Pour tout dire

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7 réflexions au sujet de « Pour tout dire »

  1. Après cinq ans à titre d’enseignante au secondaire, j’ai quitté la profession pour m’inscrire à des cours de bureautique. Je vous épargne le pourquoi. Une fois les logiciels apprivoisés, j’ai occupé divers emplois de bureau. Dans chacun d’eux, je suis devenue celle à qui l’on demandait d’écrire des textes ou de les corriger. Cette tâche m’a toujours plu.
    Il y a un an, lorsque j’ai perdu mon emploi, je me suis dit que je devais faire cavalier seul. J’en avais assez d’être sur la corde raide. J’ai tapé rédaction sur google et je suis tombée sur votre site que j’ai parcouru en entier. Je me suis ruée à la librairie pour me procurer votre livre. Je l’ai dévoré et vous ai bénie maintes fois pour votre générosité. J’ai acheté plusieurs ouvrages de référence que vous recommandiez et j’ai cru que ce métier je pouvais le faire. J’ai continué à lire votre blogue en secret. Votre billet, Que vous souhaitez? du mois de décembre m’a fait sourire. J’ai essayé de vous laisser un commentaire, mais en vain.
    Aujourd’hui, je veux vous dire merci, car c’est vraiment votre livre qui m’a donné l’élan pour me concentrer sur ce que j’aime vraiment. Écrire, réviser et corriger. Je me suis décroché un emploi à temps partiel de rédactrice dans une boîte où l’on fait des sites Web et de la vidéo. J’ai également démarré mon entreprise de rédaction. Mon but est tout simplement de m’assurer que les écrits de mes clients sont à l’image de leurs aspirations et évidemment, sans fautes.
    L’idée de vous envoyer ce commentaire sur votre blogue me fait presque trembler. Je sais que j’ai encore bien des croûtes à manger et que mon français n’est pas parfait. Je sais aussi qu’il ne le sera jamais, mais que ma soif de toujours l’améliorer ne me quittera jamais. J’ai trouvé ma voie.
    J’aimerais bien vous rencontrer un jour, juste un café
    p.s. j’ai fait combien de fautes (sourire)
    Johane

  2. Pour tout dire … j’ai envoyé un commentaire voici 2 jours et il s’est peut-être perdu. Je disais donc que je me suis inscrite à ces capsules linguistiques. Merci du tuyau !

  3. Quel plaisir de vous lire toutes les deux en cette fin de journée et de semaine! Merci de m’encourager de la sorte.
    D’abord, fidèle Venise, votre commentaire ne s’était pas perdu: je n’avais tout simplement pas visité mon blogue (et nul autre, je l’avoue), étant débordée de travail ces temps-ci et certaine de ne pas avoir de commentaires (un peu négative, peut-être). Pour m’en excuser, j’ai publié les deux. Merci encore une fois d’être présente. Vous êtes mon ange.
    Et, Johane,un gros merci pour votre généreux message. Si vous croyez que vous n’êtes pas parfaite en français, sachez que je ne le suis pas non plus. Je ne chercherai pas de fautes dans votre message et j’espère que vous n’en chercherez pas dans le mien. Il n’y a pas que cela qui compte dans la vie, n’est-ce pas? Un café? Avec plaisir. Quand je sortirai de cette période intense. On s’en reparle.

  4. Je ne me retiens plus et je réplique à Johane LeBlanc parce que son commentaire me touche, même si je ne suis pas la personne concernée. Il m’est arrivé à peu de choses près la même chose suite à la découverte de ce blogue et la lecture du si précieux manuel de révision. Je me suis évanouie de reconnaissance !
    Je ne porte pas encore mon projet bien haut mais j’y travaille. Cela me rassure d’apprendre de la bouche de Ginette Lachance (merci !) que ce n’est pas parce que l’on corrige parfois les fautes des autres que nous n’en faisons pas soi-même. J’en laisse échapper plusieurs et quand il m’arrive de relire certains passages de mon blogue, certains cheveux se lèvent droit sur ma tête et je les porte longs ! D’ailleurs, à un moment donné, deux personnes m’ont laissé des commentaires relevant quelques unes de ces fautes. Je les ai corrigées bien sûr mais cela m’a fait réfléchir car la personne disait : « Vous parlez de littérature, madame, vous pourriez à tout le moins vous relire ». Oui, je me relis mais parfois trop vite, c’est vrai.
    D’un autre côté, je n’ose pas imaginer qu’est-ce qui arriverait si la forme dépassait le fond, peut-être que je ne tiendrais plus un blogue de littérature. Et peut-être que Ginette Lachance n’aurait pas reçu votre si chaleureux et encourageant billet.

  5. Merci de partager avec nous cette mine d’informations. Je suis maintenant abonnée au bulletin !

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