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	<title>Carnet de Dean Louder &#187; 2014</title>
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	<description>Voyages et rencontres en Franco-Amérique</description>
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		<title>Rendez-vous avec les LeBlanc…au Québec, au N-B et en Louisiane</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Dec 2014 21:08:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2014]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 17 août dernier, à l’Auberge Marie Blanc, située sur les rives du lac Témiscouata, à la demande des sœurs Sirois, propriétaires de la maison, j’ai prononcé, dans le cadre de la programmation du Congrès Mondial Acadien, une conférence sur mes aventures en Franco-Amérique. Parmi la douzaine de personnes présentes se trouvaient deux amis venus [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 17 août dernier, à l’Auberge Marie Blanc, située sur les rives du lac Témiscouata, à la demande des sœurs Sirois, propriétaires de la maison, j’ai prononcé, dans le cadre de la programmation du Congrès Mondial Acadien, une conférence sur mes aventures en Franco-Amérique.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_1807.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1396" alt="IMG_1807" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_1807-1024x638.jpg" width="604" height="376" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_3573.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1397" alt="IMG_3573" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_3573-1024x768.jpg" width="604" height="453" /></a></p>
<p>Parmi la douzaine de personnes présentes se trouvaient deux amis venus de loin, Mike et Angela LeBlanc, de Lafayette, en Louisiane. Je les avais connus, jeunes mariés, en 1978. Mike faisait partie de l’équipe du <i>Projet Louisiane</i> (voir billet précédent). Nous lui avons affecté à Port Neches, petite ville voisine de Beaumont, première grande ville à pénétrer au Texas, en roulant sur le I-10, après avoir traversé la rivière Sabine, frontière entre la Louisiane et le deuxième plus grand État américain. Pour son mémoire de maîtrise, Mike avait réalisé des entrevues dans un petit quartier portant le nom de Ti-béville. Toutefois, c’était plus qu’un travail de recherche. Il s’agissait aussi d’une plongée profonde dans le passé de sa famille—son passé, car au cours des années 20 et 30, toute la Louisiane française et, en particulier, son village natal, Abbeville, subissait une hémorragie démographique importante. Les hommes partaient pour le Grand Texas « chercher l’ouvrage dans les champs d’huile » (<i>find work in the oil field</i>s/obtenir du travail dans l’industrie pétrolière). Le père à Mike en faisait partie, s’installant, avec bien d’autres travailleurs d’Abbeville, à Port Neches, d’où le nom du secteur, Ti-béville.</p>
<p>À ce moment-là, Mike et Angela ne le savaient pas, mais à peine dix ans après ses travaux de maîtrise, Mike s’engagerait lui-même, afin de gagner sa vie, dans la rude industrie pétrolière, pas au Grand Texas, mais <i>off-shore</i>, sur les puits de forage au large de la côte du Golfe du Mexique. Il y découvrit des talents insoupçonnés, des habilités très pratiques, qui complétaient bien sa formation universitaire d’anthropologue et  firent de lui un digne candidat au poste d’urbaniste à la ville de Lafayette, fonction qu’il occupe depuis une quinzaine d’années.</p>
<p>C’était donc avec joie qu’au Congrès Mondial Acadien, j’ai retrouvé le couple LeBlanc à Notre-Dame-du-Lac, certes, mais aussi le lendemain, à Grand Sault, au Nouveau-Brunswick, à l’occasion de la journée louisianaise.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_3206.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1398" alt="IMG_3206" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_3206-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_3204.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1399" alt="IMG_3204" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_3204-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>En novembre, sachant que je passerais bientôt par Lafayette, j’ai repris contact avec eux. Bien sûr, ils m’ont offert le gîte. Puisque leur résidence se situe au centre d’un labyrinthe dans un de ces quartiers aménagés par et pour les « Amaricains » (nom que donnent les Cadiens aux anglo-Américains—largement « Texien »&#8211;venus dans leur ville au moment du boum du pétrole), donc difficile d’accès pour le visiteur occasionnel, nous nous sommes donnés rendez-vous un dimanche après-midi au Parc Girard, sur le terrain de pétanque.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_21311.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1400" alt="IMG_2131" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_21311-764x1024.jpg" width="604" height="809" /></a></p>
<p>C’est ici que Mike organise régulièrement des compétitions qui réunissent des francophones, leur offrant l’occasion de fraterniser et de parler français dans un contexte décontracté et ludique. Depuis cinq ans, il s’occupe également de la coordination d’une « table française » qui rassemble le vendredi après-midi, dans un restaurant, des Franco-Louisianais désireux de conserver leur héritage linguistique.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/2014-11-23-16.34.02.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1410" alt="2014-11-23 16.34.02" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/2014-11-23-16.34.02.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Ce dimanche après-midi-là, Michael Vincent s’était déplacé de Bâton Rouge jouer. Je l’avais rencontré précédemment au Canada lors d’une des nombreuses activités mises sur pied par le Centre de la Francophonie des Amériques dans le but de promouvoir et de mettre en valeur une francophonie continentale porteuse d’avenir. Michael vient tout juste de terminer son doctorat en chimie à <i>Louisiana State University</i> et fait partie de la jeune relève que je n’aurais pas pensé possible il y a bientôt 40 ans lorsque j’ai commencé à rouler ma bosse en Louisiane.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2232.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1402" alt="IMG_2232" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2232.jpg" width="720" height="960" /></a></p>
<p>Ce soir-là, chez Mike, rue Fernhill, en tablée, nous avons jasé jusqu’aux petites heures de l’avenir du français en Louisiane et surtout de la possibilité pour les jeunes de la nouvelle génération de Franco-Louisianais de se servir de cette langue dans leur vie de tous les jours. Il y a longtemps (1916), le français fut banni des cours d’école en Louisiane. Comme punition d&rsquo;avoir contrevenu à la règle, les élèves devaient écrire 100 fois (au moins) au tableau noir « Je ne parlerai plus français à l’école ». Ce n’est que récemment que l’on lui ait fait une petite place dans le système scolaire !</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2153.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1403" alt="IMG_2153" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2153-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Sauver le français en Louisiane n’est pas une mince tâche ! Chapeau à tous ces Mike LeBlanc et Michael Vincent qui travaillent à l’ombre à le faire.</p>
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		<title>Glen Pitre : père du cinéma cadien et ami de longue date</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 02:04:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2014]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est en Louisiane, en 1977, que j’ai commencé ma quête. Oui. celle qui m’emmènerait aux quatre coins de l’Amérique du Nord à la recherche des populations francophones. Je faisais alors partie d’une équipe de recherche, Projet Louisiane, composée de professeurs canadiens et d’étudiants du Québec et de Louisiane, qui avait pour mission d’étudier la renaissance [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>C’est en Louisiane, en 1977, que j’ai commencé ma quête. Oui. celle qui m’emmènerait aux quatre coins de l’Amérique du Nord à la recherche des populations francophones. Je faisais alors partie d’une équipe de recherche, <i>Projet Louisiane</i>, composée de professeurs canadiens et d’étudiants du Québec et de Louisiane, qui avait pour mission d’étudier la renaissance linguistique et les transformations culturelles qui s’y produisaient à l’époque. Les membres de l’équipe étaient déployés à travers le sud de la Louisiane, dans diverses communautés cadiennes et créoles : Mamou, Pont Breaux, Parks, Lafourche, Terrebonne, Westwego, Lafayette, Avoyelles…alouette. Chacun devait réaliser des entrevues auprès des maisonnées. Ses quelques 600 entrevues enregistrées sur audio cassettes fournissent un instantané de la situation linguistique de l’état du français en Louisiane au moment où les derniers locuteurs unilingues disparaissaient.</p>
<p>Glen Pitre fut l’un des jeunes Cadiens faisant partie de l’équipe. Né et élevé à Cut Off, à une cinquante de kilomètres au sud de la Nouvelle-Orléans, sur la bande de terre ferme qui sépare bayou Lafourche des marais, il poursuivait ses années-là des études en arts visuels et sciences de l’environnement à l’Université Harvard. Aujourd&rsquo;hui, Glen dit à la blague que c’est nous du <i>Projet Louisiane</i>, avec l’argent de la Fondation Ford, qui lui avions offert sa première « vraie job ». Il passait l’été à interviewer son monde et à faire marcher ses appareils de photo. C’était un jeune homme dont l’avenir s’annonçait brillant. Il fonde à Cut Off, en 1977, sa propre compagnie de production cinématographique, <i>Côte Blanche Productions. </i> À mon humble avis et sans parti pris, à la veille de ses 60 ans, il est le doyen des cinéastes louisianais et sans doute le meilleur, ce qui n’est pas peu dire. Glen Pitre peut porter fièrement le titre de « père du cinéma cadien ».</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/glen.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1376" alt="glen" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/glen.jpg" width="200" height="214" /></a></p>
