C’est avec beaucoup de fierté que nous avons appris la semaine dernière que le livre Méditations sur la chasse du philosophe espagnol José Ortega y Gasset s’était mérité le Prix Culture Chasse 2008 dans la catégorie Cynégética du magazine Connaissance de la chasse. La remise a eu lieu à Paris le 29 février dernier.
L’édition que nous avons fait paraître, avec une introduction de Louis-Gilles Francoeur, est la toute première en langue française. L’originale, en espagnol, date de 1942. Plus de soixante ans plus tard, voilà que ce titre se mérite un prix.
Considéré en Espagne comme le maître incontestable, le philosophe José Ortega y Gasset a connu une brillante carrière universitaire et internationale. Sa pensée occupe une position privilégiée dans la philosophie espagnole du XXe siècle. Il était avant tout un pédagogue qui cherchait à influencer l’évolution sociale et politique de son pays. Il a laissé une œuvre considérable et fondé plusieurs institutions et fondations culturelles.
Le Prix Culture Chasse prime des œuvres traitant de la chasse et donc de la nature également. Il concerne l’ensemble des supports médiatiques : livres, dvd, films grand écran, sites internet…
La catégorie Cynégética
est exclusivement consacrée au thème de la chasse : œuvre traitant de la chasse éthique, c’est-à-dire celle d’animaux sauvages dans des territoires ouverts, participant à sa promotion et à sa défense. Ou œuvre traitant des techniques de la chasse.
Archives mensuelles : mars 2008
Salon du livre de l’Outaouais – le retour
Ça fait déjà trois jours que je suis revenu de Gatineau. La tempête de neige qui sévit actuellement me force à me reposer. J’en profite pour vous faire un petit bilan de mon séjour tout près de la frontière ontarienne.
Je suis très satisfait de mon premier mandat à l’extérieur en tant que resposnable des communications chez Septentrion. D’autant plus que j’étais le seul représentant sur place de la maison. C’était également la première fois que j’assistais au Salon du livre de l’Outaouais. On m’en avait dit le plus grand bien. Certains allaient même jusqu’à dire qu’après celui de Montréal et Québec c’était le plus intéressant. Évidemment, il n’en a pas l’envergure, mais j’abonderais également dans ce sens.
Pour qu’un Salon du livre soit réussi, l’emplacement y est pour beaucoup. Un espace aéré et bien aménagé aide à créer une ambiance propice à ce genre d’événement. Beaucoup de petits salons régionaux ne bénéficient malheureusement pas d’un tel lieu. Ce n’est pas le cas ici. Le Palais des congrès de Gatineau est un bel endroit pour un salon. L’organisation offre un bel accueil et un bon support aux exposants, grâce, entre autre, à la présence des bénévoles.
Côté clientèle, j’ai apprécié la curiosité des visiteurs qui ne s’intéressaient pas qu’aux grosses nouveautés prévisibles. Au niveau de l’achalandage, ce n’était pas la cohue mais ce n’était jamais morne non plus. Un bel équilibre.
Un Salon c’est aussi le moment de retrouver des gens du milieu qu’on connaît et d’en découvrir de nouveaux. On se salue au passage, on s’arrête de temps en temps pour une petite jasette, on sert des mains et on s’entraide à l’occasion. J’en ai évidemment profité pour jouer au libraire.
Et Gatineau dans tout ça? Ce que je connais de cette ville, c’est le trajet de vingt-cinq minutes que je faisais à pied de l’hôtel au salon avant et après mon douze heures de travail. En cinq jours, j’ai pu me l’approprier. Je sais qu’il y a beaucoup de pizzérias dans le coin (allez savoir pourquoi?), il y a de charmants petits cafés que j’aurais aimés découvrir . Des restaurants aussi. J’en profiterai peut-être davantage l’an prochain car je compte bien être de la prochaine édition.
Et je termine sur une blague de mon cru: vous savez comment on appelle les résidents de la nouvelle ville unifiée de Gatineau? Réponse: des Gatignoles
Le secret des noms
Apparemment, chaque nom cache un secret. Pour le trouver, il faut utiliser les lettres de son prénom et de son nom dans un autre ordre, à la manière du jeu de Scrabble.
En jouant avec les quinze lettres qui composent mes noms de baptême et de famille, j’ai abouti à Clé : Gitane chante. Est-ce la clé de mon bonheur? Il est vrai qu’avoir plus de temps libre, j’aimerais beaucoup chanter dans une chorale. Mais puisque ce n’est pas possible pour l’instant, j’essaie de trouver d’autres secrets à l’intérieur de mon nom; ils doivent être bien cachés, car je ne les vois pas.
Si vous avez le goût de faire parler votre nom et que vous vous découvrez un talent particulier pour ce genre de défi, je vous invite à m’aider à trouver au mien d’autres combinaisons ayant un sens. Il faut, pour ce faire, utiliser toutes les lettres de GINETTE LACHANCE, mais pas plus d’une fois chacune.
Allez! amusez-vous et faites-moi part de toutes vos trouvailles, que ce soit concernant votre nom ou le mien.