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	<title>Carnet de Dean Louder &#187; 2010, voyages</title>
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	<description>Voyages et rencontres en Franco-Amérique</description>
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		<title>Rendez-vous à Frenchtown, WA</title>
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		<pubDate>Fri, 08 Oct 2010 11:26:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2010, voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a 35 ans, l’écrivain Clark Blaise a publié une nouvelle, Tribal Justice. Dans un langage métaphorique, il évoquait l’existence d’un archipel franco en Amérique du Nord : My father told it to me over beers in a bar in Manchester (N.H.) as though he were giving me an inheritance. One of my uncles, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a 35 ans, l’écrivain Clark Blaise a publié une nouvelle, <i>Tribal Justice</i>. Dans un langage métaphorique, il évoquait l’existence d’un archipel franco en Amérique du Nord :</p>
<p class="MsoNormal"><i><span>My father told it to me over beers in a bar in Manchester (N.H.) as though he were giving me an inheritance. One of my uncles, the one who’d gone to California had taken the easy northern route across Ontario and the prairies, then down the west coast lumber trails without missing a single French</span></i> <span>messe </span><i><span>along the way. All America is riddled like Swiss cheese with pockets of French.</span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span>Pour moi, ce paragraphe est devenu une sorte de crédo orientant ma carrière de chercheur et dictant ma ligne de conduite lors de mes déplacements à travers l&rsquo;Amérique du Nord. Depuis tout ce temps, je n’ai cessé de déterrer et de faire connaître cette réalité franco oubliée par les Québécois en raison de la dégringolade de l’Église catholique qui assurait jusqu’aux années 1950 le rôle de trait d’union entre la mère patrie et sa diaspora. Par une magnifique journée d’automne, près de Walla Walla, dans l’État de Washington, avec mes amis Rob Foxcurran, Michel Bouchard et Katerina, sa conjointe, ainsi qu’avec ma fille, Mary-Soleil, et son conjoint, Jason, j’ai eu le plaisir de participer au <i>Frenchtown Rendezvous</i> et d’y découvrir une autre communauté franco.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02851.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02851" /></span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02869.jpg" width="309" height="480" alt="DSC02869" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le rendez-vous, organisé sous la direction de la Fondation historique de Frenchtown (qui porte aujourd’hui le nom de Lowdon, situé à 12 km à l’ouest de Walla Walla), dont l’objectif est de préserver et d’interpréter le site de la batille de Walla Walla (1855) et celui de la mission de Sainte-Rose. Aujourd’hui, trois monuments marquent les lieux, mais il est impossible dans l’état actuel des choses de bien saisir la portée historique de ces lieux pour les Canayens et Métis qui les peuplaient et dont certains des descendants les habitent encore de nos jours.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/wallulafrenchtown10-28-05056.jpg" width="480" height="360" alt="wallulafrenchtown10-28-05056" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02824.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02824" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Au Rendez-vous, Sam Pambrun, historien métis habitant la réserve Umatilla, rappelait les origines lointaines—dans la vallée de la rivière Rouge—des gens venus vivre en paix avec les autochtones de la place. Joseph LaRoque a construit la première maison ici en 1823. La famille de Louis Letellier est arrivée du Montana dix ans plus tard. Au fur et à mesure que les voyageurs métis canadiens se retiraient de la traite des fourrures, plusieurs s’installaient dans la vallée de la Walla Walla, à Frenchtown. Au moment de l’établissement de la mission protestante de Marcus Whitman en 1836, figure bien connue de l’histoire officielle américaine et martyre à la cause suite au « massacre » de 1847 (que les Métis et autochtones préfèrent appeler « incident »), il y avait déjà une douzaine de maisons en bois ronde</span> construites autour appartenant aux Métis . En 11 ans, selon Pambrun, le très instruit Dr Whitman aurait écrit 100 000 mots sur son expérience ici, sans toutefois mentionner, ne serait-ce qu’une seule fois, l’existence des « half breeds ». Le moment est venu de remettre les pendules à l’heure, d’attribuer aux Franco-Métis la place qui leur revient!</p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02829.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02829" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Monsieur Pambrun était accompagné au Rendez-vous de plusieurs personnalités de la réserve dont Armand Minthon, chef spirituel et gardien de la langue sahaptienne. À l’ouverture des festivités, afin d’assurer la bonne entente entre les participants et le succès du rendez-vous, celui-ci invoqua le Grand Esprit.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02833.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02833" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>L’accueil au Rendez-vous se faisait par l&rsquo;intermédiaire de Jean-Baptiste Brouillet et Eugène Chioreuse, deux prêtres assignés au territoire de l’Orégon, grâce à l’intervention de Msg Augustin-Magloire Blanchet, ainsi que par Suzanne Cayouse Dauphin. Ce sont Jean-Louis Poirot et Jean-Paul Gimaud, deux Français, résidents de la région depuis 40 et 20 ans respectivement, qui ont joué le rôle des prêtres. C’est l’arrière petite-fille de Suzanne, Judith Fortney, qui interprétait son aïeule.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02827.jpg" width="480" height="416" alt="DSC02827" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Moment fort de la soirée, en ce qui me concerne. Frank Bergevin, anciennement de Frenchtown, aujourd’hui résident de la Californie, a pris la parole en français pour exprimer ses sentiments à l&rsquo;occasion d’une visite au Québec en 1970. En faisant allusion à la devise inscrite sur les plaques d’immatriculation québécoises, il rendait hommage à la mère patrie, un pays qui a de la mémoire, un pays qui se souvient, un pays qui a su survivre contre vents et marées. En conversant avec Frank, à la suite de son intervention, j’ai dû lui avouer que les Québécois eux-mêmes n’avaient pas si bonne mémoire que cela, qu’en fait il y en avait très peu qui se souvenaient des Canayens et Métis de la région du <i>Pacific Northwest</i>, qui savaient qu’une partie importante de leur propre histoire s’était déroulée dans la vallée de la Walla Walla.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02843.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02843" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Les Bergevin sont ici depuis le début. Claro Bergevin et son épouse, occupent toujours la terre ancestrale.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02828.jpg" width="456" height="363" alt="DSC02828" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Sur le macaron que portait chacun s’inscrivaient les patronymes des ancêtres du porteur : ici, Rémillard, Dauphin, Gagnon!