<p>Avec lui, sa conjointe, proche collaboratrice et coproductrice, Michelle Benoît, Productions Côte blanche a, depuis 2009, pignon sur rue dans le Faubourg Marigny, à quatre pâtés de maisons du Vieux-Carré, au cœur de la ville la plus belle et la plus résiliente des États-Unis.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/i.tsw7_.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1377" alt="i.tsw7" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/i.tsw7_.jpg" width="299" height="369" /></a></p>
<p>Lors de mon passage récent à la Nouvelle-Orléans, j’ai pu profiter de l’hospitalité de Glen et Michelle et être témoin de leur terrible passion pour leur profession et de leur amour authentique et de leur engagement inlassable à l’endroit de cette ville qui se remet tranquillement et douloureusement de la destruction provoquée en 2005 par l’ouragan Katrina.</p>
<p>Si Glen et Michelle habitent la rue Marigny, leur lieu de travail est maintenant directement en arrière de leur maison, sur la rue Mandeville. Katrina avait enlevé le toit de la vieille caserne des pompiers désuete et abandonnée. Se portant acquéreurs de cette ruine, ils la rénovent. Elle fait peau neuve. Le couple  y aménage  bureaux et offrent en location les studios à un demi-douzaine d’artistes. S’y loge également le bureau du correspondant du <i>New York Times</i>, celui qui assure, pour le grand journal, la couverture de l’actualité dans les États du Sud.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2115.jpg"><img class="alignleft size-large wp-image-1379" alt="IMG_2115" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2115-1024x681.jpg" width="604" height="401" /></a></p>
<p>Résidence</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_21251.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1380" alt="IMG_2125" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_21251-1024x651.jpg" width="604" height="383" /></a></p>
<p>Vieille caserne</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2112.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1381" alt="IMG_2112" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2112-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Cour interieure communicant  entre résidence et Vieille caserne</p>
<p>Grâce à une salle de spectacle comptant une soixantaine de places, la caserne accueille chaque semaine des événements à caractère culturel. J’ai eu le plaisir d’y assister, dans le cadre du <i>New Orleans</i> <i>Fringe Festival</i>, à la pièce de théâtre <i>Cajun Face</i>, un « two woman show » mettant en vedette Sarah Mikayla Brown et Lian Cheramie . La pièce trace un portrait contemporain de la culture cadienne dans une perspective féministe.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/f5207093f4bafcb21c0c017e46b49f6e_XL.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1383" alt="f5207093f4bafcb21c0c017e46b49f6e_XL" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/f5207093f4bafcb21c0c017e46b49f6e_XL-250x300.jpg" width="250" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center"><em>Cajun Face</em></p>
<p>Ce n’est pas ici l’endroit où dresser la longue liste de films produits aux Productions Côte blanche. Mentionnons seulement celui présenté au Festival de Cannes en 1986 qui a lancé la carrière de cinéaste de Glen et deux des plus récents. Le premier a renouvelé le cinéma cadien ; le deuxième illustre la diversité des sujets abordés et fait montre de la collaboration des Productions Côte blanche avec leurs homologues français (France) et, bien sûr, de la volonté et de la capacité de la Maison de tourner en français ; le troisième contribue à une meilleure compréhension du terme « créole » et souligne la résilience des Néo-Orléanais à la suite de la tragédie de l’été 2005.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/sp.belizaire.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1384" alt="sp.belizaire" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/sp.belizaire.jpg" width="183" height="267" /></a></p>
<p style="text-align: center">Belizaire le Cajun (1986)</p>
<p>Il s’agit de l’histoire de Belizaire Breaux, un traiteur villageois, natif du Sud de la Louisiane qui est pris dans un violent conflit entre son peuple et les anglophones fraîchement arrivés dans leur région.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/f.cigarettes.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1385" alt="f.cigarettes" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/f.cigarettes-300x137.jpg" width="300" height="137" /></a></p>
<p style="text-align: center">Cigarettes &amp; nylons (2009)</p>
<p>Trois Françaises mariées à des GI américains en temps de guerre se trouvent dans les « camps de mariées » où une petite trousse contenant, entre autres, cigarettes et bas en nylon, leur est attribuée. Petit échantillon des 6 500 Françaises qui ont connu ce sort. Comment s’adaptent-elles à la pression de «s&rsquo;américaniser » dans les Camps Chesterfield et Lucky Strike et, une fois rendues aux États-Unis, à leurs nouvelles vies ?</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/s.amerciancreole.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-1387" alt="s.amerciancreole" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/s.amerciancreole-215x300.jpg" width="215" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center">American Creole (2012)</p>
<p>Genre documentaire, Don Vappie, musicien de jazz et Créole de la Nouvelle-Orléans, réfléchit sur ce que veut dire être Créole. « On n’est pas noir, on n’est pas blanc ! ». « La Nouvelle-Orléans, c’est chez nous, mais qu’est-ce qui en reste ? Est-ce que ça vaut pas la peine de la rebâtir ? » Voilà la question que pose le film. Et<i> the answer is overwhelmingly yes </i>!</p>
<p>L’engagement du couple Pitre/Benoît est exemplaire à cet égard. Leur investissement en sous, sueurs et sang pour que la Nouvelle-Orléans revive nous inspire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>« On the road&#8230; » : 34 jours, 8 020 km</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Dec 2014 03:51:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2014]]></category>

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		<description><![CDATA[J’espère que ceux et celles qui aiment lire les billets publiés ici qui traitent, en grande partie, de mes péripéties à travers l’Amérique du Nord, profitent de l’occasion qui leur est donnée ce mois-ci d’écouter tous les vendredis à 14h, sur les ondes de Radio-Canada, une émission consacrée à Jack Kerouac et son œuvre (http://ici.radio-canada.ca/…/sur_les_traces_de_k…/2014-2015/). [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>J’espère que ceux et celles qui aiment lire les billets publiés ici qui traitent, en grande partie, de mes péripéties à travers l’Amérique du Nord, profitent de l’occasion qui leur est donnée ce mois-ci d’écouter tous les vendredis à 14h, sur les ondes de Radio-Canada, une émission consacrée à Jack Kerouac et son œuvre (<a href="http://ici.radio-canada.ca/emissions/sur_les_traces_de_kerouac/2014-2015/">http://ici.radio-canada.ca/…/sur_les_traces_de_k…/2014-2015/</a>). Animé par Franco Nuevo, guidé par Gabriel Anctil et réalisé par Jean-Phlippe Pleau, l’exercice explore, en quatre épisodes, l’univers de ce grand écrivain américain aux origines franco-américaines et québécoises, depuis Saint-Hubert et Saint-Pacôme, dans la région du Bas-Saint-Laurent (lieux de naissance de ses parents), à New York où il a réalisé son <i>magnum opus</i>, <i>On the Road</i>, en passant par la Gare du Palais à Québec, Saint-Antoine-de-Tilly, et Lowell, sa ville natale, située dans le Massachusetts.</p>
<p>Si, par malheur, on a manqué un ou plusieurs épisodes, il est possible de se reprendre en se procurant gratuitement le livre numérique qui contient, en plus des quatre bandes sonores, des photos, cartes et textes.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/6174.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1331" alt="6174" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/6174.jpg" width="518" height="128" /></a></p>
<p>Personnellement, j’ai eu le plaisir d’écouter les trois premiers épisodes de « Sur les traces de Kerouac » <i>on the road</i>…un peu à la manière de Kerouac. Puisque j’avais moi-même participé à l’émission lors du passage à Québec de l’équipe de production, cela me faisait très drôle d’écouter ma propre voix sur les ondes de Sirius XM Radio à mi-chemin entre Wichita Falls et Childress, au Texas.</p>
<p>Pour ceux et celles qui pourraient s’y intéresser, voici l’itinéraire de mon plus récent <i>road trip </i>fait en 34 jours et en parcourant 8 020 kilomètres:</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/FullSizeRender-3.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1332" alt="FullSizeRender-3" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/FullSizeRender-3-1024x632.jpg" width="604" height="372" /></a></p>
<p><b>Octobre</b></p>
<p><b>27</b>, Québec à Laval (270 km).</p>
<p><b>28</b>, Laval, court séjour chez mon fils, Mathieu, et sa famille.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_1940.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1333" alt="IMG_1940" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_1940-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>29</b>, Sainte-Thérèse-de-Blainville, conférence prononcée à la bibliothèque municipale de l’endroit sur le thème de « Voyages en rencontres en Franco-Amérique ».</p>
