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	<title>Commentaires sur : « Petit martyr » de la Loi 101</title>
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		<title>Par : Jude Des Chênes</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2013/07/28/petit-martyr-de-la-loi-1/#comment-237</link>
		<dc:creator>Jude Des Chênes</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2013 07:19:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Trois choses:
1. La raison pour laquelle la «pôvre petite bête» s&#039;est fait refuser d&#039;employer Wellarc tient probablement au fait que la raison sociale présentée ne contient aucun générique (du genre «Logiciels» ou «Les studios» Wellarc).
2. Je suis toujours étonné de voir des Québécois francophones insister pour se tirer dans le pied — culturellement — en demandant des noms anglais pour leurs entreprises ou activités (cf. il y a quelques jours, le «Montréal Burger Week» sans équivalent français) et insister du même souffle sur le respect de leurs droits...! Comme disait un ancien copain géographe: Pourquoi tataouiner ? Si nous nous mettons tous sérieusement à l&#039;anglais, dans 30 ans, ce sera fini et nos descendants pourront passer aux choses sérieuses (faire de l&#039;argent en anglais, notamment).
3. Je n&#039;ai pas saisi l&#039;allusion de monsieur Leclerc à une avocate. Parle-t-il de la star télévisuelle des gens de robe montréalais, madame Eau-Dorée (dite Goldwater) ?
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Trois choses:<br />
1. La raison pour laquelle la «pôvre petite bête» s&rsquo;est fait refuser d&rsquo;employer Wellarc tient probablement au fait que la raison sociale présentée ne contient aucun générique (du genre «Logiciels» ou «Les studios» Wellarc).<br />
2. Je suis toujours étonné de voir des Québécois francophones insister pour se tirer dans le pied — culturellement — en demandant des noms anglais pour leurs entreprises ou activités (cf. il y a quelques jours, le «Montréal Burger Week» sans équivalent français) et insister du même souffle sur le respect de leurs droits&#8230;! Comme disait un ancien copain géographe: Pourquoi tataouiner ? Si nous nous mettons tous sérieusement à l&rsquo;anglais, dans 30 ans, ce sera fini et nos descendants pourront passer aux choses sérieuses (faire de l&rsquo;argent en anglais, notamment).<br />
3. Je n&rsquo;ai pas saisi l&rsquo;allusion de monsieur Leclerc à une avocate. Parle-t-il de la star télévisuelle des gens de robe montréalais, madame Eau-Dorée (dite Goldwater) ?</p>
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		<title>Par : Michel Leclerc</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gaston-deschenes/2013/07/28/petit-martyr-de-la-loi-1/#comment-236</link>
		<dc:creator>Michel Leclerc</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Aug 2013 16:42:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Cette fois-ci je vous trouve un peu sévère.
Bon, d’accord, admettons  qu’il y a ce côté « petit martyr » du jeune entrepreneur. Admettons le préjugé évidemment favorable à sa cause exprimé par certaines dames d’affaires ou fédéralistes, dont l’avocate sexy. Admettons aussi  l’approbation  joyeuse que lui ont octroyée les anglophones, heureux de cette nouvelle épingle à enfoncer dans les côtes du gouvernement Marois &quot;martyriseur d’Anglais&quot; et &quot;fermeur d’entreprises&quot;.
Maintenant revenons au nom de &quot;Wellarc&quot; choisi par le jeune homme. Dans sa vidéo, il commet l’erreur de le prononcer à l’anglaise, ce qui lui enlève un autre point. Mais prononcez-le à la française, et ça n’est ni pire ni mieux que wagon ou Waterloo ou wallon ou water-closet chez les Français.
Wellarc est un mot qui n’existe pas. Dans aucune langue. Comme Nasdaq ou Provigo ou AirTransat. Il ne s’agit même pas d’un néologisme. Ça ne fait pas anglais, ça ne fait pas français, ça ne fait rien. C’est un nom propre inventé, formé d’initiales, ou de syllabes tirées d’un ou plusieurs mots. Comme les Jérolas (je vous accorde l’accent aigu dans ce cas ). Alors que faire des Rona et autres Canam-Manac ?