</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02835.jpg" width="349" height="272" alt="DSC02835" /></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Le cimetière de Saint-Rose a été effacé du paysage, mais la liste des personnes qui y étaient enterrées, avec leur âge et leur date de décès, perdure:</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02837.jpg" width="480" height="341" alt="DSC02837" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02838.jpg" width="480" height="395" alt="DSC02838" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02839.jpg" width="480" height="378" alt="DSC02839" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02840.jpg" width="480" height="355" alt="DSC02840" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>De 1967 à 1971, j’ai habité Seattle, métropole de l’État de Washington. Je faisais mes études de maîtrise et de doctorat à l’université de Washington. Jamais, en quatre ans, je n’entendais parler de la réalité canayenne ou métisse de la région. Avec du recul, je me rends compte d’avoir à l’époque sillonné l’État les yeux bandés. Aujourd’hui, voyageant les yeux, les oreilles et le cœur ouverts, je découvre tant de choses dans ce gruyère qui est la Franco-Amérique.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Surprenante Morinville, AB</title>
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		<pubDate>Thu, 30 Sep 2010 09:38:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2010, voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[De son socle devant l’église de Saint-Albert, le père Albert Lacombe O.M.I. (1827-1916) surveille la ville contemporaine, devenue ville dortoir d’Edmonton. Pendant 67 ans, Lacombe poursuivait son ministère dans l’Ouest canadien. À une dizaine de kilomètres au nord, un autre curé originaire du Québec, l’abbé Jean-Baptise Morin (1852-1911), a fait œuvre de pionnier. Entre 1891 [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De son socle devant l’église de Saint-Albert, le père Albert Lacombe O.M.I. (1827-1916) surveille la ville contemporaine, devenue ville dortoir d’Edmonton. Pendant 67 ans, Lacombe poursuivait son ministère dans l’Ouest canadien.</p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02755.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02755" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>À une dizaine de kilomètres au nord, un autre curé originaire du Québec, l’abbé Jean-Baptise Morin (1852-1911), a fait œuvre de pionnier. Entre 1891 et 1899, il a aidé 600 familles canadiennes-françaises à venir s’établir dans l’Ouest, la plupart ici même dans cette contrée qui porte son nom, Morinville.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02727.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02727" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>L’ancien couvent des filles de Jésus, venues de France, adjacent à l’église est aujourd’hui aménagé en musée qui domine la Place Jean-Baptiste. Au cœur de cet espace vert le monument rendant hommage aux premières familles de Morinville.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02721.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02721" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02715.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02715" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Il est entouré de plusieurs fresques dont deux très surprenantes. La première représente la victoire des Britanniques, appuyés par les « Canayens » et les Amérindiens, sur les Américains lors de l’invasion de 1775. La seconde célèbre la victoire en 1812 des forces canadiennes contre les Américains à la bataille de Chateauguay. Curieux quand même que les événements lointains n’ayant rien à voir avec ce lieu y soient commémorés. En lisant la dernière phrase du texte explicatif affiché au-dessus du tableau, la signification pour les gens d’ici devient plus claire: <i>Cet esprit mutuel d’entraide entre francophones et anglophones établit la fondation du bilinguisme au Canada</i>.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02716.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02716" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02718.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02718" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Deux autres fresques dignes de mention : celle plus classique représentant l’arrivée des premiers colons, à la fois québécois et allemands; celle des filles de Jésus, réfugiées de Kermaria, en Bretagne, parties de France en 1902 sous menace d’expulsion.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02720.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02720" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02724.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02724" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02725.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02725" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Malgré ses origines, son nom et son cachet, Morinville n’est pas une ville officiellement bilingue. De toute évidence, le français y est en voie d’évitement, tout comme il l’a déjà été à Saint-Albert. Le panneau devant l’église est fort révélateur : messes en anglais le samedi à 17h et le dimanche à 9h et messe « bilingue » le dimanche à 11h—sans doute pour ceux qui ont encore besoin d’une petite dose de français.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02728.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02728" /></span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Les fresques historiques de Legal, AB</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Sep 2010 22:57:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2010, voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Bien qu’elle soit l’une des trois municipalités officiellement bilingue de l’Alberta—les deux autres étant Beaumont et Bonnyville—Legal ne joue pas la carte linguistique pour s&#8217;offrir de la notoriété. Non, cette petite ville de 1 200 habitants située à 42 km au nord d’Edmonton joue la carte artistique! D’autres villes et villages en Alberta et à [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Bien qu’elle soit l’une des trois municipalités officiellement bilingue de l’Alberta—les deux autres étant Beaumont et Bonnyville—Legal ne joue pas la carte linguistique pour s&rsquo;offrir de la notoriété. Non, cette petite ville de 1 200 habitants située à 42 km au nord d’Edmonton joue la carte artistique! D’autres villes et villages en Alberta et à travers le Canada, y compris Québec, font de même, mais jamais à l’échelle de Legal qui se veut « capitale de la fresque au Canada ». Après les débuts modestes, il y a eu accélération de la production. Aujourd’hui, 15 ans après l’apparition de la première, 33 fresques ornent les murs de la municipalité. Le but est d’atteindre le cap de 40 d’ici peu!</p>
