Archives pour la catégorie Histoire

La côte de la Montagne

 

Une des plus anciennes rues de Québec et de la Nouvelle-France est la côte de la Montagne. Initialement un sentier, elle sera élargie plusieurs fois pour devenir une voie urbaine recouverte de pavées. Elle contourne l’ancien cimetière que se trouvait en contrebas de l’actuel parc Montmorency. Il a été une époque où une série de maisons bordaient son côté nord, le long du cimetière. En 1850, la côte est élargie au dépend de ces édifices qui sont démolis, dont celui de la Quebec Gazette. C’est cette configuration qui est toujours en place aujourd’hui. Il n’existe pas de photographie de la côte à cette époque, mais le plan-relief Duberger, exposé au parc de l’Artillerie, nous permet de voir à quoi elle ressemblait en 1808.

Lieu historique national des Fortifications-de-Québec

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Photographie : La côte de la Montagne, les édifices qui la bordaient sur son côté nord, l’ancien cimetière et le Palais épiscopal qui faisait alors office de parlement du Bas-Canada, plan-relief Duberger, 1806-1808, Parcs Canada (J.F. Caron).

Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.

Les Laurentides

 

Quel lien peut-il bien y avoir entre François-Xavier Garneau et les Laurentides? Garneau est né à Québec en 1809, il y a passé sa vie et il y est décédé en 1866. Et c’est dans la capitale qu’il a écrit son œuvre majeure, son «Histoire du Canada depuis sa découverte jusqu’à nos jours», qui lui a valu le surnom «d’historien national». Il voulait ainsi répondre au gouverneur lord Durham qui affirmait que le Bas-Canada n’avait ni histoire, ni littérature. Le premier tome de cette histoire est publié à Québec en 1845. Dans la section faisant la description du Canada, Garneau décrit la chaine de montagnes qui couvre le bouclier canadien, au nord du Saint-Laurent, du lac Témiscamingue jusqu’au Labrador. Et il précise: «Cette chaîne n’ayant pas de nom propre et reconnu, nous lui donnons celui de Laurentides qui nous paraît bien adapté à la situation de ces montagnes qui suivent une direction parallèle au Saint-Laurent.» Ce nouveau toponyme est vite accepté et adopté et il donnera à son tour naissance à d’autres toponymes, que ce soit la ville, la région administrative, une MRC, la réserve faunique ou encore des rues. On peut donc affirmer sans se tromper que les Laurentides sont nées à Québec en 1845 et que c’est François-Xavier Garneau qui a signé leur acte de naissance.

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Photographie : Le monument de François-Xavier Garneau, Wikimédia.

Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.

Le premier portrait imprimé au Canada

 

En novembre 1775, Augustin-David Hubert est nommé 18e curé de la paroisse Notre-Dame de Québec. Il n’a que 24 ans. Il est le premier curé de cette paroisse natif de Québec. Ses ouailles lui vouent donc une affection particulière. Au fil du temps, ses paroissiens l’aiment beaucoup et il est très apprécié. Dans sa 16e année de cure, le 21 mai 1792, sur l’heure du dîner, il s’embarque, avec sept autres passagers, dans la chaloupe des Lachance pour se rendre à l’île d’Orléans pour visiter un confrère. Le temps est gris et le Saint-Laurent est particulièrement agité. Au milieu du fleuve, les pilotes doivent changer de cap et se diriger vers la Pointe- Lévy à l’endroit connu sous le nom d’«entre les deux églises». La chaloupe prend l’eau et plusieurs embarcations viennent à leur rescousse, mais en vain. Tous périront, à l’exceptions des deux pilotes Lachance, père et fils. Le corps du curé Hubert est repêché 15 jours plus tard. Il sera inhumé le 7 juin, jour de la Fête-Dieu, dans sa cathédrale, dans le caveau de la Sainte-Famille, du côté de la rue De Buade. Les paroissiens sont sous le choc et réclament un souvenir. On fera produire, à l’imprimerie de la Gazette de Québec, une gravure du curé Hubert portant l’inscription «Homme charitable et bon». Cette carte mortuaire sera le premier portrait qui sera imprimé au Canada.

Voir : «La paroisse Notre-Dame de Québec. Ses curés et leurs époques» de Jean-Marie Lebel, Septentrion, 2014, p. 160-169.

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Iconographie : Carte mortuaire du curé Hubert, tirée du livre précédent, p. 169.

Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.

