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L’histoire de la musique au Québec

Vous avez trouvé l’entretien que les musicologues Marie-Thérèse Lefebvre et Bertrand Guay nous ont offert mardi le 26 mai 2020 fort intéressant et aimeriez en savoir plus sur l’histoire de la musique au Québec  ? Que vous ayez été des nôtres ou pas, les éditions du Septentrion vous proposent quelques suggestions de lecture sur la question. Elles vous permettront de comprendre l’importance de la première moitié du XXe siècle dans la structuration de la vie musicale au Québec.

Chronologie musicale du Québec, 1535-2004Cet ouvrage propose rien de moins qu’une chronologie de la vie musicale au Québec sur près de cinq siècles. De ses premières manifestations documentées lors des voyages de Jacques Cartier à la nomination de Kent Nagano à la tête de l’Orchestre symphonique de Montréal en passant par une multitude de concerts et de créations d’oeuvres, tout y est (ou presque!).  « Un livre essentiel pour celles et ceux qui s’intéressent à l’histoire de la musique au Québec » aux dires du journaliste Raymond Ouimet (Radio-Canada).

Rodolphe Mathieu: L’émergence du statut professionnel de compositeur au QuébecQuelles sont les causes pour lesquelles la société québécoise a mis autant de temps à intégrer la création musicale à son patrimoine artistique alors qu’elle reconnaît dès le début des années 1920 les écrivains et les peintres? À travers l’analyse de la carrière du musicien autodidacte et libre penseur Rodolphe Mathieu, la musicologue Marie-Thérèse Lefebvre brosse le portrait de la vie musicale québécoise de l’entre-deux-guerres et lève en partie le voile sur la question.

Chroniques des arts de la scène à Montréal durant l’entre-deux-guerres. Danse, théâtre, musique : Le développement de la vie musicale au Québec est indissociable de celui de la critique. C’est donc avec beaucoup d’intérêt qu’on lira cet ouvrage qui permet de comprendre les impacts de la professionnalisation de la critique sur les arts de la scène pendant l’entre-deux-guerres. On y découvre le discours de la presse sur les œuvres musicales nouvelles de l’époque et le rôle crucial que les critiques jouent dans le développement du goût de leurs lecteurs pour la modernité. Une belle occasion de mieux comprendre la raison d’être du métier de critique et de le remettre en perspective.

Un siècle de symphonie à Québec Dans cet ouvrage superbement illustré riche en anecdotes, le musicologue Bertrand Guay nous relate l’histoire du plus ancien orchestre canadien toujours en activité de nos jours. Né en 1902 de la convergence des différentes forces en présence dans le milieu de la musique de la ville de Québec, cet orchestre réussira là où ses prédécesseurs avaient échouer en parvenant à s’inscrire dans la longue durée. Ce faisant, il deviendra l’un des foyers de la vie musicale au Canada en recevant certains des plus grands interprètes du XXe siècle et en voyant ses concerts diffusés d’un océan à l’autre via la radio, puis via des tournées nationales. Une belle occasion d’en apprendre plus sur l’histoire musicale québécoise du dernier siècle via celle d’un de ses principaux orchestres.

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COVID-19

C’est sans grande surprise, mais avec beaucoup de tristesse, que l’équipe du Septentrion doit suspendre la parution de ses prochains titres, et ce, jusqu’à nouvel ordre. Avec la fermeture des bibliothèques, des librairies, de notre distributeur et des imprimeurs, il n’est plus possible pour nous de maintenir notre programme éditorial tel que prévu.

Nous aurons des décisions importantes à prendre dans les prochaines semaines et les prochains mois. Le retour à la normale se fera graduellement, et le calendrier des sorties pour les prochaines saisons s’en trouvera forcément chamboulé.

Toute notre équipe maintient ses activités en télétravail. En plus de continuer à préparer les livres à venir, nous travaillons sur différentes façons de vous communiquer le travail de nos autrices et de nos auteurs. Suivez-nous sur Facebook (www.fb.com/edseptentrion) et inscrivez-vous à notre infolettre (www.septentrion.qc.ca/infolettre) pour rester au courant de nos activités.

Nous vous rappelons aussi qu’une grande partie de notre catalogue est disponible en version numérique, sur toutes les plateformes de vente ainsi qu’en prêt dans les bibliothèques. Les livres imprimés sont encore disponibles sur les sites des librairies québécoises ainsi que sur notre propre site Internet.

Nous nous souhaitons, collectivement, de sortir grandis de cette crise et, en attendant, prenez soin de vous et de vos proches.