<p class="MsoNormal"><span>Les fresques sont de trois types : familial, institutionnel et événementiel. C’est la première catégorie qui domine avec 15, suivie de la deuxième avec 8. À l’exception de la plus récente, toutes sont en rapport avec l’histoire de Legal. Personne—même pas Pamela Sing et Estelle Dansereau, qui ont présenté au colloque du CEFCO, les premiers résultats de leur recherche sur les fresques—ne semble comprendre ce que fait dans cette galère la nouvelle fresque consacrée à Roméo Dallaire et aux Forces de la paix.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02732.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02732" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Parmi les fresques familiales, j’ai particulièrement aimé celle rendant hommage à l’auteur franco-albertain, Georges Bugnet. Né en France en 1879, Bugnet, avant de mourir en Alberta à 102 ans, a marqué la littérature canadienne-française de l’Ouest. Trois de ces ouvrages sont devenus des classiques :</span> <i>Nypsya</i> <span>(1924),</span> <i>Siraf</i><span>(1934) et</span> <i>La forêt</i> <span>(1935).</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02743.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02743" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Les familles Garneau et Auger, entre autres, ont commandité le dessin de fresques commémorant leurs valeurs et leur genre de vie.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02731.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02731" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02747.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02747" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Il est à se demander si le couple Saint-Martin/Calage serait fier aujourd’hui de voir l’agencement de son fresque.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02739.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02739" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Comme fresques institutionnelles, retenons celle de Postes Canada et celle de l’Association canadienne-française de l’Alberta.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02741.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02741" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02752.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02752" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Enfin, pour représenter l’ouverture des terres agricoles de la région, événement marquant, rien de mieux qu’un puissant attelage à quatre chevaux canadiens.</span></p>
<p class="MsoNormal"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02742.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02742" /></p>
<p class="MsoNormal">Pour en savoir davantage sur les fresques historiques de Legal, prière de s&rsquo;adresser à Estelle Dansereau, professeure de français à l&rsquo;université de Calgary (danserea@ucalgary.ca) ou Pamela Sing, professeure de français au campus Saint-Jean de l&rsquo;université de l&rsquo;Alberta (pamela.sing@ualberta.ca).</p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Revivre l’histoire au Fort Edmonton Park</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Sep 2010 22:07:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2010, voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Grande comme Québec et capitale politique comme Québec, Edmonton fut fondée en tant que fort en 1795 par la Compagnie de la Baie d’Hudson. Elle devint un centre marchand de fourrure locale et point d’arrêt pour ceux et celles qui s’établissaient au centre et au nord de ce qui deviendrait l’Alberta. Puisque le gouvernement fédéral [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="line-height: 25px"><!--StartFragment--></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span style="line-height: 25px"><span lang="EN-CA" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Grande comme Québec et capitale politique comme Québec, Edmonton fut fondée en tant que fort en 1795 par la Compagnie de la Baie d’Hudson</span><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">. Elle devint un centre marchand de fourrure locale et point d’arrêt pour ceux et celles qui s’établissaient au centre et au nord de ce qui deviendrait l’Alberta. Puisque le gouvernement fédéral offrait à bas prix, au tournant du siècle dernier, des terres aux colons, la région autour de Fort Edmonton connut une croissance relativement rapide. Érigée en ville en 1892 avec 700 habitants, elle en comptait 9 000 treize an plus tard lorsque le statut de capitale provinciale lui fut attribué.</span><br /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Aujourd’hui, au <i>Fort Edmonton Park</i>, sur les rives de la Nord-Saskatchewan, là où le fort original se trouvait, on peut revivre cette histoire et c’est cela que j’ai fait en cette journée de la culture, accompagné de mon collègue et ami, Jean Morisset.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Le plan du site révèle quatre espaces correspondant à quatre périodes de l’histoire d’Edmonton :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><font face="Arial" size="4"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02782.jpg" width="480" height="196" alt="DSC02782" /></font></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="margin-bottom:6.0pt;text-indent:-18.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><span>1.<span style="font:7.0pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Le fort reconstitué tel qu’il était à l’apogée de la traite des fourrures ;</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-bottom:6.0pt;text-indent:-18.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><span>2.<span style="font:7.0pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">La rue 1885 qui célèbre la nouvelle Dominion du Canada avec des maisons, des commerces et l’ambiance d’une petite ville de la frontière ;</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="margin-bottom:6.0pt;text-indent:-18.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><span>3.<span style="font:7.0pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">La rue 1905 qui met en évidence la formation de la nouvelle province et le choix d’Edmonton comme capitale et qui reflète les merveilles d’un nouvel âge ;</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="margin-bottom:6.0pt;text-indent:-18.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><span>4.<span style="font:7.0pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">La rue 1920 qui interprète le développement d’Edmonton comme métropole de l’Ouest canadien.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Étant donné le grand nombre (83) d’édifices historiques reconstitués et aménagés sur ce vaste site, ne seront présentées ici que quelques images afin de donner une idée juste de ce lieu de pédagogie et de plaisir.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><u><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Les débuts</span></u></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02704.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02704" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span style="font-family: Arial;font-size: 15px">Le fort (extérieur).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02708.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02708" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Le fort (intérieur).</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02711.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02711" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Campement d’autochtones et de Métis à l’extérieur du Fort Edmonton.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02712.