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	<title>Commentaires sur : Le « traité » de Murray: un cas de révisionnisme historique</title>
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		<title>Par : Luc Vincent Tsawenhohi</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2010/09/04/le-traite-de-murray-un-cas-de-revisionnisme-historiq/#comment-159</link>
		<dc:creator>Luc Vincent Tsawenhohi</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 16:00:53 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La plupart du temps on remarque chez les autres les défauts que nous avons et avec arrogance et mépris on les associe à nos ennemis.
Tsa
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		<content:encoded><![CDATA[<p>La plupart du temps on remarque chez les autres les défauts que nous avons et avec arrogance et mépris on les associe à nos ennemis.<br />
Tsa</p>
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	<item>
		<title>Par : D.M.S</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2010/09/04/le-traite-de-murray-un-cas-de-revisionnisme-historiq/#comment-158</link>
		<dc:creator>D.M.S</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 22:52:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[M. Deschênes,
J’ai un peu de difficulté avec la façon de gérer les commentaires de vos lecteurs. Le fait  de rajouter des commentaires à l’intérieur de leurs publications, est quelque peu dérangeant. Au départ, je croyais que les rajouts étaient des auteurs respectifs. Je trouvais que les propos étaient incohérents mais je ne comprenais pas vraiment pourquoi.
Je crois que chacun a droit d’exprimer sa propre opinion ou sa propre vision sans qu’elle ne soit modifiée ou diminuée. Le propre d’un Blogue est de pouvoir être commenté, ce serait bien que cet état de fait puisse être respecté. De plus, chacun des commentaires ici présent semble être respectueux, il serait bien que l’auteur du dit Blogue le soit aussi (non seulement dans ses propos, mais aussi dans le fait de publier les commentaires sans les commenter).
Je crois que vous devriez identifier beaucoup mieux le fait que vous rajoutez des commentaires après les publications de vos invités - si vous décidez de continuer, et ce, malgré le fait que cette façon de faire soit quelque peut ... discutable.
Pour ce qui est de votre article, vous avez aussi droit à votre opinion. Soyez assuré de mon respect le plus total à ce sujet.
Si vous avez, tel que vous l’avez exprimé, envie de mieux nous comprendre et de nous connaître, la meilleure façon est de venir nous visiter et d’en discuter avec ceux qui peuvent vous répondre, c’est-à-dire des Wendat. Nous pourrions en discuter avec vous dans l’un de nos restaurants gastronomiques reconnus, comme La Traite, à l’intérieur de l’Hôtel-Musée Premières Nations ou à La Sagamité , juste en face de notre magnifique chapelle historique, ou bien, vu que vous êtes un auteur, le Café-Librairie Hannenorak, la toute nouvelle librairie qui présente des livres d’auteurs des Premières Nations, un endroit tout destiné à de telles discutions.
Bien sûre, ce sera à vous d’en décider. Skennon (paix et sérénité) !
Bien à vous,
D.M.S, un jeune Wendat
(Commentaire de Gaston Deschênes: Même si cette formule vous agace, j&#039;aimerais réagir à votre propos en identifiant plus clairement ce qui constitue ma contribution. Je publie intégralement les commentaires reçus (même anonymes), à moins qu&#039;ils ne soient injurieux, insultants, etc. Mais ce serait beaucoup demander que de m&#039;interdire de réagir! Ce serait aussi empêcher le dialogue, car le commentateur commenté peut re-commenter.
Par ailleurs, le logiciel qui permet de tenir ce blogue (la &quot;platform&quot;) est assez rudimentaire. Par exemple, je ne peux placer mon commentaire en-dessous de la signature de ceux qui commentent, ni mettre ce commentaire dans une autre fonte.
Je n&#039;ai aucun problème à vous rencontrer (le restaurant de l&#039;Hôtel-Musée est excellent, comme j&#039;ai pu le constater à quelques reprises), mais il faut rappeler que ma note portait sur une question historique (la nature du document de 1760) et se situait dans la foulée de l&#039;ouvrage publié par Denis Vaugeois en 1995. La plupart de ceux qui l&#039;ont commenté sont partis dans toutes sortes des directions, comme si mes propos menaçaient les fondements et l&#039;avenir de Wendake. Je ne voudrais pas que d&#039;éventuelles discussions suivent le même chemin.)