<p><b>30</b>, Laval à Brattleboro, Vermont, visite chez les Schultz, lui, un ami d’enfance. (416 km).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_1971.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1334" alt="IMG_1971" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_1971-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>31</b>, Brattleboro à Longmeadow, Massachusetts, visite chez Steve et Joan, lui, ancien étudiant et bon ami qui nous fait visiter Holyoke, lieu de prédilection de milliers de Canadiens français exilés (82 km).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/DSC05669.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1336" alt="DSC05669" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/DSC05669.jpg" width="480" height="640" /></a></p>
<p><b>Novembre</b></p>
<p><b>1</b>, Longmeadow à Newburgh, New York (210 km).</p>
<p><b>2</b>, Newburgh à Kutztown, Pennsylvanie (240 km).</p>
<p><b>3</b>, Kutztown à Reading, Pennsylvanie, recherche généalogique<i> </i>(33 km).</p>
<p>4, Reading, poursuite de la recherche et découverte du Centre culturel <i>Goggle Works</i>.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/DSC05671.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1337" alt="DSC05671" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/DSC05671.jpg" width="637" height="404" /></a></p>
<p><b>5</b>, Reading à Newark Delaware, avec arrêt à Chadds Ford, Pennsylvanie, pour admirer les jardins WynEden dont le propriétaire est un ami d’enfance, Wayne, que je n’avais pas revu depuis 53 ans (110 km).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_1993.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1338" alt="IMG_1993" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_1993-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_1990.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1339" alt="IMG_1990" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_1990-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>6</b>, Newark à Sykesville, Maryland (138 km).</p>
<p><b>7-9</b>, Sykesville, séjour chez des amis et recherche généalogique dans la région de Baltimore-Annapolis.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2014.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1341" alt="IMG_2014" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2014-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>10</b>, Sykesville à Fredericksburg, Virginie, avec arrêt à Bethesda rencontrer un ami d’enfance, Dennis, que je n’avais pas revu depuis 1961 et arrêt au cimetière national d’Arlington (167 km).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2018.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1342" alt="IMG_2018" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2018-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/DSC05700.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1343" alt="DSC05700" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/DSC05700.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p><b>11</b>, Fredericksburg à Williamsburg, Virginie, visite de ce site historique (190 km).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2041.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1344" alt="IMG_2041" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2041-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>12</b>, Williamsburg à Roanoke Rapids, Caroline du Nord, avec arrêt à Jamestown, site du premier peuplement anglais dans ce qui deviendrait 170 ans plus tard les États-Unis (201 km).</p>
<p><b>13</b>, Roanoke Rapids à Durham, Caroline du Nord, visite au campus de l’Université Duke et rencontre avec un ami professeur, fils d’un ancien professeur de l’Université Laval, Jerald Izatt. Joe n&rsquo;avait que 20 ans lors de notre dernière rencontre en 1981 (141 km).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2057.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1346" alt="IMG_2057" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2057-763x1024.jpg" width="604" height="810" /></a></p>
<p><b>14</b>, Durham à Charlotte, Caroline du Nord (232 km).</p>
<p><b>15</b>, Charlotte à Asheville, Caroline du Nord, souper avec un ami d’enfance, Mike, vu pour la dernière fois en 1952 (208 km).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2071.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1348" alt="IMG_2071" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2071-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>16</b>, Asheville, à Lawrenceburg, Tennessee, quelques flocons de neige (599 km).</p>
<p><b>17</b>, Lawrenceburg à Oxford, Mississippi, avec arrêt en banlieue de Memphis pour rendre visite à une amie d’enfance, Janet, rencontrée en 2011 après une absence de 50 ans (430 km).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2094.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1349" alt="IMG_2094" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2094-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>18</b>, Oxford, Mississippi, revoir cette ville historique et légendaire et renouer avec des amis contractés lors d’un séjour en 2010.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2097.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1364" alt="IMG_2097" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2097-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2100.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1350" alt="IMG_2100" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2100-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>19</b>,  Oxford à Brookhaven, Mississippi (366 km).</p>
<p><b>20</b>, Brookhaven à la Nouvelle-Orléans, visite chez un ami de long date, Glen, assistance à la pièce de théâtre <i>Cajun Face </i>dans son studio sur la rue Mandeville (216 km).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2125.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1352" alt="IMG_2125" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2125-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>21-22</b>, Séjour à la Nouvelle-Orléans, quelle ville merveilleuse sur les rives du Mississippi avec son <i>St. Charles Avenue Streetcar.</i></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/FullSizeRender-6.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1365" alt="FullSizeRender-6" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/FullSizeRender-6-1024x332.jpg" width="604" height="195" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2123.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1353" alt="IMG_2123" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2123-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>23</b>, Nouvelle-Orléans à Lafayette, Louisiane, visite chez des amis de longue date, Mike et Angela (218 km).</p>
<p><b>24-25</b>, Séjour à Lafayette, me remettre à jour sur ce qui se passe en Louisiane française.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2131.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1355" alt="IMG_2131" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2131-764x1024.jpg" width="604" height="809" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2136.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1356" alt="IMG_2136" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2136-764x1024.jpg" width="604" height="809" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2160.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1357" alt="IMG_2160" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2160-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>26</b>, Lafayette à Cypress, Texas, banlieue lointaine d’Houston (389 km).</p>
<p><b>27</b>, Cypress, Jour de l’Action de grâce américaine chez ma nièce, Laurie, et brève rencontre avec mon petit-fils, Karl-Éric.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2175.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1358" alt="IMG_2175" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2175-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2167.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1359" alt="IMG_2167" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2167-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>28</b>, Cypress à Childress, Texas  (743 km).</p>
<p><b>29</b>, Childress à Albuquerque, Nouveau-Mexique, rencontre avec deux amis d’enfance, Bruce puis Michele,  vus pour la dernière fois il y a 53 ans (647 km).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/FullSizeRender-2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1360" alt="FullSizeRender-2" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/FullSizeRender-2-953x1024.jpg" width="604" height="648" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2194-1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1361" alt="IMG_2194-1" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2194-1-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><b>30</b>, Albuquerque à Gallup, Nouveau-Mexique (223 km).</p>
<p><b>Décembre</b></p>
<p><b>1</b>, Gallup à St. George, Utah, destination hivernale (718 km) …</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2198.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1362" alt="IMG_2198" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/12/IMG_2198-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>…quoi que, afin de ne pas manquer complètement l&rsquo;hiver, je serai de retour à Québec le 26 décembre…mais pas par la route, plutôt par la voie des airs !! Kerouac aurait peut-être honte de moi !</p>
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		<title>Bill et Will : « sentinelles » à la bibliothèque d’Oxford</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 00:20:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2014]]></category>