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02712" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Jean Morisset en grande conversation avec la Métisse, Jocelyne Pambrun que j’ai eu le bonheur de retrouver ici après avoir fait sa connaissance en juillet au Dakota du Nord.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><u><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">La période 1885</span></u></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02696.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02696" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Jean Morisset en grande conversation avec un « homesteader ».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02702.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02702" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Deux jolies « homesteaders ».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02699.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02699" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Quincaillerie des frères Ross et Échange de fourrures.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><u><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">La période 1905</span></u></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02692.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02692" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Jean Morisset en grande conversation avec des occupants de « Tent City ». En attendant la construction de leurs maisons, les bourgeois devaient se contenter de « maisons » en toile !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02689.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02689" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Banque de Montréal.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><u><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">La période 1920</span></u></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02687.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02687" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Hôtel Selkirk.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02690.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02690" /> <img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02688.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02688" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Tramways sillonnant la ville, l’un sur le modèle torontois, l’autre sur le modèle edmontonien.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">Fait inusité, dans la rue 1885, à la boulangerie Lauder, j’ai eu le plaisir de lire un message me concernant écrit en craie sur un tableau noir! À mon grand désarroi, la personne avait mal épelé mon nom !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02700.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02700" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02698.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02698" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt;font-family:Arial">En observant des touristes par milliers, en mal de divertissement, se ruer depuis plus de 30 ans sur la monstruosité qui est le <i>West Edmonton Mall—</i>plus grand centre commercial au monde, dit-on—je criais souvent au désespoir ! Aujourd’hui, il existe en plein cœur de la ville une admirable alternative !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt">
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:6.0pt;line-height:19.0pt">
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>L’« impensable » colloque du CEFCO</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Sep 2010 23:33:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2010, voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Centre d’études franco-canadiennes de l’Ouest (CEFC0) existe depuis 1978. Ayant son siège social au Collège universitaire de Saint-Boniface (CUSB), il a comme objectif général la promotion de la recherche sur la vie française dans l&#8217;Ouest canadien, et cela dans les domaines suivants : histoire, littérature, folklore, musique, architecture, peinture, chant, linguistique, éducation, sociologie, politique [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span>Le Centre d’études franco-canadiennes de l’Ouest (CEFC0) existe depuis 1978. Ayant son siège social au Collège universitaire de Saint-Boniface (CUSB), il a comme objectif général la promotion de</span> <span lang="FR">la recherche sur la vie française dans l&rsquo;Ouest canadien, et cela dans les domaines suivants : histoire, littérature, folklore, musique, architecture, peinture, chant, linguistique, éducation, sociologie, politique et communications</span><span lang="FR" style="font-family:Calibri">.</span> <span lang="FR">En plus de promouvoir la recherche, le CEFCO a deux objectifs spécifiques : la documentation et la publication. La documentation est conservée aux archives du CUSB où le public universitaire et la population en général y ont accès. La publication se fait surtout par le biais des <i>Cahiers franco-canadiens de l’Ouest</i> qui publient, entre autres, les actes d’un colloque tenu bi annuellement à différents endroits dans les provinces de l’Ouest. Les 24 et 25 septembre derniers, celui-ci eut lieu au campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta sous le thème « ‘Impenser’ la francophonie ».</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02669.jpg" width="480" height="287" alt="DSC02669" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><span lang="FR">Pour amorcer en grande pompe le colloque, les organisateurs ont fait venir de la Sorbonne le professeur Jean-Michel Lacroix qui devait, selon le titre de son allocution, évoquer les enjeux de la francophonie. En fait, il s’agissait davantage d’un bilan de la situation de la francophonie à diverses échelles, statistiques à l’appui, en commençant par le global et en terminant par le local. Entre les deux, l’érudit a porté un regard peu critique sur le Canada et l’Alberta.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02671.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02671" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><span lang="FR">Puisque la notion d’« impenser » échappe au commun des mortels, aussi savants soient-ils, les participants ont eu droit, au début du colloque, à une allocution de 60 minutes par celui qui semble l’avoir élaborée dans un article paru en 2003 dans la revue <i>Francophonies d’Amérique</i>. Personnellement, après avoir écouté attentivement la communication prononcée par Mourad Ali-Khodja, sociologue à l’université de Moncton, intitulée « Entre contraintes et émancipation : les enjeux et les défis des savoirs en milieu minoritaires », je n’en savais pas plus.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02675.jpg" width="458" height="345" alt="DSC02675" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><span lang="FR">C’est grâce à Pierre-Yves Mocquais, professeur de littérature à l’université de Calgary, qui, le lendemain, lors de sa propre communication intitulée « Discours francophones minoritaires dans les Prairies : entre mémoire et utopie », au cours de laquelle il a résumé en trois minutes, en début de présentation, le propos du professeur Ali-Khoda, que les esprits moins vifs, comme moi, ont commencé à piger !