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>M. Deschênes,<br />
J’ai un peu de difficulté avec la façon de gérer les commentaires de vos lecteurs. Le fait  de rajouter des commentaires à l’intérieur de leurs publications, est quelque peu dérangeant. Au départ, je croyais que les rajouts étaient des auteurs respectifs. Je trouvais que les propos étaient incohérents mais je ne comprenais pas vraiment pourquoi.<br />
Je crois que chacun a droit d’exprimer sa propre opinion ou sa propre vision sans qu’elle ne soit modifiée ou diminuée. Le propre d’un Blogue est de pouvoir être commenté, ce serait bien que cet état de fait puisse être respecté. De plus, chacun des commentaires ici présent semble être respectueux, il serait bien que l’auteur du dit Blogue le soit aussi (non seulement dans ses propos, mais aussi dans le fait de publier les commentaires sans les commenter).<br />
Je crois que vous devriez identifier beaucoup mieux le fait que vous rajoutez des commentaires après les publications de vos invités &#8211; si vous décidez de continuer, et ce, malgré le fait que cette façon de faire soit quelque peut &#8230; discutable.<br />
Pour ce qui est de votre article, vous avez aussi droit à votre opinion. Soyez assuré de mon respect le plus total à ce sujet.<br />
Si vous avez, tel que vous l’avez exprimé, envie de mieux nous comprendre et de nous connaître, la meilleure façon est de venir nous visiter et d’en discuter avec ceux qui peuvent vous répondre, c’est-à-dire des Wendat. Nous pourrions en discuter avec vous dans l’un de nos restaurants gastronomiques reconnus, comme La Traite, à l’intérieur de l’Hôtel-Musée Premières Nations ou à La Sagamité , juste en face de notre magnifique chapelle historique, ou bien, vu que vous êtes un auteur, le Café-Librairie Hannenorak, la toute nouvelle librairie qui présente des livres d’auteurs des Premières Nations, un endroit tout destiné à de telles discutions.<br />
Bien sûre, ce sera à vous d’en décider. Skennon (paix et sérénité) !<br />
Bien à vous,<br />
D.M.S, un jeune Wendat<br />
(Commentaire de Gaston Deschênes: Même si cette formule vous agace, j&rsquo;aimerais réagir à votre propos en identifiant plus clairement ce qui constitue ma contribution. Je publie intégralement les commentaires reçus (même anonymes), à moins qu&rsquo;ils ne soient injurieux, insultants, etc. Mais ce serait beaucoup demander que de m&rsquo;interdire de réagir! Ce serait aussi empêcher le dialogue, car le commentateur commenté peut re-commenter.<br />
Par ailleurs, le logiciel qui permet de tenir ce blogue (la &laquo;&nbsp;platform&nbsp;&raquo;) est assez rudimentaire. Par exemple, je ne peux placer mon commentaire en-dessous de la signature de ceux qui commentent, ni mettre ce commentaire dans une autre fonte.<br />
Je n&rsquo;ai aucun problème à vous rencontrer (le restaurant de l&rsquo;Hôtel-Musée est excellent, comme j&rsquo;ai pu le constater à quelques reprises), mais il faut rappeler que ma note portait sur une question historique (la nature du document de 1760) et se situait dans la foulée de l&rsquo;ouvrage publié par Denis Vaugeois en 1995. La plupart de ceux qui l&rsquo;ont commenté sont partis dans toutes sortes des directions, comme si mes propos menaçaient les fondements et l&rsquo;avenir de Wendake. Je ne voudrais pas que d&rsquo;éventuelles discussions suivent le même chemin.)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Geneviève Mckenzie Sioui</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2010/09/04/le-traite-de-murray-un-cas-de-revisionnisme-historiq/#comment-157</link>
		<dc:creator>Geneviève Mckenzie Sioui</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 21:08:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[O Canada terre de nos aïeux!
DE James Murray à Pierre Eliott Trudeau, naître pour demeurer, car derrière tout grand homme se cache l’ombre de l’humaniste.
James Murray, le 5 septembre 1760, établit le libre exercice de nos coutumes, c&#039;est-à-dire la liberté  de vivre à la  façon dont l’on aime le mieux!
