Je me demandais bien comment j’allais débuter le récit de mes aventures vaudoises. Je commencerai donc par quelque chose qui m’a bien plu. À Lausanne, il faut prendre le bus numéro 16 puis monter, monter et quand on pense qu’on est arrivés, il faut encore monter et monter.
On sait qu’on est arrivés quand on voit l’affiche: lac de Sauvabelin.
C’est un endroit féérique que mon frère voulait absolument que je vois. On aperçoit d’abord le petit lac où il y a des canards, des oies et des oiseaux que je ne connais pas mais qui sont très sociables. En tout cas, on a drôlement communiqué.
Puis, voilà qu’on gambade joyeusement dans ce décor enchanteur. Au détour d’un petit sentier ravissant, on aperçoit… des cochons suisses! En fait, je ne me souviens plus de la race exacte, mais je me souviens qu’ils sont en danger d’extinction et qu’ils puent.
Après une brève rencontre avec les cochons, on est contents de voir des lapins mignons qui nous disent bonjour en se levant sur leurs pattes arrières, des poules, et oh mais que vois-je? De véritables vaches suisses avec leur cloche suisse.
Encore là, on a bien communiqué. On s’est dit à bientôt et j’ai terminé ma promenade autour du lac par des chèvres suisses et des moutons suisses.
Après le petit lac, on a emprunté le sentier qui conduit en forêt. Tout à fait joli. Il y a une tour d’observation mais j’ai lu quelque part qu’il y avait je ne sais plus combien de marches à gravir, ce qui m’a découragé. Il semble que la vue sur la ville vaut l’effort, la prochaine fois donc.
Oh la la, un bûcher (note, j’ai vu une exposition sur les sorcières au château de Chillon, ça a légèrement influencé ma perception pour quelques jours).
Magique n’est-ce pas? Je m’y serais cru petit chaperon rouge à travers les bois. C’est certain que lorsque je reviendrai à Lausanne, j’irai m’y promener.
J’aime aussi tes photos des feuilles suisses et des champignons suisses.
Hâte de voir d’autres photos et coins de la Suisse.
As-tu le goût manger de l’oie? t’as plusieurs belles photos
Manger mes petites oies? Mais nooooon, on a com-mu-ni-qué (mais je mangerais bien des petites oies québécoises si tu en as).