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		<description><![CDATA[Lors de mon séjour à Oxford, au Mississippi, en hiver 2010 , je me suis lié d’amitié avec deux hommes qui se tenaient jour après jour à la bibliothèque municipale. Il s’agit de Will St-Amand et de Bill Day. Le premier est d’origine franco-américaine, né en 1927 à French Island, près d’Orono, dans le Maine. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de mon séjour à Oxford, au Mississippi, en hiver 2010 , je me suis lié d’amitié avec deux hommes qui se tenaient jour après jour à la bibliothèque municipale. Il s’agit de Will St-Amand et de Bill Day. Le premier est d’origine franco-américaine, né en 1927 à French Island, près d’Orono, dans le Maine. Le deuxième m’a fait connaître Frenchtown, en Indiana, tout près d’où il avait passé sa jeunesse. Par leur intelligence, leur curiosité, leur amabilité et leur serviabilité, les deux avaient toute mon admiration. À l’époque, j’avais écrit ici des textes à leur sujet :</p>
<p>Monsieur Bénévolat à Oxford : Wilbrod St-Amand (<a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/2010/03/18/monsieur-benevolat-a-oxford-wilbrod-st-amand/">https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/2010/03/18/monsieur-benevolat-a-oxford-wilbrod-st-amand/</a>)</p>
<p>Un autre Frenchtown, en Indiana celui-ci (<a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/2010/04/05/un-autre-frenchtown-en-indiana-celui-ci/">https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/2010/04/05/un-autre-frenchtown-en-indiana-celui-ci/</a>)</p>
<p>J’avais, par la suite, repris les deux textes dans mon livre <i>Voyages et rencontres en Franco-Amérique</i>, paru en  2013 aux Éditions du Septentrion.</p>
<p>Hier, de passage brièvement à Oxford,  après une absence de quatre ans, j’ai retrouvé mes amis, toujours fidèles au poste à la bibliothèque. Ils n’avaient pas eu connaissance des billets que j’avais écrits à leur sujet et ignoraient bien sûr l’existence du livre.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2100.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1326" alt="IMG_2100" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2100-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Quel bonheur que de pouvoir leur donner un exemplaire de <i>Voyages et rencontres </i>et de leur montrer les chapitres les concernant ! Pour Will, ce fut particulièrement touchant car le français est sa langue maternelle et le bouquin lui offre la possibilité de reprendre de manière fort agréable cet idiome qu’il a tant négligé. Quant à Bill, il a hâte de retourner en Indiana à l’occasion de Noël et de montrer aux amis et à la famille qu’au Québec, on parle en français de leur Frenchtown !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Soldats français célébrés à Williamsburg, en Virginie</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Nov 2014 03:35:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2014]]></category>

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		<description><![CDATA[La Déclaration de l’Indépendance américaine fut signée le 4 juillet 1776. Puis, il y eut la guerre ! Cinq longues années ! Le dernière bataille, celle de Yorktown, se déroula sur les rives de la baie de Chesapeake. En présence, 8 000 soldats britanniques sous les ordres de Lord Cornwallis faisant face à une coalition franco-américaine, comptant [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La Déclaration de l’Indépendance américaine fut signée le 4 juillet 1776. Puis, il y eut la guerre ! Cinq longues années ! Le dernière bataille, celle de Yorktown, se déroula sur les rives de la baie de Chesapeake. En présence, 8 000 soldats britanniques sous les ordres de Lord Cornwallis faisant face à une coalition franco-américaine, comptant presque 20 000 combattants, 8 845 membres de l’armée continentale dirigée par George Washington et 10 800 troupiers français sous la commande du Comte de Rochambeau. Sur ce nombre, 244 ont donné leur vie : 156 Britanniques, 28 Américains et 60 Français. Chez les blessés 326 Britanniques, 107 Américains et 194 Français. Sur le campus du <i>College of William and Mary</i>, la deuxième plus vieille université aux États-Unis, fondée en 1691, dans le pavillon Christopher Wren, dont l’amorce de la construction date de 1694, une grande plaque murale rend hommage aux soldats de France « qui sont morts à l’intérieur de ces murs et dans d’autres hôpitaux de Williamsburg de blessures infligées pendant le siège de Yorktown » (traduction libre).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2031.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1302" alt="IMG_2031" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2031-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Campus William and Mary</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2027.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1314" alt="IMG_2027" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2027-1024x662.jpg" width="604" height="390" /></a></p>
<p>Pavillon Christopher Wren</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2023.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1303" alt="IMG_2023" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2023-568x1024.jpg" width="568" height="1024" /></a></p>
<p>À cinq minutes de marche rapide de cette plaque, se trouve <i>Historic Williamsburg</i> qui reproduit fidèlement l’époque coloniale. Son authenticité ferait pleurer ceux et celles qui souhaiteraient que le Vieux-Québec, lieu dit historique, soit autre chose qu’un vaste entrepôt de t-shirts et de restaurants surévalués.</p>
<p>Scènes de <i>Historic Williamsburg</i></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2033.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1305" alt="IMG_2033" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2033-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2035.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1306" alt="IMG_2035" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2035-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2044.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1307" alt="IMG_2044" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2044-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2041.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1308" alt="IMG_2041" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2041-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2046.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1309" alt="IMG_2046" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2046-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2043.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1310" alt="IMG_2043" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2043-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
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		<title>Faire le « French twist » à Sykesville</title>
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		<pubDate>Sun, 09 Nov 2014 20:48:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2014]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme vous l’avez sûrement remarqué, aux États-Unis, je cherche les occasions à parler français et j’en trouve toujours, même dans les endroits les plus surprenants, comme Sykesville, au Maryland, (population 4 438 en 2010) ! C’est ici, dans la lointaine banlieue de Baltimore, que j’ai rencontré Hélène Taylor, une Parisienne, qui ouvrit il y a sept [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Comme vous l’avez sûrement remarqué, aux États-Unis, je cherche les occasions à parler français et j’en trouve toujours, même dans les endroits les plus surprenants, comme Sykesville, au Maryland, (population 4 438 en 2010) ! C’est ici, dans la lointaine banlieue de Baltimore, que j’ai rencontré Hélène Taylor, une Parisienne, qui ouvrit il y a sept mois un café/crêperie, le <i>French Twist</i>.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_1997.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1290" alt="IMG_1997" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_1997-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>En plus de vendre des douceurs grandes (crêpes) et petites (pâtisseries) et des breuvages rafraichissants, chauds et froids, elle fait l’éloge de la conversation et la promotion du français.</p>
<p>D’abord, un petit mot sur Hélène. Il y a 18 ans, elle vint en Californie comme jeune fille au pair. Au bout d’un certain temps, elle rencontre lors d&rsquo;un mariage celui qui deviendra son mari, originaire du Maryland. Ils s’y installeront. Quatre enfants leur seront nés. Tant que les enfants sont en bas âge, Hélène restera au foyer, tout en caressant le rêve de pouvoir un jour devenir propriétaire de son propre commerce. Une fois les enfants, dont l’âge varie entre 13 et 7 ans, à l’école, le rêve se met en marche. Dans une vieille maison rénovée à souhait, située au centre historique de la petite ville, aménagée avec soin, décorée avec goût et équipée de quatre crêpières, elle et ses 16 employés, surtout des jeunes travaillant à temps partiel, accueillent des clients dans une ambiance de gaieté et de bonne humeur.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2003.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1291" alt="IMG_2003" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2003-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Ceux-ci passent leur commande au rez-de-chaussée. Ils peuvent choisir d’y manger à table ou bien de monter à l’étage où d’autres tables ou des fauteuils les attendent.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2006.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1292" alt="IMG_2006" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2006-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>En montant l’escalier, un coup d’œil sur l’horloge révèle l’heure qu’il est à Paris…et à Sykesville bien sûr.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2002.