Certains disent que l’on fête une reddition; bien sûr que non, nous fêtons  la reconnaissance du droit à la vie, droit à la terre, droit à l’affirmation sans se faire molester par le barbare…
Le 17 avril 1982, Pierre Eliott Trudeau alors premier ministre canadien initia le rapatriement de la constitution canadienne .Par l’article 35(1) de la loi constitutionnelle de 1982, cette loi reconnaît et confirme les droits existants ancestraux ou issus de traités des peuples autochtones du Canada. Ceci inclus les indiens, les Inuits, les Métis du Canada.
Le mot « existants »à l’article 35(1) oblige la Cour suprême à définir quels droits autochtones existent. La Cour suprême a dit qu’avant 1982, les droits existaient en vertu du droit coutumier. Le droit coutumier pouvait être changé par une simple loi. Donc ,avant 1982 , le parlement fédéral pouvait éliminer des droits autochtones , tandis qu’il ne le peut plus à partir de 1982.Une autre section traite des droits autochtones soit l’article 25 de la charte canadienne des  droits et libertés qui garantit  qu’on ne porte pas atteinte aux droits et libertés ancestraux , issus de traités ou autres des peuples autochtones du Canada notamment : aux droits ou libertés reconnus par la proclamations royale de 1763 ; aux droits et libertés existants issus d’accords sur des revendications territoriales ou ceux susceptibles d’être ainsi acquis. (fr.wikipedia.org)
Ceci nous a permis d’avoir un avenir en tant que peuple aborigène du Canada; Pierre Eliott Trudeau a ainsi ré-établit l’honneur de la couronne canadienne à la parole donnée.
Le droit à la justice ainsi garantit, cela a permis aux frères Sioui et Vincent,dans la cause Sioui ,de faire reconnaître nos droits fondamentaux hurons au Canada.
Merci à ces êtres de qualité mus par leur foi et leur ténacité, en toute humilité, digne des guerriers d’autrefois.
Dans notre tradition historique aborigène nous attribuons le titre de «  Protecteur »à ceux qui nous ont transmis leur affection;
En ce jour du 5 septembre 2010 , moi,  Shanipiap  Mckenzie Sioui, Innu d’esprit ,huronne de cœur , j’attribue à Pierre Eliott Trudeau le titre de «  Protecteur » ,pour la vision qu’il a su transmettre à  l’humanisme canadien et à la justice canadienne  par  l’affirmation du fait aborigène en Amérique. Ainsi est ma parole.
Onen  Yame      moulin à parole Wendake 05 sept. 2010 (250e anniversaire traité Murray)
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>O Canada terre de nos aïeux!<br />
DE James Murray à Pierre Eliott Trudeau, naître pour demeurer, car derrière tout grand homme se cache l’ombre de l’humaniste.<br />
James Murray, le 5 septembre 1760, établit le libre exercice de nos coutumes, c&rsquo;est-à-dire la liberté  de vivre à la  façon dont l’on aime le mieux!<br />
Certains disent que l’on fête une reddition; bien sûr que non, nous fêtons  la reconnaissance du droit à la vie, droit à la terre, droit à l’affirmation sans se faire molester par le barbare…<br />
Le 17 avril 1982, Pierre Eliott Trudeau alors premier ministre canadien initia le rapatriement de la constitution canadienne .Par l’article 35(1) de la loi constitutionnelle de 1982, cette loi reconnaît et confirme les droits existants ancestraux ou issus de traités des peuples autochtones du Canada. Ceci inclus les indiens, les Inuits, les Métis du Canada.<br />
Le mot « existants »à l’article 35(1) oblige la Cour suprême à définir quels droits autochtones existent. La Cour suprême a dit qu’avant 1982, les droits existaient en vertu du droit coutumier. Le droit coutumier pouvait être changé par une simple loi. Donc ,avant 1982 , le parlement fédéral pouvait éliminer des droits autochtones , tandis qu’il ne le peut plus à partir de 1982.Une autre section traite des droits autochtones soit l’article 25 de la charte canadienne des  droits et libertés qui garantit  qu’on ne porte pas atteinte aux droits et libertés ancestraux , issus de traités ou autres des peuples autochtones du Canada notamment : aux droits ou libertés reconnus par la proclamations royale de 1763 ; aux droits et libertés existants issus d’accords sur des revendications territoriales ou ceux susceptibles d’être ainsi acquis. (fr.wikipedia.org)<br />
Ceci nous a permis d’avoir un avenir en tant que peuple aborigène du Canada; Pierre Eliott Trudeau a ainsi ré-établit l’honneur de la couronne canadienne à la parole donnée.<br />