Les premières limites de la ville

 

C’est en décembre 1791 que l’Acte constitutionnel est promulgué. Québec devient alors la capitale du Bas-Canada. En juin et juillet 1792 auront lieu les premières élections. Préalablement, le 7 mai 1792, il y a 225 ans aujourd’hui, le lieutenant-gouverneur Alured Clarke fixe les limites de 21 circonscriptions électorales. À Québec, il crée les circonscriptions de la Basse-Ville et de la Haute-Ville. Ce faisant, il détermine les limites de la ville elle-même. Au sud, à l’est et au nord, on retrouve des limites naturelles, soit le fleuve Saint-Laurent et la rivière Saint-Charles. À l’ouest, on trace une ligne droite à partir de l’Hôpital Général, en bordure de la rivière, et ce, jusqu’au fleuve, de l’autre côté du plateau. Cette ligne suit l’axe de la rue Saint-Ours, aujourd’hui le boulevard Langelier. À la haute-ville, cette ligne passe en diagonal entre les actuelles avenues De Salaberry et Cartier. Depuis ce temps, la ville de Québec s’est étendue vers l’ouest. Néanmoins, encore de nos jours, on retrouve toujours des reliquats de cette ancienne limite. Ainsi, le boulevard Langelier et l’avenue De Salaberry divisent la ville entre l’est, l’ancienne ville, et l’ouest, son extension plus récente.

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Illustration : Carte tirée de «Atlas of the city and county of Quebec from actual surveys, based upon the cadastral plans deposited in the office of the Department of Crown Lands» de H.W. Hopkins, 1879, BAnQ, G,1144,Q4G475,H6,1879 CAR.

Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.

Salon international du livre de Québec 2017

 

Plusieurs de nos auteurs seront présents au Salon international du livre de Québec cette année. Ils se feront un plaisir de signer vos exemplaires ou simplement d’échanger avec vous ! Voici l’horaire du Septentrion (stand 157):

MERCREDI 5 AVRIL

Animation avec Alain Asselin et Jacques Mathieu (Curieuses histoires de plantes du Canada) à 16h sur la Scène Radio-Canada.

Animation avec Jacques Mathieu (La Vie méconnue de Louis Hébert et Marie Rollet) à 17h sur la Scène Radio-Canada.

Animation avec Martin Fournier (Les Aventures de Radisson) à 17h15 sur la Scène Radio-Canada.

 

JEUDI 6 AVRIL

14h-15h : Dean Louder (Franco-Amérique NE)

18h30-19h30 : Jocelyn Saint-Pierre (La Tribune de la presse à Québec depuis 1960)

 

Animation avec Jean Cloutier et Jean-Pierre Charest (Les Bateaux-phares du Saint-Laurent) à 12h sur la Scène Radio-Canada.

Entrevue avec Martin Fournier (Les Aventures de Radisson) à 13h35 sur la scène des Rendez-vous littéraires.

Entrevue avec Dean Louder (Franco-Amérique NE) à 15h15 au stand du Septentrion.

 

VENDREDI 7 AVRIL

14h-15h : Alain Asselin, Jacques Cayouette et Jacques Mathieu (Curieuses histoires de plantes du Canada)

15h-16h : Jacques Mathieu et Alain Asselin (La Vie méconnue de Louis Hébert et Marie Rollet)

18h-19h : Martin Fournier (Les Aventures de Radisson)

18h30-19h30 : Alain Asselin, Jacques Cayouette et Jacques Mathieu (Curieuses histoires de plantes du Canada)

19h-20h : Jean Cloutier et Jean-Pierre Charest (Les Bateaux-phares du Saint-Laurent)

19h30-20h30 : Marjolaine Saint-Pierre (Louise Beaudet)

 

SAMEDI 8 AVRIL

10h-11h : Martin Fournier (Les Aventures de Radisson)

10h30-11h30 : Yvon Codère (Contes et mystères de la forêt NE)

11h-12h : Jean Cloutier et Jean-Pierre Charest (Les Bateaux-phares du Saint-Laurent)

11h30-12h30 : Marjolaine Saint-Pierre (Louise Beaudet)

13h30-14h30 : Jocelyn Saint-Pierre (La Tribune de la presse à Québec depuis 1960)

14h-15h : Nicolas Bertrand (Une école à la dérive)

14h30-15h30 : Yvon Codère (Contes et mystères de la forêt NE)

15h-16h : Alain Asselin, Jacques Cayouette et Jacques Mathieu (Curieuses histoires de plantes du Canada)

15h30-16h30 : Ginette Chenard (Le Sud des États-Unis)

16h-17h : Jacques Mathieu et Alain Asselin (La Vie méconnue de Louis Hébert et Marie Rollet)

19h-20h : Dean Louder (Franco-Amérique NE)

20h-21h : Éric Poirier (La Charte de la langue française)

 

Table ronde avec Nicolas Bertrand (Une école à la dérive) à 13h sur la Scène Radio-Canada.

Table ronde avec Ginette Chenard (Le Sud des États-Unis) à 14h30 sur la Scène des Rendez-vous littéraires.