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02681.jpg" width="480" height="285" alt="DSC02681" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><span lang="FR">Une table ronde d&rsquo;envergure et le lancement d’un petit livre assez inusité sont venus ponctuer la monotonie des séances de communications qui se suivent les unes après les autres, interminablement, lors des colloques scientifiques. Dans le premier cas, cinq écrivains de l’Ouest, sous la houlette du romancier franco-manitobain bien connu, Roger Léveillé ont prêté leur concours pour « impenser ». Il s’agissait de Laurier Gareau de Saskatchewan (auteur/traducteur), de Marc Prescott du Manitoba (dramaturge), de Barthélemy Bolivar du Manitoba (poète), de Lise Gaboury-Diallo du Manitoba (poète, écrivaine) et de Paulette Dubé d’Alberta (romancière). Les échanges animés, éclairants et parfois hilarants marquèrent l’occasion. À titre d&rsquo;exemples:</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02679.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02679" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt">Pourquoi une auteure de langue maternelle française choisit-elle d’écrire en anglais ? « D’abord », selon Paulette Dubé, « parce que c’est plus facile ! » Ensuite, « c’est un ‘cadeau ’ que l’on peut offrir aux Anglo pour les aider à nous connaître mieux ». Comment se fait-il qu’un dramaturge francophone ait trouvé son inspiration en lisant Shakespeare et Longfellow et d’autres grands artisans de la littérature anglaise et américaine et non—ou si peu—chez les auteurs de langue française ? Prescott fournit la réponse : « pour moi, les cours d’anglais au Secondaire étaient extraordinaires, inspirants, passionnants on lisait de grandes œuvres ; les cours de français, par contre, c’était la grammaire et la syntaxe ! »</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><span lang="FR">Laurier Gareau a traduit la pièce de théâtre conçue par Ken Brown et Daniel Cournoyer qui rend accessible aux francophones d&rsquo;ailleurs la culture de l’Ouest profond. Dans <i>Cow-boy Poétré</i>, interprétée ici par quatre jeunes Franco-Albertains, on découvre ce qui suit :</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><i><span lang="FR">Un triangle amoureux entre une belle chanteuse</span></i> <span lang="FR">country<i>et deux</i> bull-riders<i>—l’un Franco-Albertain et l’autre Québécois… La pièce met l’accent sur une réalité en évolution et dessine une cartographie fort éloquente de la diaspora francophone nord-américaine.</i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02680.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02680" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02761.jpg" width="291" height="477" alt="DSC02761" /></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><span lang="FR">Ce qui est encourageant à ces colloques, c’est de constater la présence d’une relève en études franco. Le jeune Français, Émmanuel Michaux qui prépare un doctorat à l’université Laval sur les Métis francophones du Canada, a montré des cartes inédites de cette population méconnue. Nicole Nolette, originaire de Falher (AB) et doctorante en littérature à l’université McGill, a été encensée par les littéraires plus âgés dans la salle lors de sa communication portant sur les œuvres de deux Tremblay, Joé de Saskatachewan (<i>Elephant Wake</i>), et Larry de Chicoutimi (<i>The Dragonfly of Chicoutimi</i>). Éva Lemaire, Française habitant Edmonton, innove dans le développement de nouvelles méthodologies pour explorer l’identité franco-albertaine. Jimmy Thibeault, pur produit du système universitaire francophone hors Québec (maîtrise au campus Saint-Jean, doctorat à l’université d’Ottawa, post doctorat à l’université de Moncton) s’annonce comme futur chef de file dans le domaine de la littérature franco-canadienne. La liste des membres de la relève est longue !</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt"><span lang="FR">Enfin, l’« impensable » s’est produit au lendemain du colloque. Les participants avaient été conviés à une excursion d’une journée à Jasper avec départ à 6h30 et retour prévu pour 23h. Pas surprenant que l’excursion se soit avérée un échec! Personne ou presque n’a voulu y aller. Il est « impensable » qu’à la place des lointaines montagnes Rocheuses, la possibilité de réaliser l’une ou l&rsquo;autre des trois excursions suivantes dans les environs d’Edmonton en ce dimanche matin n’ait pas été envisagée : (1) Messe à la paroisse Saint-Joachim au centre-ville d’Edmonton, suivie d’une balade à Beaumont ; (2) Journée de la culture au Parc du Fort Edmonton où l’histoire de la région depuis ses origines franco/métisse/indienne jusqu’aux années 1930 est interprétée ; (3) Exploration des antécédents franco de l’axe géographique Saint-Albert/Morinville/Legal.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt">
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt">
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt">
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:16.0pt">
<p class="MsoNormal">
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>« Bilinguisme officiel » à Beaumont, AB</title>
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		<pubDate>Thu, 23 Sep 2010 14:34:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2010, voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Attirés à Beaumont par les informations diffusées par le père Jean-Baptise Morin (1852-1911), né à Saint-Paul, près de Joliette, au Québec, agent de la colonisation dans le Nord-Ouest, les premières familles canadiennes-françaises arrivèrent en 1892. En 1894, à la demande de Monseigneur Vital Grandin, le père Albert Lacombe acheta, pour la somme de 50$, dix [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Attirés à Beaumont par les informations diffusées par le père Jean-Baptise Morin (1852-1911), né à Saint-Paul, près de Joliette, au Québec, agent de la colonisation dans le Nord-Ouest, les premières familles canadiennes-françaises arrivèrent en 1892. En 1894, à la demande de Monseigneur Vital Grandin, le père Albert Lacombe acheta, pour la somme de 50$, dix acres de terrain pour la construction d’une église. La paroisse fut nommée Saint-Vital en l’honneur de l’Évêque. Le 30 juin 1895, la première messe y était célébrée. Par la suite, la communauté, située à une vingtaine de km au sud-est d’Edmonton, prit le nom de Beaumont.</p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02655.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02655" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02654.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02654" /></p>