Le droit à la justice ainsi garantit, cela a permis aux frères Sioui et Vincent,dans la cause Sioui ,de faire reconnaître nos droits fondamentaux hurons au Canada.<br />
Merci à ces êtres de qualité mus par leur foi et leur ténacité, en toute humilité, digne des guerriers d’autrefois.<br />
Dans notre tradition historique aborigène nous attribuons le titre de «  Protecteur »à ceux qui nous ont transmis leur affection;<br />
En ce jour du 5 septembre 2010 , moi,  Shanipiap  Mckenzie Sioui, Innu d’esprit ,huronne de cœur , j’attribue à Pierre Eliott Trudeau le titre de «  Protecteur » ,pour la vision qu’il a su transmettre à  l’humanisme canadien et à la justice canadienne  par  l’affirmation du fait aborigène en Amérique. Ainsi est ma parole.<br />
Onen  Yame      moulin à parole Wendake 05 sept. 2010 (250e anniversaire traité Murray)</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Denis Lainé</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2010/09/04/le-traite-de-murray-un-cas-de-revisionnisme-historiq/#comment-156</link>
		<dc:creator>Denis Lainé</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 09:26:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Monsieur, je ne suis ni historien ni un autre lologue. Je suis seulement un Wendat et fier de l&#039;être. Depuis toujours, notre Nation a été la cible négative de savantes personnes mais nous avons su prospérer, nous instruire et nous défendre.
Alors un savant de plus, qui nous critique et jalouse, qui embarque dans la balance de nos détracteurs ne change rien à notre volonté de travailler et préparer  l&#039;avenir de nos enfants.
Dans la Paix et l&#039;Amitié.
Denis L.
(Commentaire de GD: Il y a peu à ajouter: j&#039;ai comme l&#039;impression que le commentaire de monsieur Lainé ne s&#039;adresse pas à moi. Ma note n&#039;est pas celle d&#039;un &quot;savant de plus qui (...) critique et jalouse&quot; la nation huronne mais d&#039;un historien qui essaie de comprendre comment les tribunaux ont transformé un sauf-conduit en traité).
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur, je ne suis ni historien ni un autre lologue. Je suis seulement un Wendat et fier de l&rsquo;être. Depuis toujours, notre Nation a été la cible négative de savantes personnes mais nous avons su prospérer, nous instruire et nous défendre.<br />
Alors un savant de plus, qui nous critique et jalouse, qui embarque dans la balance de nos détracteurs ne change rien à notre volonté de travailler et préparer  l&rsquo;avenir de nos enfants.<br />
Dans la Paix et l&rsquo;Amitié.<br />
Denis L.<br />
(Commentaire de GD: Il y a peu à ajouter: j&rsquo;ai comme l&rsquo;impression que le commentaire de monsieur Lainé ne s&rsquo;adresse pas à moi. Ma note n&rsquo;est pas celle d&rsquo;un &laquo;&nbsp;savant de plus qui (&#8230;) critique et jalouse&nbsp;&raquo; la nation huronne mais d&rsquo;un historien qui essaie de comprendre comment les tribunaux ont transformé un sauf-conduit en traité).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : JL</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2010/09/04/le-traite-de-murray-un-cas-de-revisionnisme-historiq/#comment-155</link>
		<dc:creator>JL</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Sep 2010 08:20:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Non, effectivement, pas après 1650.
1609-1649: 4 décennies qui permettent aux Français de s&#039;ancrer sur la territoire et dans l&#039;espace géo-politique.
(Commentaire de GD: je ne suis pas un spécialiste de l&#039;histoire de la traite et donc pas en mesure d&#039;évaluer la part respective de chacun dans ce commerce où de nombreuses tribus étaient engagées. Les Hurons y étaient évidemment. Mais ces considérations sur la traite et l&#039;importance de la contribution des Amérindiens à l&#039;établissement des Français, les bonnes relations entre ces derniers (à partir de Champlain) et  toutes les communautés amérindiennes (à part les Iroquois), nous éloignent considérablement de mon point de départ, soit l&#039;interprétation révisionniste du certificat de Murray par les tribunaux. Que les destinataires de ce document soient Hurons, Cris ou Zoulous importe peu. Comme historien, ce sont les documents produits devant la cour et  &quot;examinés&quot; par cette dernière qui m&#039;intéressaient. Dommage que certains lecteurs en aient fait une question de relations entre Blancs et Amérindiens.)
