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	<title>Commentaires sur : Le livre numérique [2] : Le prix</title>
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	<description>Carnet de Gilles Herman</description>
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		<title>Par : Denis vaugeois</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gilles-herman/2009/09/01/le-livre-numerique-2-le-prix/#comment-78</link>
		<dc:creator>Denis vaugeois</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Sep 2009 09:23:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Voilà un échange de point de vue fort intéressant et instructif. On n&#039;a pas fini d&#039;en parler. Livre papier ou numérique, les inquiétudes sont finalement les mêmes. C&#039;est un marché difficile. Il y a rarement des gagnants si on se place seulement sur le plan financier.
C&#039;est ce qu&#039;il faut retenir. Un bon livre est irremplaçable tant pour l&#039;auteur que le lecteur. Si on veut gagner beaucoup d&#039;argent, il vaut mieux entrer dans la police ou se spécialiser carrément dans le numérique nonobstant le contenu.
Les techniciens qui ont &quot;cablé&quot; jadis nos bureaux gagnait cinq fois le taux horaire d&#039;un éditeur.
Pourtant les métiers du livre sont parmi ceux qui donnent le plus de satisfaction. Il en résulte un produit  unique.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà un échange de point de vue fort intéressant et instructif. On n&rsquo;a pas fini d&rsquo;en parler. Livre papier ou numérique, les inquiétudes sont finalement les mêmes. C&rsquo;est un marché difficile. Il y a rarement des gagnants si on se place seulement sur le plan financier.<br />
C&rsquo;est ce qu&rsquo;il faut retenir. Un bon livre est irremplaçable tant pour l&rsquo;auteur que le lecteur. Si on veut gagner beaucoup d&rsquo;argent, il vaut mieux entrer dans la police ou se spécialiser carrément dans le numérique nonobstant le contenu.<br />
Les techniciens qui ont &laquo;&nbsp;cablé&nbsp;&raquo; jadis nos bureaux gagnait cinq fois le taux horaire d&rsquo;un éditeur.<br />
Pourtant les métiers du livre sont parmi ceux qui donnent le plus de satisfaction. Il en résulte un produit  unique.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Gilles Herman</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gilles-herman/2009/09/01/le-livre-numerique-2-le-prix/#comment-77</link>
		<dc:creator>Gilles Herman</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 22:29:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Ce que j&#039;écris sur ce blogue n&#039;engage que moi et non l&#039;ANEL. Le comité numérique n&#039;est d&#039;ailleurs qu&#039;un comité assujetti au Conseil d&#039;Administration et ultimement à l&#039;Assemblée générale qui se tiendra justement à la mi-septembre. Devinez de quoi on va parler ?
Quant à l&#039;expérience jelis.ca rien n&#039;est signé de façon définitive.
Bref c&#039;est un premier essai d&#039;un modèle et on va en tirer de précieux enseignements pour la suite.
Je vais répéter la dernière phrase de mon texte : « Et c&#039;est d&#039;ailleurs notre seule voie de sortie : accepter de suivre un modèle en perpétuelle mutation. »
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce que j&rsquo;écris sur ce blogue n&rsquo;engage que moi et non l&rsquo;ANEL. Le comité numérique n&rsquo;est d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;un comité assujetti au Conseil d&rsquo;Administration et ultimement à l&rsquo;Assemblée générale qui se tiendra justement à la mi-septembre. Devinez de quoi on va parler ?<br />
Quant à l&rsquo;expérience jelis.ca rien n&rsquo;est signé de façon définitive.<br />
Bref c&rsquo;est un premier essai d&rsquo;un modèle et on va en tirer de précieux enseignements pour la suite.<br />
Je vais répéter la dernière phrase de mon texte : « Et c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs notre seule voie de sortie : accepter de suivre un modèle en perpétuelle mutation. »</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Pierre Szalowski</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gilles-herman/2009/09/01/le-livre-numerique-2-le-prix/#comment-76</link>
		<dc:creator>Pierre Szalowski</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 20:28:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Moi, ce qui m&#039;ennuie encore dans la &quot;démonstration&quot; de Gilles est de savoir si elle était faite à titre d&#039;éditeur ou en qualité de membre du comité numérique de L&#039;ANEL.