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1294" alt="IMG_2002" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2002-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Sur les murs, quelques clichés de Paris et un babillard sur lequel est inscrit le mot du jour.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_1999.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1295" alt="IMG_1999" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_1999-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_1998.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1296" alt="IMG_1998" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_1998-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2001.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1298" alt="IMG_2001" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2001-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Si Hélène a pu tirer profit de son passage comme jeune fille au pair dans un foyer californien pour se faire une nouvelle vie américaine, c’est à se demander si Margot, cette jeune Alsacienne aux cheveux si blonds qui remplit depuis un mois cette même fonction chez les Taylor puisse ou veuille faire de même.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2008.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1299" alt="IMG_2008" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_2008-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>À l’étage, j’ai remarqué que dans la bibliothèque il manquait de titres en français. Je lui ai donc fait cadeau de <i>Voyages et rencontres en Franco-Amérique</i>, avec une petite dédicace :</p>
<p><i>À Hélène, à l’occasion de notre passage au </i>French Twist<i>. Je vous souhaite un succès retentissant !</i></p>
<p><i>DL</i></p>
<p><i>Le 7 novembre 2014</i></p>
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		<title>Goggle pas Google</title>
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		<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 02:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2014]]></category>

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		<description><![CDATA[Alors qu’au Québec, on cherche des solutions pour recycler des édifices faisant partie du patrimoine religieux, dans le nord-est des États-Unis, on explore des avenues pour mettre en valeur des immenses bâtiments, le plus souvent en briques rouges, laissés à l’abandon depuis des années (voir billet précédent sur Holyoke, Massachusetts). À Reading, en Pennsylvanie, ville [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors qu’au Québec, on cherche des solutions pour recycler des édifices faisant partie du patrimoine religieux, dans le nord-est des États-Unis, on explore des avenues pour mettre en valeur des immenses bâtiments, le plus souvent en briques rouges, laissés à l’abandon depuis des années (voir billet précédent sur Holyoke, Massachusetts). À Reading, en Pennsylvanie, ville industrielle comptant aujourd’hui 88 000 habitants (cinquième plus grande ville de l’État) et ayant déjà connu des jours meilleurs, une solution fut trouvée : <em>Goggle Works, un Centre pour les Arts</em>.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05670.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1265" alt="DSC05670" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05670.jpg" width="630" height="374" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05671.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1266" alt="DSC05671" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05671.jpg" width="637" height="404" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05672.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1267" alt="DSC05672" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05672.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>C’est ici sur les rives de la rivière Schuykill, à une centaine de kilomètres à l&rsquo;ouest de Philadelphie, qu’en 1871 la compagnie appartenant à Thomas A. Willson ouvre une usine vouée à la fabrication de lentilles optiques. Cinq ans plus tard, Monsieur Willson obtint le brevet pour un processus d’endurcissement de verre, ce qui lui permit de fabriquer des bouteilles de bière pour une brasserie locale, <i>Reading Premium</i>, mais plus important encore, pour des lentilles à l’épreuve du fracassement. C’était l’étape qui fit de la compagnie le plus important fabricant de <i>goggles</i> aux États-Unis et fort probablement dans le monde. Ces lunettes protectrices seraient portées par une multitude d’hommes et de femmes travaillant à la chaine, dans les aciéries, dans les mines et les raffineries. Elles protégeraient les yeux des pilotes et des soldats en temps de guerre. Lorsque, autour des années 40, le port de lunettes fumées devenaient la mode, Willson en fabriquait de marque Arundel.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05688.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1269" alt="DSC05688" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05688.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Cent ans après son établissement, <i>Goggle Works</i>, appartenant toujours à la famille Willson, se trouvait en difficulté—de moins en moins rentable. Au début des années 80, la compagnie, ne faisant plus le poids contre les géants de l’industrie comme Bosch et Lomb, Foster-Grant et American Optical, dut fermer les portes de son usine. Quoi faire du colossal immeuble situé à cinq minutes de marche du Palais de justice, au cœur de la ville ? En 2003, on propose de la démolir pour faire place à un nouveau stationnement. Solution trop facile qui n’en est pas une ! En 2005, le Centre des arts. aménagé dans le vétuste édifice, ouvrit ses portes, acueillant des artistes de tout acabit : musiciens, écrivains,  peintres,  sculpteurs, céramistes,  ballerines en herbe, photographes, ébénistes et j’en passe.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05678.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1271" alt="DSC05678" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05678.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05679.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1272" alt="DSC05679" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05679.jpg" width="639" height="392" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05680.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1273" alt="DSC05680" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05680.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05681.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1274" alt="DSC05681" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05681.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05673.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1275" alt="DSC05673" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05673.jpg" width="639" height="427" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05692.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1276" alt="DSC05692" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05692.jpg" width="480" height="640" /></a></p>
<p>De plus, le Centre loge divers bureaux ethno culturels et la bibliothèque généalogique du comté de Berks.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05677.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1278" alt="DSC05677" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05677.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Certaines œuvres produites ici par des artistes qui louent des locaux pour en faire leurs ateliers sont exposées dans deux grandes galeries.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05690.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1279" alt="DSC05690" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05690.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05691.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1280" alt="DSC05691" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05691.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05693.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1281" alt="DSC05693" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05693.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>D’autres sont à vendre dans la jolie boutique occupant ce qui était autrefois la <i>glass cutting room.</i></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_1985.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1282" alt="IMG_1985" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/IMG_1985-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Dans une salle pouvant accueillir jusqu’à 130 cinéphiles, on passe chaque semaine des films indépendants. Hier, à l&rsquo;affiche en version originale le film français, <i>La chambre bleue.</i></p>
<p><i><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05695.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1283" alt="DSC05695" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05695.jpg" width="640" height="480" /></a></i></p>
<p><i>Google Works</i> est une organisation à but non lucratif  appuyé par une cinquantaine de partenaires du secteur privé.  Sa vocation éducative qui lui permet d&rsquo;obtenir des subventions de diverses provenances. Un coup d’œil sur l’offre de cours en 2014 révèle une véritable pléthore artistique : céramique, calligraphie, arts culinaires, danse, dessin, tissage, joaillerie, peinture, photographie, vitrail, ébénisterie…</p>
<p>Bref, un bel exemple de recyclage urbain et industriel qui devrait en inspirer plus d’un. À l’époque de GOOGLE,  le fait de porter le nom GOGGLE ne devrait pas nuire non plus.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Holyoke, Massachusetts le jour de la Toussaint</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Nov 2014 02:53:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2014]]></category>
		<category><![CDATA[Commentaire circonstanciel]]></category>