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Non, effectivement, pas après 1650.<br />
1609-1649: 4 décennies qui permettent aux Français de s&rsquo;ancrer sur la territoire et dans l&rsquo;espace géo-politique.<br />
(Commentaire de GD: je ne suis pas un spécialiste de l&rsquo;histoire de la traite et donc pas en mesure d&rsquo;évaluer la part respective de chacun dans ce commerce où de nombreuses tribus étaient engagées. Les Hurons y étaient évidemment. Mais ces considérations sur la traite et l&rsquo;importance de la contribution des Amérindiens à l&rsquo;établissement des Français, les bonnes relations entre ces derniers (à partir de Champlain) et  toutes les communautés amérindiennes (à part les Iroquois), nous éloignent considérablement de mon point de départ, soit l&rsquo;interprétation révisionniste du certificat de Murray par les tribunaux. Que les destinataires de ce document soient Hurons, Cris ou Zoulous importe peu. Comme historien, ce sont les documents produits devant la cour et  &laquo;&nbsp;examinés&nbsp;&raquo; par cette dernière qui m&rsquo;intéressaient. Dommage que certains lecteurs en aient fait une question de relations entre Blancs et Amérindiens.)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : JL</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2010/09/04/le-traite-de-murray-un-cas-de-revisionnisme-historiq/#comment-154</link>
		<dc:creator>JL</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 20:24:47 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Attention! peut-être bien qu&#039;en 1608 Champlain construit sa cabane en bois rond et que les 2/3 de son équipage meurt pendant l&#039;hiver, mais il faut aussi considérer que l&#039;année d&#039;ensuite, les Hurons entreprennent un processus d&#039;alliance avec les Français, processus qui se formalise vers 1616, et processus surtout qui assurera l&#039;implantation des Français en Amérique du Nord. Comment est-ce que la traite s&#039;est développée sur le continent? par l&#039;entremise des Hurons pourvoyeurs de fourrures pendant les 4 décennies qui suivent. N&#039;eut été de cette alliance, les Français n&#039;auraient pas été très loin sur le continent. Donc 1603, 1608, peut-être, mais 1609-1616 est tout aussi important pour la suite des choses, sinon plus.
(Commentaire de GD: On est un peu loin du sujet mais vous croyez vraiment que les Hurons qui ont vu leur rangs dramatiquement décimés par les guerres et les maladies ont joué un rôle déterminant dans la traite des fourrures sur le continent après 1650?)
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Attention! peut-être bien qu&rsquo;en 1608 Champlain construit sa cabane en bois rond et que les 2/3 de son équipage meurt pendant l&rsquo;hiver, mais il faut aussi considérer que l&rsquo;année d&rsquo;ensuite, les Hurons entreprennent un processus d&rsquo;alliance avec les Français, processus qui se formalise vers 1616, et processus surtout qui assurera l&rsquo;implantation des Français en Amérique du Nord. Comment est-ce que la traite s&rsquo;est développée sur le continent? par l&rsquo;entremise des Hurons pourvoyeurs de fourrures pendant les 4 décennies qui suivent. N&rsquo;eut été de cette alliance, les Français n&rsquo;auraient pas été très loin sur le continent. Donc 1603, 1608, peut-être, mais 1609-1616 est tout aussi important pour la suite des choses, sinon plus.<br />
(Commentaire de GD: On est un peu loin du sujet mais vous croyez vraiment que les Hurons qui ont vu leur rangs dramatiquement décimés par les guerres et les maladies ont joué un rôle déterminant dans la traite des fourrures sur le continent après 1650?)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Huwennuwanenhs</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2010/09/04/le-traite-de-murray-un-cas-de-revisionnisme-historiq/#comment-153</link>
		<dc:creator>Huwennuwanenhs</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 09:06:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2010/09/04/le-traite-de-murray-un-cas-de-revisionnisme-historiq/#comment-153</guid>
		<description><![CDATA[Monsieur Deschêsnes,
Vous faites honte à votre Majesté. En tant que bon sujet, vous devriez respecter ses plus proches alliées, les Wendat. Aussi, rappelez-vous une chose: ce sont les Wendat qui accueillir vos ancêtres français et leur montra comment vivre en Amérique. Vous nous devez un minimum de respect. Sans nos Ancêtres, vous ne seriez pas là pour raconter vos sottises.
