<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : L’odyssée de Yann Martel: plus risquée que celle de Pi?</title>
	<atom:link href="https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2013/02/25/lodyssee-de-yann-martel-plus-risquee-que-celle-de-p/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2013/02/25/lodyssee-de-yann-martel-plus-risquee-que-celle-de-p/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 30 Dec 2025 03:31:34 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.6</generator>
	<item>
		<title>Par : Anonyme</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2013/02/25/lodyssee-de-yann-martel-plus-risquee-que-celle-de-p/#comment-228</link>
		<dc:creator>Anonyme</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Mar 2013 09:53:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2013/02/25/lodyssee-de-yann-martel-plus-risquee-que-celle-de-p/#comment-228</guid>
		<description><![CDATA[Trois points retenus à la suite de ma lecture de ton texte:
1. Cela ne prendra pas deux, trois ou quatre générations pour que l&#039;assimilation fasse son oeuvre. Une suffira!
2. S&#039;il est vrai qu&#039;à son université (U. de Saskatchewan), une certaine culture française peut s&#039;exprimer, ce que certains contesteraient, à l&#039;Université de Régina, l&#039;administration, au grand dam de la communauté fransaskoise, vient de mettre la clé dans la porte de l&#039;Institut français. Les collègues et amis de l&#039;Institut, Dominique Sarny et Peter Dorrington, pourraient nous en parler longuement.
3. À Oxford, au Mississippi, en 2010, j&#039;ai eu l&#039;occasion d&#039;assister à une conférence prononcée par l&#039;auteur de Life of Pi. À la suite de son admirable prestation, nous avons eu l&#039;occasion d&#039;échanger quelques mots en français. Sa gêne de parler cette langue--qu&#039;il parle si naturellement--avec moi devant ses &quot;fans&quot; oxoniens m&#039;a gêné, moi!
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Trois points retenus à la suite de ma lecture de ton texte:<br />
1. Cela ne prendra pas deux, trois ou quatre générations pour que l&rsquo;assimilation fasse son oeuvre. Une suffira!<br />
2. S&rsquo;il est vrai qu&rsquo;à son université (U. de Saskatchewan), une certaine culture française peut s&rsquo;exprimer, ce que certains contesteraient, à l&rsquo;Université de Régina, l&rsquo;administration, au grand dam de la communauté fransaskoise, vient de mettre la clé dans la porte de l&rsquo;Institut français. Les collègues et amis de l&rsquo;Institut, Dominique Sarny et Peter Dorrington, pourraient nous en parler longuement.<br />
3. À Oxford, au Mississippi, en 2010, j&rsquo;ai eu l&rsquo;occasion d&rsquo;assister à une conférence prononcée par l&rsquo;auteur de Life of Pi. À la suite de son admirable prestation, nous avons eu l&rsquo;occasion d&rsquo;échanger quelques mots en français. Sa gêne de parler cette langue&#8211;qu&rsquo;il parle si naturellement&#8211;avec moi devant ses &laquo;&nbsp;fans&nbsp;&raquo; oxoniens m&rsquo;a gêné, moi!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Michel Leclerc</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2013/02/25/lodyssee-de-yann-martel-plus-risquee-que-celle-de-p/#comment-227</link>
		<dc:creator>Michel Leclerc</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 20:13:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2013/02/25/lodyssee-de-yann-martel-plus-risquee-que-celle-de-p/#comment-227</guid>
		<description><![CDATA[Vous avez bien raison.
Martel se défendra toujours d’être assimilé, tant que lui se sentira capable de parler, d’écrire et de penser en français, et sur ce point il trouvera sa propre justification : je ne parle plus beaucoup français, mais je sais que je suis encore capable de le faire. On ne pourra en dire autant, malheureusement, de ses enfants.
Comme tant de nos compatriotes, il se croira bien fort : moi, je parle les deux langues ! Même si je me sers surtout de l’anglais. Il me fait assez penser à Trudeau, choisissez lequel.
Pi après ?
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez bien raison.<br />
Martel se défendra toujours d’être assimilé, tant que lui se sentira capable de parler, d’écrire et de penser en français, et sur ce point il trouvera sa propre justification : je ne parle plus beaucoup français, mais je sais que je suis encore capable de le faire. On ne pourra en dire autant, malheureusement, de ses enfants.<br />
Comme tant de nos compatriotes, il se croira bien fort : moi, je parle les deux langues ! Même si je me sers surtout de l’anglais. Il me fait assez penser à Trudeau, choisissez lequel.<br />
Pi après ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jude Des Chênes</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2013/02/25/lodyssee-de-yann-martel-plus-risquee-que-celle-de-p/#comment-226</link>
		<dc:creator>Jude Des Chênes</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 18:04:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2013/02/25/lodyssee-de-yann-martel-plus-risquee-que-celle-de-p/#comment-226</guid>
		<description><![CDATA[Yann Martel, parcours typique d&#039;un Canadien français en Amérique
Pour le prochain recensement de Statistique Canada :
Francophones hors-Québec : -1
Anglophones : +3
Le soi-disant citoyen canadien-français Yann Martel doit être considéré statistiquement comme un «moins un» pour les francophones hors-Québec puisqu&#039;il reconnaît lui-même ne pas parler — sauf en soliloquant — français à la maison... Avec ses deux enfants, cela fait trois citoyens anglophones de plus en Saskatchewan».