Si c&#039;Est en tant qu&#039;éditeur, nombre de ses livres sont déjà sur des sites numériques. En tous cas sur celui de www.jelis.ca. Donc, il a signé un contrat et les droits devraient être déjà répartis tels qu&#039;il le décrit.
Si cette démonstration est à titre de membre du comité numérique de l&#039;ANEL, c&#039;est encore plus ennyeux parce qu&#039;il faudrait considérer que c&#039;est la position même des éditeurs québécois qui a été décrite ci-haut.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Moi, ce qui m&rsquo;ennuie encore dans la &laquo;&nbsp;démonstration&nbsp;&raquo; de Gilles est de savoir si elle était faite à titre d&rsquo;éditeur ou en qualité de membre du comité numérique de L&rsquo;ANEL.<br />
Si c&rsquo;Est en tant qu&rsquo;éditeur, nombre de ses livres sont déjà sur des sites numériques. En tous cas sur celui de <a href="http://www.jelis.ca" rel="nofollow">http://www.jelis.ca</a>. Donc, il a signé un contrat et les droits devraient être déjà répartis tels qu&rsquo;il le décrit.<br />
Si cette démonstration est à titre de membre du comité numérique de l&rsquo;ANEL, c&rsquo;est encore plus ennyeux parce qu&rsquo;il faudrait considérer que c&rsquo;est la position même des éditeurs québécois qui a été décrite ci-haut.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : François Piazza</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gilles-herman/2009/09/01/le-livre-numerique-2-le-prix/#comment-75</link>
		<dc:creator>François Piazza</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 11:40:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[« Puisque ce phénomène nous dépasse, faiegnons d&#039;en être l&#039;organisateur» Le livre numérique existe : les auteurs et les libraires sont ceux qui en paieront la note, s&#039;ils se contentent de jérémier!
Que  faire ?
1) Réglementer les marges et garantir les droits des concernés: À l&#039;heure actuelle, GOOggle et Amazone ont surtout conclu des accords avec les grandes bibliothèques,allant même jusqu&#039; à créer leurs entrepots numériques, à leurs frais ( C&#039;est le cas de la Grand Bibliothèque de Lyon ;coût 40 millions) ainsi que quelques maison d&#039;éditions . En général, cela ne concerne que les droits de publications devenus publics, mais pas du tout ceux  des auteurs ( sauf si procès!): un livre publié ici il y a trente ans est du domaine public, certes, mais l&#039;auteur s&#039;il est vivant garde tous les siens.
Il va falloir donc légiférer dans ce sens. Cela se fera au coup par coup : le fédéral devra, après concertation avec les organisations impliquées, passer une loi qui définisse surtout les droits de chacun et le pouvoir de contrôle, sur le plan comptable, des sommes redevables aux parties.Le plus tôt possible !
Car nous allons directement vers une pagaille juridique, dans un premier temps, qui nécéssitera une réglementation mondiale. Ce que les accords de Stockcolm et de Rome avaient réussi, via l&#039;UNESCO, pourquoi, par le même biais, ne pourrait-on pas le répéter pour le bien de tous ?
2) Quant aux libraires, y compris les petits, ils doivent se moderniser. Ils existeront toujours, mais pourquoi, outre le livre en présentoir, ne pourraient-ils avoir des comptoirs numériques branchés sur un serveur mis à jour, Ou même, comme trois libraires suédois, avoir un petit ensemble d&#039;impression numérique, ( format livre de pôche ) qui imprime à la demande du client ?