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		<description><![CDATA[Holyoke, quel beau nom ! Quel triste spectacle de déchéance qui marque son centre et celui de la plupart des « milltowns » de la Nouvelle-Angleterre vers lesquelles des centaines de milliers de Canadiens français se sont autrefois expatriés dans le but d’améliorer leur sort !  À la longue, ils ont réussi. Aujourd’hui, ils ont échappé à l’emprise du [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Holyoke, quel beau nom ! Quel triste spectacle de déchéance qui marque son centre et celui de la plupart des « milltowns » de la Nouvelle-Angleterre vers lesquelles des centaines de milliers de Canadiens français se sont autrefois expatriés dans le but d’améliorer leur sort !  À la longue, ils ont réussi. Aujourd’hui, ils ont échappé à l’emprise du « ghetto ethnique » s’établissant de l’autre côté de la rivière Connecticut dans les beaux secteurs de South Hadley. Cela ne n’est pas fait d’un coup sec. Au passage, ils ont quitté les bas fonds de South Holyoke, avec ses canaux, usines et institutions ethno religieuses pour monter la côte vers High Street, toponyme qui reflète à la fois une réalité topographique et socio-économique.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05664.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1244" alt="DSC05664" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05664.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Le quartier canadien de South Holyoke n’est plus. Aujourd’hui, il s’agit d’un quartier portoricain, mais certains vestiges du milieu bâti témoignent du passage des Canayens devenus Franco-Américains.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05659.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1245" alt="DSC05659" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05659.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05658.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1246" alt="DSC05658" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05658.jpg" width="634" height="332" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05660.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1247" alt="DSC05660" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05660.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Usines à papier abandonnées</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05655.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1249" alt="DSC05655" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05655.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Terrain vague, occupé jusqu’à la fin des années 80 par l’église de la paroisse du Précieux Sang, en arrière plan la résidence des sœurs</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05662.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1250" alt="DSC05662" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05662.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Façade de la résidence des sœurs, où la « soupe populaire » est servie, mais pas par les sœurs qui n’y sont évidemment plus.</p>
<p>L’école secondaire du Précieux Sang, elle aussi est partie remplacée par un terrain de jeu peu fréquenté par les enfants du quartier. C’est ici que notre guide, René Beauchemin, fit son cours secondaire au début des années 1960. L’enseignement se faisait encore dans les deux langues, les matières « molles » en français et les sciences et mathématiques en anglais. Les élèves parlaient anglais entre eux en dehors de l’école.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05663.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1252" alt="DSC05663" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05663.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Aujourd’hui, la clientèle qui fréquente les clubs sociaux de South Holyoke parle espagnol, mais les raisons sociales de langue française sont maintenues.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05657.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1253" alt="DSC05657" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05657.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05666.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1254" alt="DSC05666" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05666.jpg" width="639" height="383" /></a></p>
<p>La boulangerie appartenant au père de René Beauchemin se trouvait en face de l’église du Précieux Sang. Elle y est encore, <i>Langelier’s Bakery</i>, mais fermée. Quand notre guide avait 13 ans, son père a acheté de Monsieur Langelier son entreprise, gardant le nom. Cinq ans plus tard, en 1965. le père décède laissant la boulangerie à René qui en fera son gagne-pain pendant 39 ans avant de devoir abandonner en 2003. Chez les Franco-Américains de la région, sa recette pour la tourtière demeure légendaire !</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05656.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1255" alt="DSC05656" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05656.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Aujourd’hui, dans une école de métiers, René enseigne les arts culinaires aux élèves portoricains. Lorsqu’ils parlent entre eux en espagnol en sa présence, René prend sa revanche en leur parlant en français. Ils n’ont aucune notion de ce qu’était South Holyoke avant l’arrivée de leur communauté et s’en fichent éperdument.</p>
<p>Cette tournée à Holyoke, nous la devons à Stephen Gazillo dont la petite histoire mérite d’être racontée ici.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05669.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1256" alt="DSC05669" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/DSC05669.jpg" width="480" height="640" /></a></p>
<p>Sur le campus de Mount Holyoke College  : Billie Kase, René Beauchemin, Dean Louder, Joe Gazillo, Stephan, Joanie (son épouse)</p>
<p style="text-align: center">*          *          *         *</p>
<p>En 1976, après avoir terminé son baccalauréat en géographie à l’Université Clark (Worcester, Massachusetts), Steve s’est inscrit à la maîtrise dans la même discipline à l’Université Laval. C’est comme cela que nous nous étions connus. Il avait d’ailleurs passé quelques semaines à se loger au sous-sol chez nous. L’une des raisons qui avait incité Steve à étudier au Québec, c’est qu’il s’agissait d’une sorte de retour aux sources, car sa mère était venue au monde à Thetford Mines. Lorsqu’elle n’avait que huit ans, sa famille a quitté le Québec à la faveur de Biddeford, dans le Maine. Plus tard, un autre déplacement vers le centre du Massachusetts, à Holyoke, où elle a rencontré Monsieur Gazillo, bel homme d’origine italienne. Cinq enfants sont nés de leur union dont les deux derniers figurent dans la photo ci-haut.</p>
<p>Une fois son diplôme obtenu, Steve est rentré aux États-Unis et nous n’avons eu que des contacts sporadiques. Je savais que Steve travaillait à New York dans le domaine de l’aménagement des systèmes de transport. Ce que je ne savais pas, c’est qu’il travaillait au 91<sup>e</sup> étage du <em>World Trade Center</em>. Le matin du 11 septembre 2001, avant d’entrer au bureau, il s’était arrêté chez <i>Krispy Kreem</i> acheter des beignes en vue d’une réunion plus tard en matinée. Cela lui a fort probablement sauvé la vie. Ce jour-là, treize personnes de son entourage immédiat furent victimes des terroristes.</p>
<p>Aujourd’hui, chez lui à Longmeadow, banlieue cossue au sud de Springfield, Steve peut en parler de manière posée, ce qui ne fut pas toujours le cas. Il m’a emmené dans son bureau me montrer une œuvre d’art, intitulé « Moving toward Manhattan », réalisée bien avant l’attaque sur le <em>WTC</em> par un artiste peu connu du nom de Green. Un jour, longtemps après l’attaque, assis dans une réunion, Steve fut estomaqué de voir, accroché au mur de la salle de conférences, un tableau montrant la silhouette de Manhattan et 13 marcheurs déambulant vers les <i>Twin Tours</i>.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/FullSizeRender.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1260" alt="FullSizeRender" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/11/FullSizeRender.jpg" width="730" height="1000" /></a></p>
<p>Bouleversé, Steve fit les recherches nécessaires pour en obtenir une lithographie qui lui rappelle quotidiennement la folie des hommes et la force de l’amitié !</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>CMA au NB: quatre aperçus</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 21:33:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2014]]></category>

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		<description><![CDATA[I Le 9 août 1842 fut signé le Traité de Washington que certains appellent aussi le Traité de Webster-Ashburton, définissant une partie de la frontière entre les États-Unis et le Canada-Uni, colonie britannique, et mettant fin aux hostilités entre la mère patrie (Angleterre) et son rejeton (États-Unis)—hostilités auxquelles les historiens ont donné le nom de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center">I</p>
<p>Le 9 août 1842 fut signé le Traité de Washington que certains appellent aussi le Traité de Webster-Ashburton, définissant une partie de la frontière entre les États-Unis et le Canada-Uni, colonie britannique, et mettant fin aux hostilités entre la mère patrie (Angleterre) et son rejeton (États-Unis)—hostilités auxquelles les historiens ont donné le nom de « Guerre d’Aroostook ». Cent soixante-douze ans plus tard, le 9 août 2014, dans le cadre des activités du Congrès Mondial Acadien (CMA), s’est ouverte au Musée historique du Madawaska, une exposition intitulée «L’Acadie des terres et forêts :  Frontières contestées, familles retrouvées ». Pour aider tous ses participants à comprendre adéquatement pourquoi le CMA s’est déployé cette année sur le vaste territoire du Nord-Ouest néobrunswickois, du Témiscouata québécois et de la partie la plus septentrionale du comté d’Aroostook, dans le Maine, il aurait fallu qu’ils visitent cette exposition conçue et montée par les frères Bérubé, Adrien et Benoît, respectivement géographe et historien originaires d’Edmundston, Allen Doiron, archiviste aux Archives provinciales du Nouveau-Brunswick et Christian Michaud, artiste visuel au Musée historique du Madawaska.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05510.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1109" alt="DSC05510" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05510.jpg" width="639" height="405" /></a></p>