<p class="MsoNormal">Aujourd’hui, Beaumont est l’une des trois localités en Alberta ayant officiellement acquis le statut de municipalité bilingue, les deux autres étant Legal et Bonnyville. La belle église centenaire surplombe les environs qui manifestent encore un certain cachet français, mais où les résidents parlent de moins en moins cette langue. Le développement résidentiel est rapide et dense. Les nouveaux lotissements respectent les origines du village portant, par exemple, les noms tels que « Place Chaleureuse » et « Beauval ».</p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02651.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02651" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02650.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02650" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02649.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02649" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Fait à noter, les deux candidats aux prochaines élections, MM. Bérubé (sans accents) et Poitras, sont de toute évidence d’ascendance canadienne-français, mais n’utilisent pas le français pour attirer des électeurs.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>En arrière de l’église, le cimetière est divisé en deux parties, très différente l’une de l’autre. Dans le secteur le plus vieux, les pierres tombales sont monumentales. Les inscriptions nécrologiques sont, dans la vaste majorité des cas, en français, tandis que dans le nouveau secteur, les pierres, toutes au ras du sol, n’informent que par l’utilisation de la langue anglaise.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><br />
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02660.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02660" /></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><br />
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02663.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02663" /></span></p>
<p class="MsoNormal">La dénomination des commerces est un méli-mélo. Certains, comme la clinique dentaire et la garderie projettent une image fidèle au statut de « municipalité officiellement bilingue ». D’autres—la majorité, comme le salon de barbier—s’affichent uniquement en anglais.</p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02659.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02659" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02666.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02666" /></p>
<p class="MsoNormal">
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Pays de la Sagouine ou King’s Landing: choix difficile</title>
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		<pubDate>Sun, 15 Aug 2010 17:10:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2010, voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Nouveau-Brunswick est bien servi en parcs d’attraction. Trois sites ont été aménagés ces dernières années pour présenter et interpréter les principales cultures en présence dans cette seule province officiellement bilingue du Canada qui compte environ 750 000 habitants dont le tiers de langue française et les autres largement d’ascendance loyaliste (population réfugiée restée fidèle [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Nouveau-Brunswick est bien servi en parcs d’attraction. Trois sites ont été aménagés ces dernières années pour présenter et interpréter les principales cultures en présence dans cette seule province officiellement bilingue du Canada qui compte environ 750 000 habitants dont le tiers de langue française et les autres largement d’ascendance loyaliste (population réfugiée restée fidèle à la couronne britannique lors de la guerre d’indépendance des treize colonies américaines). Le Forum des jeunes ambassadeurs à Moncton m’a fourni l’occasion cette semaine de visiter deux des trois : Le Pays de la Sagouine et <i>King’s Landing</i>. Ayant visité en octobre 2002 (hors saison), le Village historique acadien, à Caraquet, je n’en garde qu’un vague souvenir. Ce court récit se limitera, donc, aux impressions glanées sur les lieux d’un site d’attraction touristique acadien, d’une part, et d’un centre touristique loyaliste, d’autre part. Le premier est un « centre de célébration », tandis que le deuxième est davantage un « centre d’interprétation ».</p>
<p class="MsoNormal"><span>Le Pays de la Sagouine, situé à 60 km au nord de Moncton, célèbre l’œuvre littéraire d’Antonine Maillet et, par ricochet, la survie d’un peuple voué en 1755 à la disparition par déportation. Le visage de la Sagouine, cette femme de ménage imprégnée de sagesse et du gros bon sens, annonce l’entrée sur le site à Bouctouche.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02554.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02554" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>En suivant le sentier qui passe devant le restaurant <i>L’Ordre du bon temps</i> qui offre un buffet acadien et un brunch acadien, selon les jours et les heures, et des soupers théâtre la plupart des soirs d’été, on arrive au pont qui mène à l’île-aux-Puces, là où habitent les personnages issus de l’imaginaire fécond de Mme Maillet : Citrouille, Nome, Peigne, Michel-Archange, la sainte, les chicaneuses, les filles du barbier, les catchineux et les autres qui divertissent par la parole et par le chant. Le cœur est à la fête et les plus grosses dansent avec les plus maigres!</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02551.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02551" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02553.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02553" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02546.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02546" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02548.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02548" /></p>
<p class="MsoNormal"><i><span>King’s Landing</span></i> <span>est une tout autre histoire. Il ne s’agit pas d’une célébration de la vie et de la survie, mais plutôt de l’interprétation d’une époque révolue et d’un espace méconnu. A été reconstitué sur les rives du Saint-Jean, à 40 km à l’ouest de la capitale, Fredericton, le milieu rural—loyaliste et victorien—du Nouveau-Brunswick du dix-neuvième siècle. Contrairement aux structures (maisons, granges, hangars, etc.) du Pays de la Sagouine, celles de <i>King’s Landing</i> sont authentiques, ayant été récupérées, déplacées et aménagées à la fin des années 60, avant la construction du barrage, car bons nombreux d’entre elles étaient menacées par le niveau d’eau. Aujourd’hui, dans un cadre naturel enchanteur, le personnel en costume d’époque tente d’interpréter avec exactitude la vie d’autrefois.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02557.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02557" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02561.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02561" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02560.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02560" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Ce qui fait le charme de <i>King’s Landing</i> par rapport au Pays de la Sagouine, c’est la présence d’animaux et les odeurs de la basse-cour! Partout, ça pue! Mais ça pue agréablement! L’odeur des excréments se mêle à celle des champs en production, à celle de fumée émanant de la forge et à celle engendrée par la meunerie et la scierie. Les chevaux transportent les visiteurs qui le désirent et les bêtes à cornes et les moutons leur font des sourires.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02563.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02563" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02569.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02569" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02573.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02573" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Cette année, pour la première fois, la Sagouine parle anglais! Deux fois par jour, à 11h et à 14h, est présenté en anglais des Maritimes l’un de ses monologues. Les uns disent que c’est par choix pour rendre la culture acadienne accessible aux anglophones et pour favoriser une plus grande compréhension culturelle. Les autres disent que c’est par nécessité, à cause de la récente baisse de fréquentation au site, le marché francophone, largement québécois, étant peut-être saturé. Cette question ne se pose pas à <i>King’s Landing</i> où le bilinguisme à la canadienne emporte…pour le meilleur ou pour le pire!</span></p>