Puisque nous en sommes « les organisateurs » ( dixit Cocteau ) modernisons  la chose. Si, nous les auteurs, ne voulons pas finir en sauce pour le produit
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Puisque ce phénomène nous dépasse, faiegnons d&rsquo;en être l&rsquo;organisateur» Le livre numérique existe : les auteurs et les libraires sont ceux qui en paieront la note, s&rsquo;ils se contentent de jérémier!<br />
Que  faire ?<br />
1) Réglementer les marges et garantir les droits des concernés: À l&rsquo;heure actuelle, GOOggle et Amazone ont surtout conclu des accords avec les grandes bibliothèques,allant même jusqu&rsquo; à créer leurs entrepots numériques, à leurs frais ( C&rsquo;est le cas de la Grand Bibliothèque de Lyon ;coût 40 millions) ainsi que quelques maison d&rsquo;éditions . En général, cela ne concerne que les droits de publications devenus publics, mais pas du tout ceux  des auteurs ( sauf si procès!): un livre publié ici il y a trente ans est du domaine public, certes, mais l&rsquo;auteur s&rsquo;il est vivant garde tous les siens.<br />
Il va falloir donc légiférer dans ce sens. Cela se fera au coup par coup : le fédéral devra, après concertation avec les organisations impliquées, passer une loi qui définisse surtout les droits de chacun et le pouvoir de contrôle, sur le plan comptable, des sommes redevables aux parties.Le plus tôt possible !<br />
Car nous allons directement vers une pagaille juridique, dans un premier temps, qui nécéssitera une réglementation mondiale. Ce que les accords de Stockcolm et de Rome avaient réussi, via l&rsquo;UNESCO, pourquoi, par le même biais, ne pourrait-on pas le répéter pour le bien de tous ?<br />
2) Quant aux libraires, y compris les petits, ils doivent se moderniser. Ils existeront toujours, mais pourquoi, outre le livre en présentoir, ne pourraient-ils avoir des comptoirs numériques branchés sur un serveur mis à jour, Ou même, comme trois libraires suédois, avoir un petit ensemble d&rsquo;impression numérique, ( format livre de pôche ) qui imprime à la demande du client ?<br />
Puisque nous en sommes « les organisateurs » ( dixit Cocteau ) modernisons  la chose. Si, nous les auteurs, ne voulons pas finir en sauce pour le produit</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : Maxime DeBleu</title>
		<link>https://blogue.septentrion.qc.ca/gilles-herman/2009/09/01/le-livre-numerique-2-le-prix/#comment-74</link>
		<dc:creator>Maxime DeBleu</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2009 11:07:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Un livre numérique, comme la musique MP3, est plus facile à pirater/copier qu&#039;un livre papier. Le livre papier, lui, se trouve à la bibliothèque. Dans un cas comme dans l&#039;autre, il y a des ventes perdues.
Mais ce qui m&#039;attriste, me décourage, me frustre (!), c&#039;est que peu importe le format, c&#039;est l&#039;auteur de l&#039;oeuvre qui reçoit la plus petite part.
Avant de se battre sur le prix du numérique vs papier, devrait-on revoir l&#039;importance de l&#039;auteur dans la création de l&#039;oeuvre? :)
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un livre numérique, comme la musique MP3, est plus facile à pirater/copier qu&rsquo;un livre papier. Le livre papier, lui, se trouve à la bibliothèque. Dans un cas comme dans l&rsquo;autre, il y a des ventes perdues.<br />
Mais ce qui m&rsquo;attriste, me décourage, me frustre (!), c&rsquo;est que peu importe le format, c&rsquo;est l&rsquo;auteur de l&rsquo;oeuvre qui reçoit la plus petite part.<br />
Avant de se battre sur le prix du numérique vs papier, devrait-on revoir l&rsquo;importance de l&rsquo;auteur dans la création de l&rsquo;oeuvre? <img src='https://blogue.septentrion.qc.ca/gilles-herman/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
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