Skennon (Paix)
(Note de GD: J&#039;espère que Sa Majesté britannique me pardonnera mes &quot;sottises&quot; si on lui explique des faits bien connus ici qui remontent à l&#039;époque où Elle n&#039;avait pas encore étendue son glorieux Empire sur la vallée du Saint-Laurent. Les Français s&#039;y  sont installés après avoir conclu une entente avec les Amérindiens qui s&#039;y trouvaient, des Montagnais et des Algonquins principalement, mais pas de Hurons qui se trouvaient naturellement en Huronie. Après la destruction de cette dernière en 1649-1650, par la maladie et les guerres avec les Iroquois, quelques centaines de Hurons rescapés se sont alors réfugiés dans la région de Québec où ils ont vécu en bonne relation avec les Français par la suite, comme en témoigne le rapport dressé par le gouverneur Murray en 1762.)
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Monsieur Deschêsnes,<br />
Vous faites honte à votre Majesté. En tant que bon sujet, vous devriez respecter ses plus proches alliées, les Wendat. Aussi, rappelez-vous une chose: ce sont les Wendat qui accueillir vos ancêtres français et leur montra comment vivre en Amérique. Vous nous devez un minimum de respect. Sans nos Ancêtres, vous ne seriez pas là pour raconter vos sottises.<br />
Skennon (Paix)<br />
(Note de GD: J&rsquo;espère que Sa Majesté britannique me pardonnera mes &laquo;&nbsp;sottises&nbsp;&raquo; si on lui explique des faits bien connus ici qui remontent à l&rsquo;époque où Elle n&rsquo;avait pas encore étendue son glorieux Empire sur la vallée du Saint-Laurent. Les Français s&rsquo;y  sont installés après avoir conclu une entente avec les Amérindiens qui s&rsquo;y trouvaient, des Montagnais et des Algonquins principalement, mais pas de Hurons qui se trouvaient naturellement en Huronie. Après la destruction de cette dernière en 1649-1650, par la maladie et les guerres avec les Iroquois, quelques centaines de Hurons rescapés se sont alors réfugiés dans la région de Québec où ils ont vécu en bonne relation avec les Français par la suite, comme en témoigne le rapport dressé par le gouverneur Murray en 1762.)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Stephane Picard</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2010/09/04/le-traite-de-murray-un-cas-de-revisionnisme-historiq/#comment-152</link>
		<dc:creator>Stephane Picard</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 09:01:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2010/09/04/le-traite-de-murray-un-cas-de-revisionnisme-historiq/#comment-152</guid>
		<description><![CDATA[Le document original qui devait être présenté à la cour ne contenait pas le mot garnison non plus et il fait partie de la collection François Vincent et gardé au archives du Conseil de la Nation huronne-wendat. Il aurait été perdu en 1984 car il était gardé à Brantford en Ontario à l&#039;époque et il a été retrouvé plus tard.  J&#039;étais étudiant en archivistique en 1996 quand le fameux document a été trouvé dans le fonds Faribault.  Une chose est certaine, les Hurons en avait deux copies car nous en avons une et elle ne contient pas le mot garnison. Voilà.
(Note de GD: le document manuscrit qui se trouve dans la collection Vincent est l&#039;original de la photocopie qui a été présentée sous la cote D-7 le 18 mai 1984, Ce document manuscrit n&#039;est pas l&#039;original du &quot;traité&quot;.  C&#039;est une transcription postérieure (même la signature de Murray est transcrite) qui a servi, au début du 19e siècle)  à l&#039;impression d&#039;une version imprimée présentée sous la cote D-7a le 24 mai suivant. D-7a étant la version imprimée de D-7 qui est une photocopie de l&#039;original que vous avez, le mot &quot;garrison&quot; ne se trouve évidemment pas dans ces trois documents qui n&#039;en sont finalement qu&#039;un seul.)