<p>Dès 1842, donc, la question de la frontière entre le Maine et le Nouveau-Brunswick fut réglée, divisant des familles à jamais. Par contre, celle entre le Canada-Est et le Nouveau-Brunswick ne sera fixée que neuf ans plus tard par arbitrage, avec un juge à Londres tranchant. L’ancienne seigneurie de Madoueska joua un rôle central dans la prise de décision.</p>
<p>Ce qui est extraordinaire, c’est que chacun de nous puisse visiter cette exposition bien assis dans son salon ou son bureau grâce au site internet suivant : <a href="http://expoatf.ca">http://expoatf.ca</a></p>
<p>Il suffit de mentionner ici que l’exposition occupant une très grande salle au Musée est divisée en 5 parties : (1) « mural » par terre; (2) panneaux et ligne du temps; (3) vitrines;  (4) tables tournantes; (5) fac-similé.</p>
<p><i>« Mural » à terre </i>: les visiteurs « marchent » littéralement l’Acadie des terres et forêts. Sur des cartes topographiques collées au plancher sont superposées des reproductions de cartes historique formant une mosaïque qui permet au visiteur de bien se situer.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1110" alt="photo" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-14.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1112" alt="photo-1" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-14-764x1024.jpg" width="604" height="809" /></a> <i>Panneaux et ligne du temps </i>: neuf panneaux couvrent trois murs. Le premier mur (panneaux 1 à 4) représente la période d’avant le Traité de Washington. Le deuxième  celle du Traité (panneaux 5 et 6) et le troisième (panneaux 7 à 9) le présent et l’avenir. Grâce à la ligne du temps, il est possible d’associer les événements se passant en Acadie des terres et forêts à d’autres se déroulant ailleurs.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-51.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1113" alt="photo-5" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-51-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-41.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1114" alt="photo-4" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-41-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><i>Vitrines </i>: Deux documents précieux : Le livre des concessions au Madawaska et les cartes cadastrales de James A. MacLauchlan et John C. Allen.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-6.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1116" alt="photo-6" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-6-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-31.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1117" alt="photo-3" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-31-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p><i>Tables tournantes </i>: d’anciennes cartes fournissant un supplément d’informations portant à la réflexion sur notre façon de concevoir le monde.</p>
<p><i>Fac-similé </i>: réplique de la borne 178, la plus nordique de la frontière canado-états-unienne à l’est du lac Supérieur. L’originale se visite à Estcourt (Pohénégamook).</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05503.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1119" alt="DSC05503" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05503.jpg" width="425" height="419" /></a></p>
<p align="center">II</p>
<p>En prévision de la journée louisianaise à Grand Sault le lundi 18 août, quatre poètes de la Louisiane, offraient la veille, dans la chaleureuse salle de spectacle de la Petite église d’Edmundston, un « prélude poétique ».</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo1.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1123" alt="photo" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo1-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Aujourd’hui, la poésie de langue française en Louisiane est en pleine effervescence. En mars dernier, Zachary Richard fut sélectionné pour occuper pendant une période de deux ans (2014-2016) le poste nouvellement créé de <em>Poète lauréat de la Louisiane française</em><strong><i>.</i></strong> La sélection fut unanime compte tenu de son action sur les 40 dernières années. Il a tôt compris l’importance de la langue française pour son peuple. Par sa poésie, entre autres son recueil <i>Faire récolte</i><strong>,</strong> il a démontré que le français de la Louisiane pouvait dépasser la stricte oralité. Par son exemple, les Louisianais se sont rendu compte qu’ils avaient beaucoup de choses à dire et qu’ils peuvent les dire et les écrire en français.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1124" alt="photo-2" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-2-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Sur scène à Edmundston avec Zachary, son copain de toujours, Barry Ancelet (aka Jean Arcenaux), Brenda Mounier et Kirby Jambon. Quatre prestations individuelles et personnelles et, en finale, un poème original composé à quatre et livré en concert!</p>
<p align="center">III</p>
<p>Le lendemain, <i>Journée louisianaise</i> à Grand Sault et une table ronde des poètes. Aux quatre poètes de la veille se sont ajoutés Earlene Broussard et Nathan Rabalais.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-111.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1125" alt="photo-11" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-111-1024x663.jpg" width="604" height="391" /></a></p>
<p>Récitant moins et causant plus, ils ont fourni un aperçu de leurs sources d’inspiration, de leurs rêves, de leurs styles disparates et des défis du moment. Le fait que l’Académie française vient d’attribuer à Kirby Jambon, pour son livre <i>Petites communions : poèmes, chansons et jonglement</i>s, le Prix de soutien à la création littéraire Henri de Régnier, témoigne de la puissance et de la qualité de la nouvelle littérature franco-louisianaise.</p>
<p>Tout au long de la <em>Journée louisianaise</em>, Jambon fit preuve de sa polyvalence et de sa bonne humeur en animant plusieurs tables rondes dont celle de Nathan Rabalais, poète de la relève, mais également analyste à ses heures. Ici, il décortique les identités « Cadien » et « Acadien » rebutant, à sa façon, ceux qui prônent la notion de similitude entre l’Acadie du Nord et Acadie du Sud.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-121.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1126" alt="photo-12" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-121-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Un autre membre de la jeune relève franco-louisianaise est Clint Bruce, vu ici avec le vieux routier Barry Ancelet, en train d’aborder la question d’écrire en français, comment et pourquoi? Si le français louisianais est strictement oral, comment expliquer l’imposant nouveau <i>Dictionary of Louisana French</i>? ( <a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/?s=dictionary+of+louisiana+french">https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/?s=dictionary+of+louisiana+french</a> )</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/bruce.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1127" alt="bruce" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/bruce-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>De l’archéologie au CMA, il y en a eu. D’abord, le Projet Nouvelle-Acadie animé par Ron Gaspard, au centre. Il s’agit d’une initiative qui vise à localiser les premières installations d’exilés acadiens en Louisiane autour de 1765. Toutefois,  Gaspard a surtout parlé de fouilles en cours dans un ancien cimetière situé à Parks, communauté constituée de Créoles de couleur et située à mi-chemin entre Pont-Breaux et Saint-Martinville.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-1_2.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1128" alt="photo-1_2" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-1_2-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>À la droite de M. Gaspard est Sarah Beanlands qui réalise des fouilles archéologiques, près de Windsor, en Nouvelle-Écosse, d’où les Acadiens ont été déportés à partir de 1755. Ce sont ses ancêtres, largement loyalistes, qui ont pris possession des terres abandonnées. Depuis 250 ans donc, la même famille—la sienne—les occupe. Jeune, Sarah écoutait des légendes de sa famille. L’une d’elles voulait qu’autrefois sur ces terres habitaient des fées que l’on appelait des « tippy toes ». Plus grande, étudiante en anthropologie et archéologie, la jeune femme apprenait d’autres « histoires » dont certaines la dérangeait, à savoir celles des Acadiens déportés qui auraient pu cultiver ses terres avant ses ancêtres. La recherche aidant, Sarah découvre que les premiers terriens s’appelaient « Thibodeau ». D&rsquo;où « tippy toes », déformation du nom et début d’une légende! Les fouilles se poursuivent sur ses propriétés dans le but de déterrer ce qui pourrait rester des « tippy toes ». Phénomène inusité, c’est qu’une invitation lancée aux Thibodot, Thibodeau, Thibodeaux, Tiebout….de l’Amérique à venir en Nouvelle-Écosse participer aux fouilles a donné des résultats invraisemblables. Des Thibodeau des Maritimes, du Québec, du Canada et des États-Unis ont été nombreux à venir et à faire avancer les travaux. Tous les artefacts trouvés sont classés et entreposés.</p>
<p align="center">IV</p>