Parcours typique
Fils de diplomate canadien de langue française qui a beaucoup voyagé.
Épouse une anglophone qui ne parle pas français après au moins quatre ans de mariage (mariage en 2008).
S&#039;établit à l&#039;extérieur du Québec.
Ne parle qu’en anglais à ses enfants.
Ce n&#039;est pas leur mère qui le leur apprendra.
Ses enfants sont et seront donc anglophones.
Ils apprendront éventuellement le français, mais pas aujourd&#039;hui. Au mieux, ils seront bilingues si on les envoie à l&#039;école française.
C&#039;est comme cela que le Québec perd ses citoyens francophones depuis des années, des décennies, des siècles. Les Québécois ont traversé en Nouvelle-Angleterre et se sont anglicisés. Ils ont émigré dans le midwest américain et se sont anglicisés. Ils ont émigré dans les Prairies canadiennes et se sont anglicisés. Ils ont émigré en Ontario (Welland, Hearst, Windsor, Toronto, Ottawa) et se sont anglicisés. Chaque fois. Toutes les fois.
Yann Martel a émigré en Saskatchewan. Ses enfants seront anglophones.
Le Canada «bilingue» n&#039;a pas besoin de rien faire pour que ses citoyens francophones soient absorbés. Ils le font eux-mêmes volontairement ou sans s’en rendre compte. Le multiculturalism est un broyeur de langues étrangères.
Ne parlons pas de la Colombie-Britannique, où le poids des francophones est ridicule.
Dans les Prairies, les 120 000 francophones mènent un combat d&#039;arrière-garde: la francophonie se réduit comme peau de chagrin.
En Ontario, malgré quelque 490 000 francophones, le taux d&#039;assimilation est très élevé et l&#039;arrivée massive des immigrants allophones provoque une baisse constante du poids proportionnel des francophones.
Le Nouveau-Brunswick souffre du vieillissement de sa population (notamment francophone). De toute manière, 235 000 francophones sur une population de 740 000 habitants, c&#039;est moins que Gatineau au Québec. C&#039;est illusoire de croire que l&#039;avenir du français en Amérique du Nord s&#039;y jouera.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Yann Martel, parcours typique d&rsquo;un Canadien français en Amérique<br />
Pour le prochain recensement de Statistique Canada :<br />
Francophones hors-Québec : -1<br />
Anglophones : +3<br />
Le soi-disant citoyen canadien-français Yann Martel doit être considéré statistiquement comme un «moins un» pour les francophones hors-Québec puisqu&rsquo;il reconnaît lui-même ne pas parler — sauf en soliloquant — français à la maison&#8230; Avec ses deux enfants, cela fait trois citoyens anglophones de plus en Saskatchewan».<br />
Parcours typique<br />
Fils de diplomate canadien de langue française qui a beaucoup voyagé.<br />
Épouse une anglophone qui ne parle pas français après au moins quatre ans de mariage (mariage en 2008).<br />
S&rsquo;établit à l&rsquo;extérieur du Québec.<br />
Ne parle qu’en anglais à ses enfants.<br />
Ce n&rsquo;est pas leur mère qui le leur apprendra.<br />
Ses enfants sont et seront donc anglophones.<br />
Ils apprendront éventuellement le français, mais pas aujourd&rsquo;hui. Au mieux, ils seront bilingues si on les envoie à l&rsquo;école française.<br />
C&rsquo;est comme cela que le Québec perd ses citoyens francophones depuis des années, des décennies, des siècles. Les Québécois ont traversé en Nouvelle-Angleterre et se sont anglicisés. Ils ont émigré dans le midwest américain et se sont anglicisés. Ils ont émigré dans les Prairies canadiennes et se sont anglicisés. Ils ont émigré en Ontario (Welland, Hearst, Windsor, Toronto, Ottawa) et se sont anglicisés. Chaque fois. Toutes les fois.<br />
Yann Martel a émigré en Saskatchewan. Ses enfants seront anglophones.<br />
Le Canada «bilingue» n&rsquo;a pas besoin de rien faire pour que ses citoyens francophones soient absorbés. Ils le font eux-mêmes volontairement ou sans s’en rendre compte. Le multiculturalism est un broyeur de langues étrangères.<br />
Ne parlons pas de la Colombie-Britannique, où le poids des francophones est ridicule.<br />
Dans les Prairies, les 120 000 francophones mènent un combat d&rsquo;arrière-garde: la francophonie se réduit comme peau de chagrin.<br />
En Ontario, malgré quelque 490 000 francophones, le taux d&rsquo;assimilation est très élevé et l&rsquo;arrivée massive des immigrants allophones provoque une baisse constante du poids proportionnel des francophones.<br />
Le Nouveau-Brunswick souffre du vieillissement de sa population (notamment francophone). De toute manière, 235 000 francophones sur une population de 740 000 habitants, c&rsquo;est moins que Gatineau au Québec. C&rsquo;est illusoire de croire que l&rsquo;avenir du français en Amérique du Nord s&rsquo;y jouera.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