Gilles Herman
Directeur général

ÉDITÉ ET IMPRIMÉ AU QUÉBEC - NOIR

Édité et imprimé au Québec

Ce logo, créé à l’initiative des éditions du Septentrion,  rappelle que le livre s’inscrit dans le paysage économique et social du Québec. Il tient à souligner que l’entièreté du travail de l’ombre que constitue l’édition est assuré par des gens d’ici : lecture, édition, révision, graphisme et diffusion. L’impression est elle aussi faite au Québec, sur des papiers recyclés respectueux de l’environnement, afin de s’inscrire dans un cycle de transport le plus court possible vers les destinataires finaux : vous, lectrices et lecteurs.

ÉDITÉ ET IMPRIMÉ AU QUÉBEC - NOIR

Nous encourageons nos collègues à utiliser et à diffuser ce logo, ainsi qu’à réfléchir à leurs pratiques éditoriales.  « Édité et imprimé au Québec » est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité – Partage des Conditions Initiales à l’Identique 4.0 International.

Logos

Pierre Miville

Pierre Miville. Un Suisse en Nouvelle-France

Voici une nouvelle parution aux éditions du Septentrion : Pierre Miville. Un Suisse en Nouvelle-France de Raymond Ouimet.

Si vous avez fait votre arbre généalogique, vous y avez peut-être découvert comme plusieurs millions de Québécois que vous descendez de Pierre Miville. Ce serait en effet plus de la moitié des Québécois qui le compteraient parmi leurs ancêtres ! Il n’est donc pas surprenant que la biographie que l’historien Raymond Ouimet a consacré au personnage au tournant des années 1990 ait connu un vif succès. Depuis, quelques nouvelles sources ont été découvertes et Raymond Ouimet s’est remis à son écritoire. C’est donc une édition revue et augmentée que Septentrion vous propose aujourd’hui. Ouimet y reprend le même ton vif et dynamique qui a fait le succès de la première édition tout en faisant plus de place à l’histoire de deux des fils de Pierre Miville, François et Jacques, qui ont été coureurs des bois et dont l’un a même été explorateur de mines en Gaspésie. Un récit riche en anecdotes et en détails intéressants sur la vie du premier citoyen suisse à s’établir au Québec.

Pierre Miville

Le [premier] monument à Wolfe et Montcalm

 

Cette aquarelle présente le paysage de la rue des Carrières vers la Citadelle. Le spectateur aperçoit à sa droite la partie supérieure des jardins du Gouverneur et l’obélisque dédié à Wolfe et à Montcalm. Inauguré le 8 septembre 1828 par le gouverneur Dalhousie, ce premier monument commémoratif érigé à Québec, selon les plans du capitaine Young du 79e régiment des Highlanders, rend hommage aux deux héros ennemis, morts au champ d’honneur en 1759: Wolfe, le 13 septembre, et Montcalm, le lendemain. Le monument est un obélisque d’une hauteur totale de 20,1 mètres. Du côté sud, on lit en gros caractères le nom WOLFE, et du côté nord, son adversaire MONTCALM. Du côté du fleuve, on y lit l’inscription suivante en latin, due à la plume de J. Charlton Fisher écuyer, L.L.D. En voici la traduction. «À tous deux, leur valeur donna la mort; l’histoire, la renommée; la postérité, un monument». Le monument sera démoli et un nouveau sera inauguré le 8 septembre 1869 selon les plans et spécifications de J.F. Rickson. Avec sa colonne quadrangulaire, son piédestal et son sarcophage, l’obélisque est formé de blocs rectangulaires de calcaire bouchardé de la formation de Deschambault provenant de Pointe-aux-Trembles. La superbe maison à trois étages et aux cheminées détachées des murs, qui se trouve à l’extrémité de la rue, fut construite en 1819-1820 pour Pierre-Édouard Desbarats par le maître-maçon John Phillips qui est aussi responsable de la maçonnerie du monument Wolfe-Montcalm. Aujourd’hui, le consulat des États-Unis en occupe le site. Les fenêtres qui bordent l’extrême droite de l’illustration sont celles de la résidence de Joseph-François Perrault, greffier de la paix. Sa maison, probablement érigée vers la fin des années 1820, est un bel exemple d’architecture néo-classique. Elle sera démolie en 1907 pour faire place à l’aile Mont-Carmel de l’hôtel Château Frontenac. Notons que la rue des Carrières a été tracée en 1689, et fut ainsi nommée parce qu’elle conduisait aux carrières du Mont-Carmel. (Marc Beaudoin)

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Photographie : Le monument à Wolfe et Montcalm, Québec, 1840, aquarelle et mine de plomb sur papier de Robert Frederick Mountain, collection MNBAQ.