Admettons que &quot;well&quot; soit un mot anglais signifiant &quot;bien&quot;. Et que &quot;arc&quot; soit un mot français signifiant… &quot;arc&quot;. Dans combien de noms d’entreprises ne trouverait-on pas également, en les isolant, un groupe de lettres pouvant correspondre à un mot espagnol, ou russe, etc. ?
Protéger et promouvoir l’usage de la langue française ne devraient  pas empêcher l’invention  de noms propres n’ayant pas de référent linguistique particulier, comme cela semble être le cas ici. Le ton déplaisant du petit entrepreneur, non plus que celui de ceux et de celles qui l’appuient, ne devrait pas nous faire perdre de vue l’objectif de fond.
L’affaire de la pasta au menu d’un restaurant de mets italiens, il y a quelques mois, n’avait pas empêché beaucoup de Québécois de dormir. Il y avait sans doute eu, dans ce dossier, un excès involontaire de zèle. Mais ce « scandale » avait gardé éveillés beaucoup d’anglos trop heureux de ce nouveau motif de nous haïr.
Ce n’est pas à cause d’eux qu’il faut éviter l’excès de zèle. Les anglos, ils peuvent penser ce qu’ils veulent de nous; ils le font déjà.
Non. C’est pour nous.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cette fois-ci je vous trouve un peu sévère.<br />
Bon, d’accord, admettons  qu’il y a ce côté « petit martyr » du jeune entrepreneur. Admettons le préjugé évidemment favorable à sa cause exprimé par certaines dames d’affaires ou fédéralistes, dont l’avocate sexy. Admettons aussi  l’approbation  joyeuse que lui ont octroyée les anglophones, heureux de cette nouvelle épingle à enfoncer dans les côtes du gouvernement Marois &laquo;&nbsp;martyriseur d’Anglais&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;fermeur d’entreprises&nbsp;&raquo;.<br />
Maintenant revenons au nom de &laquo;&nbsp;Wellarc&nbsp;&raquo; choisi par le jeune homme. Dans sa vidéo, il commet l’erreur de le prononcer à l’anglaise, ce qui lui enlève un autre point. Mais prononcez-le à la française, et ça n’est ni pire ni mieux que wagon ou Waterloo ou wallon ou water-closet chez les Français.<br />
Wellarc est un mot qui n’existe pas. Dans aucune langue. Comme Nasdaq ou Provigo ou AirTransat. Il ne s’agit même pas d’un néologisme. Ça ne fait pas anglais, ça ne fait pas français, ça ne fait rien. C’est un nom propre inventé, formé d’initiales, ou de syllabes tirées d’un ou plusieurs mots. Comme les Jérolas (je vous accorde l’accent aigu dans ce cas ). Alors que faire des Rona et autres Canam-Manac ?<br />
Admettons que &laquo;&nbsp;well&nbsp;&raquo; soit un mot anglais signifiant &laquo;&nbsp;bien&nbsp;&raquo;. Et que &laquo;&nbsp;arc&nbsp;&raquo; soit un mot français signifiant… &laquo;&nbsp;arc&nbsp;&raquo;. Dans combien de noms d’entreprises ne trouverait-on pas également, en les isolant, un groupe de lettres pouvant correspondre à un mot espagnol, ou russe, etc. ?<br />
Protéger et promouvoir l’usage de la langue française ne devraient  pas empêcher l’invention  de noms propres n’ayant pas de référent linguistique particulier, comme cela semble être le cas ici. Le ton déplaisant du petit entrepreneur, non plus que celui de ceux et de celles qui l’appuient, ne devrait pas nous faire perdre de vue l’objectif de fond.<br />
L’affaire de la pasta au menu d’un restaurant de mets italiens, il y a quelques mois, n’avait pas empêché beaucoup de Québécois de dormir. Il y avait sans doute eu, dans ce dossier, un excès involontaire de zèle. Mais ce « scandale » avait gardé éveillés beaucoup d’anglos trop heureux de ce nouveau motif de nous haïr.<br />
Ce n’est pas à cause d’eux qu’il faut éviter l’excès de zèle. Les anglos, ils peuvent penser ce qu’ils veulent de nous; ils le font déjà.<br />
Non. C’est pour nous.</p>
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