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	<title>Commentaires sur : L&#8217;Histoire est-elle une matière dangereuse?</title>
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		<title>Par : Claude Jean</title>
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		<dc:creator>Claude Jean</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 08:33:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Hymne au Québec
Refrain
Terre française d&#039;Amérique
Salut à toi ô ma Patrie!
De ce Québec si magnifique
Chantons l&#039;amour, chantons la vie
Par ton courage et ta vaillance
Tu sus forger ta survivance
Fière nation fidèle à ton passé
Bénie soit ta postérité.
- 1 -
De nos aïeux acclamons la vaillance
Qui de la France lointaine sont venus
Fonder en ces terres de Nouvelle-France
Notre chère patrie: Québec devenue.
- 2 -
Que l&#039;éclat de notre émouvante histoire
De la flamme en nos coeurs soit le soutien
À l&#039;unisson proclamons à sa gloire
Notre fière devise: Je me souviens.
Pour en faire l&#039;écoute:
&lt;a href=&quot;http://gauterdo.com/ref/hh/hymne.au.quebec.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://gauterdo.com/ref/hh/hymne.au.quebec.html&lt;/a&gt;
Je me souviens!
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hymne au Québec<br />
Refrain<br />
Terre française d&rsquo;Amérique<br />
Salut à toi ô ma Patrie!<br />
De ce Québec si magnifique<br />
Chantons l&rsquo;amour, chantons la vie<br />
Par ton courage et ta vaillance<br />
Tu sus forger ta survivance<br />
Fière nation fidèle à ton passé<br />
Bénie soit ta postérité.<br />
- 1 -<br />
De nos aïeux acclamons la vaillance<br />
Qui de la France lointaine sont venus<br />
Fonder en ces terres de Nouvelle-France<br />
Notre chère patrie: Québec devenue.<br />
- 2 -<br />
Que l&rsquo;éclat de notre émouvante histoire<br />
De la flamme en nos coeurs soit le soutien<br />
À l&rsquo;unisson proclamons à sa gloire<br />
Notre fière devise: Je me souviens.<br />
Pour en faire l&rsquo;écoute:<br />
<a href="http://gauterdo.com/ref/hh/hymne.au.quebec.html" rel="nofollow">http://gauterdo.com/ref/hh/hymne.au.quebec.html</a><br />
Je me souviens!</p>
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	<item>
		<title>Par : Claude Jean</title>
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		<dc:creator>Claude Jean</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 09:04:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Jacques Lacoursière
Un peuple qui ne connait son passé est un peuple amnésique
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Jacques Lacoursière<br />
Un peuple qui ne connait son passé est un peuple amnésique</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Claude Jean</title>
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		<dc:creator>Claude Jean</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 15:47:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[François Mitterrand
Un peuple qui n’enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>François Mitterrand<br />
Un peuple qui n’enseigne pas son histoire est un peuple qui perd son identité</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Michel Leclerc</title>
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		<dc:creator>Michel Leclerc</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 09:32:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Magnifique billet, qui dit beaucoup en peu de mots, déjà que  les images (particulièrement bien choisies) en valent chacune mille.
L’imbroglio semble s’approfondir entre les spécialistes de l’enseignement de l’histoire. Les uns comme les autres paraissent effrayés ou saisis de honte devant un concept (que pour ma part je privilégierais) : «  Canadiens-français ». Ce terme bien utile décrit pourtant avec précision une réalité historique et sociologique,  et il a le mérite de constituer une étiquette que tout le monde comprend. Quiconque a vu Elvis Gratton tenter d’expliquer, à bord d’un avion, à un européen ahuri, qui nous sommes, saisira l’utilité d’avoir un descriptif clair pour parler de nous.
Il ne s’agit pas de revenir à la situation socio-politique qui régnait durant la période où l’on utilisait ce terme de Canadiens-français, mais à la clarté que ce terme possédait pour dire de qui l’on parlait.  Nous.
Évitons les périphrases pour raconter ce qu’il est advenu de notre peuple qui a « grandi, frémissant » « sur les bords du grand fleuve » (paroles tirées de la chanson Notre-Dame du Canada). Ce ne sont pas les Québécois qui forment une nation. Pas plus que les Manitobains ou les habitants de n’importe quelle autre province n’en forment une. Ce sont les Canadiens-français qui forment une nation, où qu’ils se trouvent (comme les Italiens ou les Turcs). C’est nous qui formons la majorité ici, et c’est d’abord notre histoire qu’il s’agit de raconter. Sans cela, l’histoire racontée n’a aucun sens.  Sans cela, l’appel à devenir un pays se vaporise en brume et s’adresse indistinctement à une nébuleuse qui ne s&#039;y reconnaît pas.
Il faut d’abord revenir  à notre essence, et dire qui nous sommes. Puis, notre définition étant exprimée, nos jeunes découvriront à quel peuple ils appartiennent, et ils en seront fiers. Nous chercherons aussi à attirer les autres Québécois en les intéressant à notre combat vers notre affirmation complète. Il ne s’agit pas de raconter une histoire biaisée en faveur de la souveraineté du Québec. Il s’agit juste d’enseigner à nos enfants d’où ils viennent et pourquoi leurs ancêtres et leurs parents ont lutté. Et de faire connaître aux nouveaux venus le sens de cette lutte.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Magnifique billet, qui dit beaucoup en peu de mots, déjà que  les images (particulièrement bien choisies) en valent chacune mille.<br />
L’imbroglio semble s’approfondir entre les spécialistes de l’enseignement de l’histoire. Les uns comme les autres paraissent effrayés ou saisis de honte devant un concept (que pour ma part je privilégierais) : «  Canadiens-français ». Ce terme bien utile décrit pourtant avec précision une réalité historique et sociologique,  et il a le mérite de constituer une étiquette que tout le monde comprend. Quiconque a vu Elvis Gratton tenter d’expliquer, à bord d’un avion, à un européen ahuri, qui nous sommes, saisira l’utilité d’avoir un descriptif clair pour parler de nous.<br />
Il ne s’agit pas de revenir à la situation socio-politique qui régnait durant la période où l’on utilisait ce terme de Canadiens-français, mais à la clarté que ce terme possédait pour dire de qui l’on parlait.  Nous.<br />
Évitons les périphrases pour raconter ce qu’il est advenu de notre peuple qui a « grandi, frémissant » « sur les bords du grand fleuve » (paroles tirées de la chanson Notre-Dame du Canada). Ce ne sont pas les Québécois qui forment une nation. Pas plus que les Manitobains ou les habitants de n’importe quelle autre province n’en forment une. Ce sont les Canadiens-français qui forment une nation, où qu’ils se trouvent (comme les Italiens ou les Turcs). C’est nous qui formons la majorité ici, et c’est d’abord notre histoire qu’il s’agit de raconter. Sans cela, l’histoire racontée n’a aucun sens.  Sans cela, l’appel à devenir un pays se vaporise en brume et s’adresse indistinctement à une nébuleuse qui ne s&rsquo;y reconnaît pas.<br />
Il faut d’abord revenir  à notre essence, et dire qui nous sommes. Puis, notre définition étant exprimée, nos jeunes découvriront à quel peuple ils appartiennent, et ils en seront fiers. Nous chercherons aussi à attirer les autres Québécois en les intéressant à notre combat vers notre affirmation complète. Il ne s’agit pas de raconter une histoire biaisée en faveur de la souveraineté du Québec. Il s’agit juste d’enseigner à nos enfants d’où ils viennent et pourquoi leurs ancêtres et leurs parents ont lutté. Et de faire connaître aux nouveaux venus le sens de cette lutte.</p>
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