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	<title>Commentaires sur : Faire parler les morts</title>
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		<title>Par : C. A. Comeau, Québec</title>
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		<dc:creator>C. A. Comeau, Québec</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2008 18:14:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mais d’où nous vient ce « devoir de réserve » que l’on exige des politiciens qui ont quitté la scène ? On peut le comprendre d’un chef démissionnaire qui s’abstient de commenter le mandat de son successeur, d’autant plus si ce successeur est en partie responsable de son départ. Même chose s’il est défait aux élections. Les perdants se doivent d’encaisser les coups. Pour un certain temps du moins.
On tolère qu’un député en exercice, André Arthur, qui siège comme indépendant, mais appuie le gouvernement conservateur, de jouer à nouveau les animateurs et d’interviewer des élus. Pourquoi se priver de l’expérience, personne n’est naïf et on sait très bien où loge « Monsieur ». Pourquoi exiger le silence de tous ceux et celles qui se sont engagés en politique dans le passé avec tout le dévouement et la passion que cela implique ?
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		<content:encoded><![CDATA[<p>Mais d’où nous vient ce « devoir de réserve » que l’on exige des politiciens qui ont quitté la scène ? On peut le comprendre d’un chef démissionnaire qui s’abstient de commenter le mandat de son successeur, d’autant plus si ce successeur est en partie responsable de son départ. Même chose s’il est défait aux élections. Les perdants se doivent d’encaisser les coups. Pour un certain temps du moins.<br />
On tolère qu’un député en exercice, André Arthur, qui siège comme indépendant, mais appuie le gouvernement conservateur, de jouer à nouveau les animateurs et d’interviewer des élus. Pourquoi se priver de l’expérience, personne n’est naïf et on sait très bien où loge « Monsieur ». Pourquoi exiger le silence de tous ceux et celles qui se sont engagés en politique dans le passé avec tout le dévouement et la passion que cela implique ?</p>
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