, pour renaître à travers la multiplicité des formes et des êtres? Dans quelle mesure la béatitude et la beauté divines peuvent-elles exister sans la noirceur du monde qui lui donnent d&rsquo;une certaine façon du sens à travers les consciences limitées qui composent cet univers? Ce monde n&rsquo;est-il pas une sorte d&rsquo;écran aux formes infinies sur lequel peuvent venir se projeter des étincelles d&rsquo;éternité à la mesure de notre fragile capacité à les comprendre, à les accueillir, à les refléter? Peut-il donc exister une conscience cosmique éternelle où tout ne soit pas constamment à recommencer dans la ronde incessante des hauts et des bas de l&rsquo;existence, des naissances et des renaissances, des plaisirs et des peines? Sommes-nous donc des sortes de trempleins sur lesquels peuvent &laquo;&nbsp;rebondir&nbsp;&raquo; les ondes du grand tout en quête d&rsquo;accomplissement et d&rsquo;incessant élargissement de leur horizon sans fin? Ne sommes-nous pas aussi une onde de cet être universel égaré dans les méandres d&rsquo;une création en continuel renouvellement et qui cherche désespérément à sortir de la gangue où elle s&rsquo;est enfoncée? À moins que nous ne soyons qu&rsquo;un rêve, qu&rsquo;une illusion, l&rsquo;éveil consistant à réaliser que nous n&rsquo;avons jamais vraiment existé, du moins en tant qu&rsquo;entité séparée du tout? Mais cet éveil peut-il alors être durable et résister aux vicissitudes du temps et du monde incarné? Où n&rsquo;est-il lui-même qu&rsquo;une phase transitoire dans une ronde interminable où lumière et obscurité alternent sans répit?<br />
Olivier</p>
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		<title>Par : André Gagné</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/2007/04/du-grand-vide-est-ne-lunivers/#comment-1746</link>
		<dc:creator>André Gagné</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Dec 2008 16:38:19 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bonjour. Voilà bien une pensée philosophique qui me rejoint. Je viens de découvrir Jean Proulx.(il n&#039;est jamais trop tard...)Je suis horloger et je pratique aussi l&#039;astronomie depuis plus de 25 ans et en bon solitaire dans mon atelier d&#039;horlogerie à la campagne ou dans mon observatoire, je partage volontiers vos écris et ce bien-être de vivre avec cet univers qui éveille
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour. Voilà bien une pensée philosophique qui me rejoint. Je viens de découvrir Jean Proulx.(il n&rsquo;est jamais trop tard&#8230;)Je suis horloger et je pratique aussi l&rsquo;astronomie depuis plus de 25 ans et en bon solitaire dans mon atelier d&rsquo;horlogerie à la campagne ou dans mon observatoire, je partage volontiers vos écris et ce bien-être de vivre avec cet univers qui éveille</p>
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