<p>À la bibliothèque d’Edmundston où je suis venu exploiter l’internet, est annoncé le soir même un « concert » de Marie-Jo Thério. Je l’aime bien comme chanteuse. Ça commence dans moins de deux heures, j’y assisterai! Sauf que ce ne fut pas un « concert », mais plutôt une causerie. Marie-Jo a quand même chanté deux fois, mais elle s’est surtout confiée. Sa jeunesse et sa formation en musique classique, sa première visite d’une grande ville (Boston) à 14 ans, son départ de Moncton à 17 ans, son installation à Montréal, ses années à Paris avec son Français…et son dernier album tout en anglais, « Chasing Liddy » dont la recherche l’avait ramenée au Massachusetts où des membres de sa parenté, comme tant d’autres Acadiens, s’étaient exilés le siècle dernier en quête du travail. Pour eux, la ville de prédilection était Waltham et l’employeur Waltham Watch.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-7.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1129" alt="photo-7" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/photo-7-1024x764.jpg" width="604" height="450" /></a></p>
<p>Pour Marie-Jo, cette découverte personnelle de l’Acadie de la diaspora a rendu impératif, obligatoire, essentiel sa participation à ce cinquième Congrès Mondial, car dit-elle, « cette année est la première fois qu’on fait déborder les frontières traditionnelles de l’Acadie! »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>CMA au Maine</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Aug 2014 21:48:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dean Louder</dc:creator>
				<category><![CDATA[2014]]></category>

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		<description><![CDATA[Je desire commencer ce billet par des paroles qui ne sont pas de moi, mais qui expriment mieux que je pourrais mes sentiments à l’égard de ce cinquième Congrès Mondial Acadien (CMA) que nous venons de vivre. Aussi, font-elles suite à mon texte du 22 août dernier concernant la tombée du rideau à Cabano et [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Je desire commencer ce billet par des paroles qui ne sont pas de moi, mais qui expriment mieux que je pourrais mes sentiments à l’égard de ce cinquième Congrès Mondial Acadien (CMA) que nous venons de vivre. Aussi, font-elles suite à mon texte du 22 août dernier concernant la tombée du rideau à Cabano et ouvrent-elles sur celui d’aujourd’hui décrivant la fête nationale de l’Acadie célébrée avec vigueur à Madawaska, au Maine, aux États Unis. Ce sont les paroles d’Hugues Chiasson, coordonnateur des communications à l’Université de Moncton, campus d’Edmundston</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/1403643_10201251300059684_372906374_o.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1087" alt="1403643_10201251300059684_372906374_o" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/1403643_10201251300059684_372906374_o.jpg" width="720" height="279" /></a></p>
<p><i>Le CMA 2014 est terminé!  C&rsquo;est par le majestueux spectacle « Racines », au parc Clair-Soleil de Témiscouata-sur-le-Lac (secteur Cabano), qu&rsquo;a pris fin le 5e Congrès mondial acadien 2014 de l&rsquo;Acadie des terres et forêts. Par un temps chaud, des milliers de spectatrices et spectateurs ont entendu de nombreux artistes défiler sur la scène. Des feux d&rsquo;artifice ont couronné la soirée. Au retour, un long cortège d&rsquo;automobiles circulaient sur la route 185 reliant Cabano jusqu&rsquo;au Nouveau-Brunswick. Si vous avez vu la fin du film « Field of Dreams », vous auriez distingué les phares des automobiles à perte de vue. Les pentes longues et douces des collines témiscouataines permettaient de voir le défilé d&rsquo;automobiles à plus de 10 kilomètres. Pour avoir accompagné mon ami Étienne Deschênes dans la création de ce beau projet, dès aout 2008, permettez-moi de vous dire que je suis très fier de la réussite sans équivoque du Congrès mondial acadien 2014. L&rsquo;Acadie des terres et forêts s&rsquo;est éveillée et a pris conscience de son appartenance à la grande famille acadienne. Et ce n&rsquo;est que le début. La même effervescence devra régner au cours des prochaines années. <b>Mon souhait le plus cher est que la langue française soit à nouveau enseignée dans les écoles du nord du Maine. Un dossier à suivre que toute l&rsquo;Acadie devrait encourager</b>. À bientôt et au prochain CMA dans le territoire de la Mer rouge (sud-est du Nouveau-Brunswick et l&rsquo;Ile-du-Prince-Édouard) en 2019. Vive l&rsquo;Acadie et Vive l&rsquo;Acadie des terres et forêts!</i></p>
<p>Pendant toute la journée du 15 août, le pont international entre Edmundston, au Nouveau-Brunswick, et Madawaska, au Maine, était fermé à la circulation. Les douaniers américains, de bonne humeur, surveillaient le flux d’humanité arrivant à pied du Canada,  accueillant ces fêtards souvent « déguisés » la main tendue.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05529.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1089" alt="DSC05529" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05529.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>C’est depuis 172 ans que le  Saint-Jean définit la frontière entre les États-Unis et le Canada, 172 ans depuis que la communauté acadienne de la région a été coupée en deux selon les conditions imposées par le Traité de Washington, autrement connu par le nom de Webster-Ashburton, les uns se trouvant du jour au lendemain sujets de sa majesté la Reine d’Angleterre et les autres citoyens de la relativement jeune république américaine. Les premiers, renforcés, par la suite, par l’arrivée de Canadiens français du Québec et sachant profiter de la proximité de la belle province, se maintinrent sur le plan linguistique, tandis que les seconds firent constamment assaillis par les inlassables forces assimilatrices des États-Unis.</p>
<p>Communauté « acadienne » ? Certains diraient que non, que la région est « brayonne » du côté canadien et franco-américaine de l’autre, que les Acadiens sont peuple de la mer et non de la terre et de la forêt. Or, les recherches récentes prouvent que les principales familles fondatrices des deux côtés du Saint-Jean, arrivées dans la foulée de la deuxième déportation amorcée en 1785, étaient les mêmes et que les six plus importantes parmi elles portaient des noms acadiens, la famille Cyr en tête. Comme Hugues Chiasson le souligne, les événements du mois d’août 2014 auront contribué à mettre fin à cette ambigüité historique et identitaire.</p>
<p>Dans les rues de Madawaska, ville quatre fois plus petite que Edmundston (16 000 habitants), il n’y avait aucun doute ce jour-là quant à l’appartenance des gens.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05522.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1090" alt="DSC05522" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05522.jpg" width="579" height="356" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05511.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1091" alt="DSC05511" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05511.jpg" width="568" height="354" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05514.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1093" alt="DSC05514" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05514.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05515.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1094" alt="DSC05515" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05515.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Dans le parc, des musiciens de la Louisiane occupaient le kiosque faisant danser la foule. Qu’on soit jeune, qu’on soit vieux, personne ne résiste à la musique entrainante d’un « Cajun Band ».</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05517.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1095" alt="DSC05517" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05517.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05518.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1096" alt="DSC05518" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05518.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05524.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1098" alt="DSC05524" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05524.jpg" width="640" height="480" /></a> <a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05528.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-1099" alt="DSC05528" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05528.jpg" width="604" height="453" /></a></p>
<p>Gaëtan Maltais, membre de l’Association acadienne de la région de Québec et mariée avec une Québécoise acadienne, Lyne Boudreau, montrait ses couleurs et sa double appartenance…par alliance.</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05525.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1100" alt="DSC05525" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/DSC05525.jpg" width="480" height="640" /></a></p>
<p>À 17h55 précisément, heure symbolique s’il y en a, car c’est en 1755 que l’ordre de  déportation des Acadiens est tombé, toutes les cloches d’église de la Vallée du Saint-Jean devaient sonner et le Tintamarre commencer. Personne n’a entendu les cloches, mais le Tintamarre si.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/tint1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1101" alt="tint1" src="https://blogue.septentrion.qc.ca/dean-louder/wp-content/uploads/sites/4/2014/08/tint1.jpg" width="640" height="480" /></a></p>
<p>Impossible de ne pas entendre ce rappel, ce cri du cœur. Des milliers d’Acadiens et leurs amis serpentant dans les rues de Madawaska: tambours, casseroles et cuillères, trompettes, cloches à vache, sifflets, klaxons, crécelles…  Deux cent cinquante-neuf  (259) ans plus tard, les Acadiens sont encore là !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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