Table ronde avec Éric Poirier (La Charte de la langue française) à 19h sur la Scène des Rendez-vous littéraires.

 

DIMANCHE 9 AVRIL

10h-11h : Martin Fournier (Les Aventures de Radisson)

10h30-11h30 : Ginette Chenard (Le Sud des États-Unis)

11h-12h : Yvon Codère (Contes et mystères de la forêt NE)

11h30-12h30 : Éric Waddell (Franco-Amérique NE)

13h-14h : Marjolaine Saint-Pierre (Louise Beaudet)

14h-15h : Jean Cloutier et Jean-Pierre Charest (Les Bateaux-phares du Saint-Laurent)

 

Table ronde avec Marjolaine Saint-Pierre (Louise Beaudet) à 11h sur la Scène Radio-Canada.

Québec vers 1885

Le peintre Henry Richard S. Bunnett (1845-1910) est né à Gênes en Italie. Il passe sa vie en Angleterre. Néanmoins, il viendra vivre quatre années (1885-1889) au Canada, à Montréal. Durant cette période, David Ross McCord, le fondateur du musée qui porte son nom, lui commande plus de 200 tableaux à l’huile représentant des vues de différents endroits du Québec. Plusieurs représenteront des aspects de la ville de Québec. Parmi celles-ci, il produit un triptyque montrant la région de la capitale depuis les plaines d’Abraham vers le nord-est. Nous avons réuni ces trois toiles pour vous présenter cette vue panoramique vers 1885. Ce qu’on y observe est fascinant.

Vers la gauche, on aperçoit un méandre de la rivière Saint-Charles formant la Pointe-aux-Lièvres, de l’autre côté de laquelle se déverse la rivière Lairet. En remontant son cours, on croise la villa Ringfield. Dans l’isthme de la Pointe-aux-Lièvres se dresse l’hôpital de la Marine. Un peu plus à l’est, c’est le pont Dorchester où se trouvait un péage. Il conduisait à la route de Charlesbourg qu’on distingue avec la vieille église du Trait-Carré tout au nord. Ce pont permettait également d’atteindre la route de la Canardière, puis le chemin Royal qui filait sur la côte de Beaupré. À l’est du pont s’étire le long bâtiment de la corderie Brown qui fournissait les nombreux chantiers navals de la région. Sur les plaines d’Abraham, à l’avant-plan de la citadelle, on peut voir l’ancien laboratoire d’artillerie de l’Armée britannique. Depuis 1882, ces installations étaient utilisées par la Cartoucherie de Québec. C’est à cet endroit qu’on installe de nos jours la scène principale du Festival d’été. Enfin, en face de Québec, on reconnaît l’île d’Orléans et la Pointe-de-Lévis. Bunnett a également produit un second triptyque qui présente, cette fois-ci, le paysage opposé, c’est-à-dire vers l’ouest. Nous vous le présenterons bientôt.

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Iconographie : Panorama de Québec vers 1885, triptyque de Henry Richard S. Bunnett, huile sur toile, Musée McCord, M883-M885-P1_DA.

Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.

Vue de la Grande Allée en direction est, hiver 1884-1885

 

Voici la vue qu’avaient ceux qui descendaient la Grande Allée en cet hiver typique. À gauche s’élève le parlement, dont on aperçoit une partie de l’aile Saint-Louis construite entre 1877 et 1879. L’édifice massif au centre de la photo retient l’attention: le Quebec Skating Rink, érigé en 1877 au nord de la Grande Allée, longe les fortifications. Cette patinoire intérieure, déménagée au sud de cette rue en 1889 et rebâtie complètement en 1891, sera le témoin en 1912 et en 1913 de la victoire des Bulldogs de Québec, qui remporteront alors la coupe Stanley. À côté, la porte Saint-Louis, de style château, remplace à partir de 1878 la vieille porte démolie en 1871. La Grande Allée, élargie en 1886, devient une rue prestigieuse où hommes politiques et riches bourgeois de Québec se font construire de luxueuses résidences. Quelques-unes s’élèvent à droite. Plusieurs d’entre elles seront rasées au tournant des années 1960-1970 pour faire place à l’édifice Jean-Talon.

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Photographie : Vue de la Grande Allée en direction est, hiver 1884-1885, photographe inconnu, Bibliothèque et Archives Canada, PA-024064.

Tiré du Calendrier des vues anciennes de Québec – Janvier 2017

Texte: Lilianne Plamondon

Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.