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le document original qui devait être présenté à la cour ne contenait pas le mot garnison non plus et il fait partie de la collection François Vincent et gardé au archives du Conseil de la Nation huronne-wendat. Il aurait été perdu en 1984 car il était gardé à Brantford en Ontario à l&rsquo;époque et il a été retrouvé plus tard.  J&rsquo;étais étudiant en archivistique en 1996 quand le fameux document a été trouvé dans le fonds Faribault.  Une chose est certaine, les Hurons en avait deux copies car nous en avons une et elle ne contient pas le mot garnison. Voilà.<br />
(Note de GD: le document manuscrit qui se trouve dans la collection Vincent est l&rsquo;original de la photocopie qui a été présentée sous la cote D-7 le 18 mai 1984, Ce document manuscrit n&rsquo;est pas l&rsquo;original du &laquo;&nbsp;traité&nbsp;&raquo;.  C&rsquo;est une transcription postérieure (même la signature de Murray est transcrite) qui a servi, au début du 19e siècle)  à l&rsquo;impression d&rsquo;une version imprimée présentée sous la cote D-7a le 24 mai suivant. D-7a étant la version imprimée de D-7 qui est une photocopie de l&rsquo;original que vous avez, le mot &laquo;&nbsp;garrison&nbsp;&raquo; ne se trouve évidemment pas dans ces trois documents qui n&rsquo;en sont finalement qu&rsquo;un seul.)</p>
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		<title>Par : JL</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2010/09/04/le-traite-de-murray-un-cas-de-revisionnisme-historiq/#comment-151</link>
		<dc:creator>JL</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 08:22:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Haha ! c’est trop drôle. Une des premières choses que j’ai fait en ce mardi matin est d&#039;aller voir si Gaston  avait eu une opinion sur cet événement commémoré par les Hurons-wendat en fin de semaine. Eh oui! Gaston avait effectivement une opinion… Il semble que Wendake vous intrigue, M. Deschenes. À quelques reprises, vous avez tenu à informer le public des « incohérences » manigancées ou véhiculées par les Hurons.
Est-ce que le discours du grand chef actuel (qui faisait partie de ceux qui ont fait reconnaître le document comme un traité en 1990) est teinté de politique? Oui, sans doute. Est-ce que l’histoire officielle des Canadiens-français est neutre, blanche, pure, objective et non-intéressée? Non, pas plus qu’une autre. Cette version officielle est teintée d’intérêts politiques elle aussi, et il fut le reconnaitre. Nier cela, c’est être malhonnête
&quot;Until the lion tells her or his own story, the tale of the hunt will always glorify the hunter.&quot;
Écrire l&#039;histoire, c’est interpréter le passé, vous le savez. Je prends un exemple en vous citant : « En septembre 1760, les Hurons jugent désespérée la situation de leurs alliés français, ceux qui les avaient accueillis à Québec, un siècle plus tôt, après la destruction de la Huronie ». Cette phrase contient deux affirmations TRÈS politisées qui nient toute forme d’autonomie ou d’initiative aux Hurons en en faisant de pauvres rescapés victimes de l&#039;histoire qui, encore une fois, ont eu besoin de l’aide de la civilisation pour survivre…  Et ici, les Hurons deviennent des espèces de lâches insouciants : « Les quelque 30 ou 40 Hurons qui étaient alors sous les armes aux côtés des Français décident de laisser ces derniers avec leurs problèmes… », comme si c’était aussi simple, et comme si les Hurons s’en balançaient. Visiblement, Wendake ne fait pas que vous intéresser, car le ton condescendant de vos textes montre que Wendake vous agace et vous énerve. Il semble que vous préféreriez qu&#039;ils se taisent, les Hurons.
Les juges de la Cour suprême ont considéré le contexte historique pour déterminer que le document de Murray s&#039;insérait parfaitement dans cette logique de pacification. Leurs arguments ne sont pas mauvais, et même parfois brillants. Vous devriez aussi en informer votre lectorat, de sorte que celui-ci n&#039;ait pas qu’une interprétation de l’histoire, la vôtre.
La cour suprême n&#039;avait pas à définir la portée des droits, ce pourquoi elle ne l&#039;a pas fait. C’est souvent comme ça en jurisprudence canadienne, on laisse un autre juge dans une autre cause poursuivre le raisonnement. Ces droits sur le territoire (le communiqué ne parle pas de droits ancestraux) seront définis dans le futur. Et Gaston pourra heureusement informer encore une fois son public des inconsistances des Hurons.