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Héritage français au Mid-west, vu et vécu</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 11:06:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2010, voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[Les 9 et 10 juillet derniers à Bismarck au Dakota du Nord, s’est tenu un « love-in » franco du premier ordre. Il s’agissait d’un quatrième congrès annuel organisé par Virgil Benoît , directeur d’IF Midwest (Initiatives en français) et ses associés, en collaboration cette fois-ci avec la Société d’histoire et de généalogie de Bismarck, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les 9 et 10 juillet derniers à Bismarck au Dakota du Nord, s’est tenu un « love-in » franco du premier ordre. Il s’agissait d’un quatrième congrès annuel organisé par Virgil Benoît , directeur d’IF Midwest (Initiatives en français) et ses associés, en collaboration cette fois-ci avec la Société d’histoire et de généalogie de Bismarck, capitale de cet État peu peuplé (650 000 habitants), méconnu et sous estimé. Cent dix Dakotans, partageant le français comme langue d’héritage se sont réunis au magnifique <i>Heritage Center</i>, sur le terrain du capitole, pour explorer la notion d’<b>héritage</b> telle qu’elle est définie par l’UNESCO : <i>le milieu naturel du monde, son histoire, ses institutions et son esprit humain.</i> Les organisateurs insistaient sur l’idée <b>d’héritage vivant</b> qui consiste en une réflexion sur son passé dans le but de mieux se comprendre dans le présent afin de créer de nouvelles relations permettant d’améliorer le sort de sa communauté et de contribuer ainsi à un monde meilleur.</p>
<p class="MsoNormal"><span>Qui étaient-ils ces Franco-Dakotans, appuyés par un petit contingent de l’Union nationale métisse de Saint-Joseph de Saint-Boniface, au Manitoba.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02392.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02392" /></p>
<p class="MsoNormal">Gabriel Dufault en costume métis</p>
<p class="MsoNormal"><span>D’abord, des descendants de Canadiens français s’installant surtout, mais pas exclusivement, des deux côtés de la rivière Rouge au sud du 49<sup>e</sup> parallèle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span><br />
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/mainmap.png" width="480" height="181" alt="mainmap" /></span></p>
<p class="MsoNormal"><span>Les recherches effectuées par Virgil Benoît révèlent que qu’ils étaient venus en grand nombre, au cours des année 1870, de la Mauricie. L’été dernier une quarantaine de leurs descendants ont fait le voyage à rebours vers la mère patrie (voir billet du 8 août 2009)</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/Familles_WildRice.jpg" width="480" height="342" alt="Familles_WildRice" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Ensuite, des Métis de la réserve autochtone de la Montagne à la tortue (<i>Turtle Mountain Reserve</i>), située à la frontière entre le Dakota du Nord et le Manitoba et autour de la petite ville de Belcourt (nom à consonance franco s’il en est, surtout quand on connaît l’histoire et le parcours du Père Georges-Antoine Belcourt (1803-1874)).</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02395.jpg" width="480" height="286" alt="DSC02395" /></p>
<p class="MsoNormal">Dan Jerome, sculpteur, ethnologue, musicien&#8230;alouette!</p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span>Enfin, des Africains, surtout Togolais, Congolais et Camerounais, arrivés aux États-Unis depuis peu, gravitant autour des deux plus grandes universités du Dakota du Nord, situées respectivement à Grand Forks et à Fargo.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02390.jpg" width="446" height="398" alt="DSC02390" /></p>
<p class="MsoNormal">Amoussa Koriko au micro et Rafiki Assoumani</p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span>Population donc très diversifiée, mais unie dans l’effort de cerner le concept d’<b>héritage</b>. Les sujets abordés :</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpFirst" style="text-indent:-18.0pt"><span lang="FR"><span>1. <span style="font:7.0pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span lang="FR">Héritage local: Qu’est-ce que c’est? Où le trouver? Quelle est sa place dans le monde ?</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent:-18.0pt"><span lang="FR"><span>2.<span style="font:7.0pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span lang="FR">Lien entre généalogie et héritage.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent:-18.0pt"><i><span lang="FR" style="font-family:Calibri"><span>3.<span style="font:7.0pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></i> <span lang="FR">Héritage chez les Métis franco-manitobains et les Michif du Dakota du Nord : questions d’actualité</span><span lang="FR" style="font-family:Calibri">.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpMiddle" style="text-indent:-18.0pt"><span lang="FR"><span>4.<span style="font:7.0pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span lang="FR">Le tambour comme élément intégrant de l’héritage local dans les pays francophones d’Afrique occidentale.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="text-indent:-18.0pt"><span lang="FR"><span>5.<span style="font:7.0pt">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span> <span lang="FR">Le voyage de retour au Québec, 2009 : sa signification pour les gens qui l’ont fait.</span></p>
<p class="MsoListParagraphCxSpLast" style="text-indent:-18.0pt">  Les séances manquaient la rigueur et la scientificité des colloques universitaires, se caractérisant plutôt par la spontanéité et par le témoignage, voire par l’émotivité. La critique brillait par son absence et la bonne humeur régnait à tout moment.</p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">L’importance de l’événement fut soulignée par la présence du délégué du Québec à Chicago, Marc Boucher, qui expliqua avec brio la façon dont le Québec essaie de développer des partenariats globaux grâce à ses politiques économique et culturelle.</span></p>
<p class="MsoNormal"><font face="Calibri"><br />