Tiré du Calendrier des vues anciennes de Québec – Janvier 2003.

Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.

Changement de garde chez notre distributeur Dimedia

Cela faisait maintenant quelques semaines que les rumeurs courraient, les diffusés étaient avertis depuis quelques temps, mais la nouvelle sort au grand jour : les éditions du Boréal et Québec-Amérique se portent acquéreurs de Dimedia.

Tout cela découle de décisions prises en France : Interforum a décidé de créer sa propre structure de diffusion au Québec, quittant ainsi Dimedia après une longue et fructueuse collaboration. Ce qui aurait pu être une catastrophe a été retourné en tremplin. La consolidation de la diffusion d’éditeurs culturels québécois au sein de la même organisation permettra de défendre un catalogue général extrêmement cohérent auprès des professionnels et du public.

Concrètement, pour les éditions du Septentrion et Hamac, qu’est-ce que ça change ? À court terme, absolument rien. Les équipes restent en place, la direction générale ne change pas, la structure est stabilisée. Et, dans les prochaines années, ce sera certainement l’occasion de développer de nouvelles stratégies pour permettre à nos livres d’atteindre plus efficacement leur lectorat.

D’ailleurs, pas plus tard que demain, nous rencontrons à Montréal libraires, bibliothécaires et journalistes dans le cadre de la « Journée Dimedia ». Mettons que le sujet de conversation du dîner est déjà trouvé !

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Photo : Une toute petite partie de l’entrepôt de Dimedia.

Les trésors du séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières

Le Devoir publie, ce 15 août 2018, un excellent article décrivant la richesse des archives du séminaire de Trois-Rivières.

En tant qu’éditeur, c’est un endroit que j’ai eu la chance de visiter à plusieurs reprises, guidé par l’historien Denis Vaugeois, qui, avec Jacques Lacoursière et l’archiviste Christian Lalancette, en connaît tous les recoins.

L97828944864501À tout seigneur tout honneur, il est tout de même étonnant de parler du fonds Hart sans mentionner le nom de Denis Vaugeois. Très tôt initié à cette immense masse documentaire par Mgr Albert Tessier, Vaugeois a fait ses classes d’histoire dans les papiers de la grande famille juive trifluvienne. Il en a résulté deux ouvrages, tout d’abord en 1968 Les Juifs et la Nouvelle-France (Boréal) et, bien plus tard en 2011, Les Premiers Juifs d’Amérique, fruit de ses longues recherches et de ses connaissances accumulées sur le sujet. On lui doit aussi plusieurs articles du Dictionnaire biographique du Canada.

Mais mon premier contact eut lieu lors de la recherche pour illustrer Deux voyages sur le Saint-Maurice, édité par Vaugeois. C’est dans les ouvrages conservés au séminaire que nous avons trouvé ce qu’il nous fallait. Il y eut aussi une mémorable remontée du Saint-Maurice jusqu’aux Grandes-Piles, mais ça c’est une autre histoire.COUV

J’ai eu le privilège de rencontrer celui qui était encore le supérieur du séminaire Saint-Joseph, l’abbé Jean Panneton. Issu d’une grande famille de la région, le pétillant et cabotin personnage animait déjà depuis de nombreuses années les murs ancestraux de l’édifice, incluant ceux des archives. Nous fûmes à chaque fois reçus comme des princes.

Cela donnera lieu, quelques années plus tard, à la publication de deux ouvrages, le premier sur Le diocèse de Trois-Rivières et le second plus directement sur Le séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières lui-même. Je me souviendrai longtemps de l’abbé nous recevant sur les marches du séminaire, à quelques heures du lancement de son livre. En voyant les nombreuses boîtes que nous avions à décharger du coffre de la voiture, il s’était engouffré dans le hall d’entrée et avait crié à tue-tête : «Qu’on aille chercher le diable!». Le sourire qui barrait son visage montrait qu’il était bien fier de son trait d’esprit.

Je vous invite à découvrir ces ouvrages, ces lieux et surtout ces personnages hors du commun!