(Commentaire de GD: Une fois mis de côté les procès d&#039;intentions qui garnissent votre commentaire, il reste une observation que je voudrais commenter. Vous dites: &quot;Les juges de la Cour suprême ont considéré le contexte historique pour déterminer que le document de Murray s&#039;insérait parfaitement dans cette logique de pacification.&quot; C&#039;est là le hic dans cette affaire: les juges n&#039;ont pas analysé les documents historiques qui leur étaient soumis (en fait, ils ont pris pour authentiques la photocopie d&#039;une transcription), pour plutôt s&#039;adonner à de considérations philosophiques. C&#039;est ce qui les a conduit à un révisionnisme historique légalisé.)
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Haha ! c’est trop drôle. Une des premières choses que j’ai fait en ce mardi matin est d&rsquo;aller voir si Gaston  avait eu une opinion sur cet événement commémoré par les Hurons-wendat en fin de semaine. Eh oui! Gaston avait effectivement une opinion… Il semble que Wendake vous intrigue, M. Deschenes. À quelques reprises, vous avez tenu à informer le public des « incohérences » manigancées ou véhiculées par les Hurons.<br />
Est-ce que le discours du grand chef actuel (qui faisait partie de ceux qui ont fait reconnaître le document comme un traité en 1990) est teinté de politique? Oui, sans doute. Est-ce que l’histoire officielle des Canadiens-français est neutre, blanche, pure, objective et non-intéressée? Non, pas plus qu’une autre. Cette version officielle est teintée d’intérêts politiques elle aussi, et il fut le reconnaitre. Nier cela, c’est être malhonnête<br />
&laquo;&nbsp;Until the lion tells her or his own story, the tale of the hunt will always glorify the hunter.&nbsp;&raquo;<br />
Écrire l&rsquo;histoire, c’est interpréter le passé, vous le savez. Je prends un exemple en vous citant : « En septembre 1760, les Hurons jugent désespérée la situation de leurs alliés français, ceux qui les avaient accueillis à Québec, un siècle plus tôt, après la destruction de la Huronie ». Cette phrase contient deux affirmations TRÈS politisées qui nient toute forme d’autonomie ou d’initiative aux Hurons en en faisant de pauvres rescapés victimes de l&rsquo;histoire qui, encore une fois, ont eu besoin de l’aide de la civilisation pour survivre…  Et ici, les Hurons deviennent des espèces de lâches insouciants : « Les quelque 30 ou 40 Hurons qui étaient alors sous les armes aux côtés des Français décident de laisser ces derniers avec leurs problèmes… », comme si c’était aussi simple, et comme si les Hurons s’en balançaient. Visiblement, Wendake ne fait pas que vous intéresser, car le ton condescendant de vos textes montre que Wendake vous agace et vous énerve. Il semble que vous préféreriez qu&rsquo;ils se taisent, les Hurons.<br />
Les juges de la Cour suprême ont considéré le contexte historique pour déterminer que le document de Murray s&rsquo;insérait parfaitement dans cette logique de pacification. Leurs arguments ne sont pas mauvais, et même parfois brillants. Vous devriez aussi en informer votre lectorat, de sorte que celui-ci n&rsquo;ait pas qu’une interprétation de l’histoire, la vôtre.<br />
La cour suprême n&rsquo;avait pas à définir la portée des droits, ce pourquoi elle ne l&rsquo;a pas fait. C’est souvent comme ça en jurisprudence canadienne, on laisse un autre juge dans une autre cause poursuivre le raisonnement. Ces droits sur le territoire (le communiqué ne parle pas de droits ancestraux) seront définis dans le futur. Et Gaston pourra heureusement informer encore une fois son public des inconsistances des Hurons.<br />
(Commentaire de GD: Une fois mis de côté les procès d&rsquo;intentions qui garnissent votre commentaire, il reste une observation que je voudrais commenter. Vous dites: &laquo;&nbsp;Les juges de la Cour suprême ont considéré le contexte historique pour déterminer que le document de Murray s&rsquo;insérait parfaitement dans cette logique de pacification.&nbsp;&raquo; C&rsquo;est là le hic dans cette affaire: les juges n&rsquo;ont pas analysé les documents historiques qui leur étaient soumis (en fait, ils ont pris pour authentiques la photocopie d&rsquo;une transcription), pour plutôt s&rsquo;adonner à de considérations philosophiques. C&rsquo;est ce qui les a conduit à un révisionnisme historique légalisé.)</p>
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