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02399.jpg" width="480" height="386" alt="DSC02399" /></font></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le travail « sérieux » des deux jours fut agrémenté par des activités sociales remarquables. D’abord, un souper le vendredi soir, servi aux sauces canayenne (tourtière et soupe aux pois), métisse (ragoût michif) et africaine (cuisses de poulet à la cacahouète). Comme dessert, tarte et crème glacée à volonté !</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02393.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02393" /></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Le samedi soir, au Belle Mehus, salle de spectacles construite en 1914, une soirée de musique, de chanson, de conte et de danse mettant en évidence les trois cultures franco en présence.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02505.jpg" width="480" height="354" alt="DSC02505" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02406.jpg" width="360" height="480" alt="DSC02406" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02409.jpg" width="480" height="265" alt="DSC02409" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02410.jpg" width="480" height="288" alt="DSC02410" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02411.jpg" width="480" height="303" alt="DSC02411" /></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR">Pour clore la soirée, l’intégration des trois traditions par de l&rsquo;improvisation, geste symbolisant la coopération, l’unité et l’amour.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR"><br />
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02416.jpg" width="480" height="241" alt="DSC02416" /></span></p>
<p class="MsoNormal">Une réflexion de Dick Bernard, Franco-Dakotan de la cinquième génération, est particulièrement poignante à cet égard :</p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:20.0pt"><i><span lang="FR" style="color:#333333">This bridge building is not easy. On that single stage on Saturday night were performers from Togo, Cameroun, Congo (Zaire), and Côte d’Ivoire – all African countries whose official language is French. (One of the performers – I believe from Cameroun – said that in her country alone there were 218 different tribal cultures, each with their own dialect.) Within my French-Canadian extended family, I have cousins whose first language in Canada is French, including some who have considerable difficulty communicating in English. Then there’s me, who was never exposed to French, even in a school elective course, and is thus language handicapped when someone chooses to speak French, as happened on occasion on Saturday night.</span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom:20.0pt"><span style="color: #333333">En nous quittant, Jocelyn Pambrin, métisse du Manitoba, m’a fait part d’un souhait que je partage. Que lors des prochaines rencontres, Virgil et ses amis puissent trouver le moyen de faire une plus grande place à la langue des ancêtres, cet idiome, sans quoi il n’y aurait pas eu de rencontre, idiome qui nous a permis de nous réunir tout en parlant la langue de l’autre !</span></p>
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoNormal">
<p class="MsoListParagraph">
<p><!--EndFragment--></p>
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		<title>Sister Michaeleen et la basilique Saint-Jacques, Jamestown, ND</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jul 2010 21:50:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2010, voyages]]></category>

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		<description><![CDATA[À une heure et demie de Bismarck, site de la French Heritage Convention 2010, (www.ifmidwest.org/en/News.html), j’ai décidé de passer la nuit à Jamestown afin de me reposer du long voyage depuis Québec et de préparer les remarques que je livrerai samedi matin aux congressistes. Lorsque j’ai besoin d&#8217;une chambre de motel, je préfère les vieilles [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>À une heure et demie de Bismarck, site de la <i>French Heritage Convention 2010</i>, (<a href="http://www.ifmidwest.org/en/News.html">www.ifmidwest.org/en/News.html</a>), j’ai décidé de passer la nuit à Jamestown afin de me reposer du long voyage depuis Québec et de préparer les remarques que je livrerai samedi matin aux congressistes. Lorsque j’ai besoin d&rsquo;une chambre de motel, je préfère les vieilles concessions des années 50 et 60, aménagées le long des anciennes routes nationales. Règle générale, j’évite le plus possible les motels appartenant aux grandes chaines telles Holiday Inn, Comfort Inn, Days Inn, Fairfield, Hampton, Super 8, etc. Parfois, s’il y a un Motel 6 dans le coin, je fais exception à la règle!</p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02384.jpg" width="480" height="360" alt="DSC02384" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02385.jpg" width="480" height="255" alt="DSC02385" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>À moins d’un kilomètre du Motel Jamestown qui est situé en face du <i>Dairy Queen</i>, se trouve la basilique de Saint-Jacques (</span><i>St. James Basilica</i><span>), érigée en 1914. Bien que constituant une minorité dans cette ville de 16 000 habitants, le temple des Catholiques est néanmoins le plus beau et le plus imposant.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02374.jpg" width="480" height="404" alt="DSC02374" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Me voyant en prendre une photo, un paroissien en moto, s’est arrêté me prier d’y entrer. Il m’a assuré que les portes étaient ouvertes en tout temps. Devant sa fierté et compte tenu de l’affection que je ressens envers de belles églises, j’ai accepté son invitation. Comme il me l’avait dit, les vitraux sont magnifiques : d’un côté, sont représentés les événements joyeux de la vie de Jésus et de l’autre, les grands mystères.</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02381.jpg" width="355" height="480" alt="DSC02381" /></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02382.jpg" width="333" height="480" alt="DSC02382" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>Subitement, s’est précipitée sur moi une charmante petite octogénaire désireuse de me faire visiter l’église de fond en comble, informations à l’appui sur <i>« North Dakota’s mother Church</i> ». Sœur Michaeleen, née Beverly Ann, originaire du Dakota du Nord, fait partie du Monastère de la Mère de Dieu (<i>Mother of God Monastery</i>) dont la maison mère se trouve à Watertown, au Dakota du Sud, et dont la devise est « <i>The Call to Listen</i> ». Cette femme chaleureuse et souriante, postée ici depuis un quart de siècle, vient de compléter sa 63<sup>e</sup> année de vie religieuse!</span></p>
<p class="MsoNormal">
<img src="https://blogue.septentrion.qc.ca/wp-content/uploads/archives/deanlouder/DSC02383.jpg" width="256" height="480" alt="DSC02383" /></p>
<p class="MsoNormal"><span>« Michaeleen », quel drôle de nom lui ai-je dit.</span> « Oui, dit-elle, je le porte fièrement pour deux raisons : (1) c’est le nom de Saint-Michel dont la fête est le 29 septembre qui est aussi la mienne; (2) c’était le nom de mon père décédé alors que j’avais 6 ans ».</p>
<p class="MsoNormal"><span>Si elle est chaleureuse et souriante, elle est aussi très curieuse. Voulant savoir ce qui m’emmenait si loin de chez moi, je lui ai parlé du congrès organisé sur l’héritage franco du Dakota du Nord par Virgil Benoît et ses associés d’IF (Initiatives en français) Midwest.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span>« Ah, mé je connais ça, dit-elle, j’en ai entendu parler hier soir au <i>Prairie Public Broadcasting</i> . Je voudrais donc y assister ! »</span></p>
<p class="MsoNormal">
<p><!--EndFragment--></p>
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