Gilles Herman, éditeur

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Des Irlandais à Québec au XVIIe siècle

 

Le 5 août 1689, c’est le massacre de Lachine. Ce raid iroquois contre un important poste de traite français aurait été commandé par les Anglais de New York. En 1690, Frontenac lance trois expéditions de représailles contre autant de villages de la Nouvelle-Angleterre: Corlar, Salmon Falls et Casco (aujourd’hui Portland, Maine). On fait des prisonniers qu’on ramène au Canada. De Corlar, on ramène notamment à Montréal John Lahey originaire de Thurles, comté de Tipperary en Irlande. De Casco, on ramène à Québec l’épouse et les quatre enfants du lieutenant John Swarten tué lors de l’attaque, dont sa fille Marie-Madeleine. Celle-ci était née à Salem au Massachusetts, mais ses parents étaient Irlandais. Plus tard, Lahey et Swarten sont libérés et s’installent dans leur ville respective. Le 9 septembre 1697, le couple se marie à l’église Notre-Dame de Québec. Ils iront s’installer à Montréal où les Sulpiciens leur concèdent une terre. John Lahey avait vu son nom anglicisé alors qu’il était toujours en Irlande. À sa naissance, il s’appelait Sean O’Lathaigh. En Nouvelle-France, il devient Jean Lahaie dit Hibernois (c’est-à-dire l’Irlandais). Le premier couple d’Irlandais à vivre en Nouvelle-France s’était donc marié à Québec.

Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.

L’Empire State Building… de Québec

 

L’édifice Price de la rue Sainte-Anne peut se comparer à l’Empire State Building de Manhattan. En effet, à une moindre échelle, il s’agit d’un gratte-ciel, le premier et le seul du Vieux-Québec. Comme son cousin new-yorkais, il est de style Art-Déco. Il possède, lui aussi, une armature de poutres d’acier qui sont recouvertes de pierres calcaire. L’ESB possède également des élévations de briques et de ciment. Enfin, ils ont une certaine parenté visuelle. La comparaison s’arrête là. Alors que le géant de New York fait la fierté de la métropole américaine, la construction de l’édifice Price avait soulevé un tollé de protestations. On trouvait inadmissible la construction d’un gratte-ciel à l’intérieur de la ville fortifiée. Ce sont les architectes montréalais Ross et MacDonald qui l’avaient dessiné. Il avait été construit en moins d’un an, ce qui est quand même remarquable. Sa pierre angulaire avait été posée le 29 octobre 1929, le «Black Tuesday», le jour du déclenchement de la grande crise économique. Mauvais présage pour la compagnie Price Brothers qui a néanmoins fait mentir les devins les plus négatifs. Malgré tout, il s’est bien intégré à son environnement et aujourd’hui, il serait difficile de s’imaginer le Vieux-Québec sans son édifice Price.

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Photographie : L’édifice Price (J.F. Caron)

Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.

La pierre de 1815

 

Les habitués de la côte de la Montagne ont sans doute déjà remarqué, sur le mur de soutènement du parc Montmorency, en amont de la porte Prescott, une pierre millésimée «1815». Sa présence à cet endroit est plutôt mystérieuse et rien dans son environnement ne donne d’indice quant à sa signification. En fait, elle est en lien avec l’ancienne porte Prescott, celle d’origine. Celle-ci est construite en 1797 pour assurer le contrôle de la côte de la Montagne, lien principal entre les basse et haute-ville. Agrandie en 1854, elle est démolie en 1871. À l’origine, elle ne porte pas de nom. On parle de la porte de la côte de la Montagne ou de celle du Palais épiscopal. En 1796, Robert Prescott est nommé gouverneur général des Haut et Bas-Canada et commandant des troupes britanniques en Amérique du Nord. Il occupe ce poste jusqu’en 1807. Rentré en Angleterre, c’est là qu’il meurt en décembre 1815. Pour lui rendre hommage, on baptise alors de son nom la porte qu’il avait fait construire, la porte Prescott, et pour marquer l’événement, on appose une pierre portant le millésime de son décès au-dessus d’une embrasure à canon située du côté extérieur de la ville fortifiée. Lorsque la porte est démolie, on conserve cette pierre qu’on enchâsse dans le mur de soutènement de la côte, à l’endroit où se trouvait l’ancienne porte.

C’est grâce au sens de l’observation de Stéphane Lamontagne, de Parcs Canada, que le lien entre cette pierre et l’ancienne porte a pu être établi.
Lieu historique national des Fortifications-de-Québec

Photographie 1 : Mur de soutènement du parc Montmorency situé dans la côte de la Montagne avec sa pierre millésimée, Google StreetView.

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Photographie 2 : Pierre millésimée de «1815» (J.F. Caron).

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Photographie 3 : Ancienne porte Prescott vers 1860, Archives de la Ville de Québec, CI-N010219.

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Photographie 4 : Détail de l’ancienne porte Prescott montrant la pierre.

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Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.