Le blockhaus avancé de la citadelle temporaire

 

Parmi tous les marquages au sol qu’on retrouve à Québec, il en existe un sur les plaines d’Abraham. Il est situé au sud-ouest de la citadelle, en bordure de la falaise et en contrebas de l’avenue Cap-aux-Diamants. Il rappelle la présence à cet endroit d’un ancien blockhaus britannique construit en 1782 à la suite de l’invasion américaine de 1775. On craignait que les Américains tentent une nouvelle invasion. La citadelle n’existait pas encore. On construit donc une série d’ouvrages de défense pour occuper les «hauteurs d’Abraham» comme on désignait alors l’endroit le plus élevé de Québec. De plus, depuis cet ouvrage, on avait une vue imprenable sur le fleuve et la rive sud. Il s’agissait d’un petit bâtiment de deux étages en bois avec des fondations de maçonnerie. Il était constitué de deux corps de logis : un plus petit pour les officiers et un second pour les soldats. Le deuxième étage était plus grand que le rez-de-chaussée, de sorte qu’il faisait saillie sur celui-ci. Par des ouvertures pratiquées dans le plancher en saillie, les soldats auraient pu faire feu sur des assaillants qui se seraient aventurés jusqu’au pied du bâtiment. Des hommes y seront logés jusqu’à l’époque de la Guerre de 1812-1814 alors qu’il est détruit par un incendie, vraisemblablement accidentel. Entre 2006 et 2009, des fouilles archéologiques y ont été menées. Outre les vestiges du blockhaus proprement dit, on a découvert beaucoup de boutons d’uniforme militaire et des restes alimentaires tels des os de bœuf, d’agneau, de porc, de poulet, de poisson et de crustacé. Un beau rappel historique à aller voir.
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Photographie : Marquage au sol du blockhaus avancé de la citadelle temporaire, J.F. Caron.Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.

Le troisième lien

 

Depuis quelques mois, il a beaucoup été question dans l’actualité d’un troisième lien entre les deux rives de la capitale. Chacun a son plan. Pourtant l’idée n’est pas nouvelle. En effet, en 1968, la firme d’ingénieurs-conseils Jobin & Vandry proposait un plan autoroutier absolument démentiel pour une ville de moins d’un demi-million d’habitants et qui ne s’accroissait à peu près pas. Heureusement, seul l’autoroute Dufferin-Montmorency a été réalisée. On proposait alors l’autoroute de la Falaise qui aurait longé le versant nord sur Saint-Vallier, Arago et Charest, de l’ancien cinéma Odéon jusqu’à l’autoroute Duplessis. Le tunnel Dufferin aurait traversé la haute-ville, sous la terre, jusqu’au boulevard Champlain. L’autoroute Saint-Charles aurait traversé Limoilou, d’est en ouest, entre les autoroutes de la Capitale et de la Falaise. L’autoroute Laurentienne aurait continué sa course à travers Saint-Sauveur pour se déverser en haute-ville sur les avenues De Salaberry et Turnbull, et ce, grâce à des bretelles comme on en retrouve aujourd’hui sur Dufferin-Montmorency. Enfin, un pont, le fameux troisième lien, aurait rejoint l’autoroute Jean-Lesage (aut. 20) depuis la pointe à Carcy dans le vieux port. Et c’est sans compter plusieurs artères de la haute-ville qui auraient été transformées en grands boulevards urbains. Heureusement, ce cauchemar est demeuré un rêve.

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Pour les détails, voir :
http://www.quebecurbain.qc.ca/…/le-reseau-demesure-dautoro…/

Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec.

Iconographie : Représentation partielle du rêve des ingénieurs Jobin et Vandry.

Château Frontenac, 1911

 

On dit du Château Frontenac que c’est l’hôtel le plus photographié au monde. C’était probablement aussi le cas à ses débuts. Toutefois, à cette époque comme aujourd’hui, on nous le présente généralement depuis la rive sud, le fleuve Saint-Laurent ou la terrasse Dufferin. Ce qui donne toute sa valeur à cette photographie, c’est qu’elle est prise depuis la rue Saint-Louis, en bordure de la place d’Armes. La rue des Carrières apparaît à l’arrière-plan. On comprend que la tour centrale et l’aile Saint-Louis, qui borde aujourd’hui la rue éponyme, n’ont pas encore été construites. Le cliché a été réalisé le 13 octobre 1911.

Ce matin-là, le prince Arthur, duc de Connaught et troisième fils de la reine Victoria, débarque à Québec pour prendre son poste de gouverneur général du Canada. À la suite de son assermentation au parlement, il se rend au Château Frontenac où un déjeuner est servi en son honneur. Ces agapes expliquent la présence de la banderole au-dessus de l’entrée de l’hôtel et sur laquelle on lit «Welcome to his Royal Highness».

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Texte : Jean-François Caron

Source de l’article: Page Facebook de la Société historique de Québec

Photographie : Le Château Frontenac en 1911, photographe inconnu, collection, J.F. Caron.