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11. Les aventures de Radisson – Supplément numérique

 

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CHAPITRE 11 : Boucler la boucle

Couverture Radisson T3Le 28 mai 1660
Aller de l’avant. Ne pas se laisser abattre. C’est tout ce qui compte. Trois cents Indiens alliés ont tenu parole et ont rejoint Radisson et Des Groseilliers avec leurs fourrures de castor. D’autres s’arrêteront sans doute au campement des Outaouacs, mais l’expédition des deux Français ne sera pas compromise par leur dissidence. L’alliance conclue à la fête des Morts tient le coup…

Référence : FOURNIER, Martin. Les Aventures de Radisson : L’année des surhommes. Tome 3. Québec, Les éditions du Septentrion, 2016, p. 303-304.

 

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Le chevreuil, ou cerf de Virginie, était le gibier par excellence au temps de Radisson.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Sleeping Giant Provincial Park, Ontario, 2013.

 

 

 

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Il était sage de faire provision de viande avant le départ d’une expédition de plusieurs centaines de personnes.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Parc national du Bic, Québec, 2008.

 

 

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L’écorce du bouleau blanc était indispensable pour fabriquer canots, contenants et habitations.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Québec, Québec, 2016.

 

 

 

 

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Pêche au poisson blanc par les Ojibwés, dessin de George Catlin.
Référence : Letters and notes… George Catlin, Dover Publications Inc., 1973; volume 2, p. 159, Chippeways catching whitefish, George Catlin, années 1830. Domaine public.

 

 

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Rassemblement autochtone et course en canot, par George Catlin.
Référence : Letters and notes… George Catlin, Dover Publications Inc., 1973; volume 2, p. 163, Indian canoe race, George Catlin, années 1830. Domaine public.

 

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L’esturgeon était très abondant dans les Grands Lacs à l’époque de Radisson.
Référence : Les poisons d’eau douce du Canada, A.-N. Montpetit, Beauchemin et fils, Montréal, 1897.

 

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Rive sud du lac Supérieur.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

 

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L’un des belvédères accessibles aux visiteurs au Pictured Rocks National Lakeshore.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

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Falaise spectaculaire.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

 

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Couleurs variées.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

 

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Rivage du lac Supérieur vu du haut d’une falaise.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

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Un paysage admirable.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

 

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Les dunes de sable géantes.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

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Coucher de soleil sur le lac Supérieur.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Lake Superior Provincial Park, Ontario, 2013.

 

 

 

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Le lac Huron entre la rive nord et l’île Manitoulin.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; île Manitoulin, Ontario, 2011.

 

 

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La rivière des Outaouais.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Deep River, Ontario, 2015.

 

 

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Les rapides de Lachine, juste avant d’arriver à Montréal.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Montréal, Québec, 2009.

 
 
 

10. Les aventures de Radisson – Supplément numérique

 

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CHAPITRE 10 : Une autre voie

Couverture Radisson T3Le 15 mai 1660
Le géant français frictionne la jambe blessée de Radisson de toutes ses forces. La graisse pénètre dans la chair et active la guérison. Radisson endure sans broncher la douleur que lui occasionne le vigoureux traitement de son aîné. Il constate déjà une amélioration, mais veut guérir à fond, définitivement, car il ne peut se permettre de tirer de la patte. Le succès de leur expédition repose sur leur force à tous les deux, sur leur endurance et leur persévérance. Ils ont tant marché depuis quelques semaines. Heureusement, la saison du canot commence. Ils n’auront plus à parcourir de grandes distances à pied…

Référence : FOURNIER, Martin. Les Aventures de Radisson : L’année des surhommes. Tome 3. Québec, Les éditions du Septentrion, 2016, p. 285-286.

 

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Après tout un hiver à marcher, le printemps annonce le retour des déplacements en canot.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Lake Superior Provincial Park, Ontario, 2013.

 

 

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La rive nord du lac Supérieur où Radisson et Des Groseilliers se sont rendus.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Temperance River State Park, Minnesota, 2013.

 

 

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La brume complique souvent les déplacements sur le lac Supérieur.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Temperance River State Park, Minnesota, 2013.

 

 

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Chef cri Duckhunter en 1913.
Référence : (HS85-10-27759) A. W. Gelston, 1913; Wikipedia, domaine public. This image is part of the Canadian Copyright Collection held by the British Library, and has been digitised as part of the « Picturing Canada » project.

 

 

 

 

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Certaines rivières qui se jettent dans le lac Supérieur font partie de routes d’eau qui mènent jusqu’à la baie James.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Temperance River State Park, Minnesota, 2013.

 

 

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Réplique du Halve Maen, de Henry Hudson, un navire semblable au Discovery avec lequel lui et son équipage ont exploré la baie d’Hudson en 1610.
Référence : Wikimedia, article sur Henry Hudson, domaine public.

 

 

 

 

9. Les aventures de Radisson – Supplément numérique

 

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CHAPITRE 9 : Pas facile la vie de surhomme

Couverture Radisson T3Le 2 avril 1660
Une bande de Nadouceronons conduite par le chef le plus favorable aux Français ramène Radisson et Des Groseilliers dans leur pays. Pessoba et Osawendi sont du voyage, ainsi que Wajiki, Matchiwan et dix autres Panoestigons. Après quatre jours de marche, ils quittent les bois et débouchent dans une prairie qui semble s’étendre à l’infini. Le chef leur indique qu’ils sont presque arrivés à son village. Mais il faut encore camper pour la nuit…

Référence : FOURNIER, Martin. Les Aventures de Radisson : L’année des surhommes. Tome 3. Québec, Les éditions du Septentrion, 2016, p. 249-250.

 

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Chef sioux Shon-ka, par Georges Catlin.
Référence : Shón-ka, The Dog, Chief of the Bad Arrow Points Band, Western Sioux, 1832, George Catlin, Smithsonian American Art Museum, domaine public.

 

 

 

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Conseil de guerre sioux, par George Catlin.
Référence : Wikimedia Commons, domaine public.

 

 

 

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Photo du chef sioux Red Bird en 1908.
Référence : Portrait_of_Red_Bird_Sioux Indian (1908). Domaine public. Red Bird, a Sioux Indian from the Library of Congress REPRODUCTION NUMBER: LC-USZ62-107140 (b&w film copy neg.) CREATED/PUBLISHED: c1908.

 

 

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Une femme siouse, par George Catlin.
Référence : Letters and notes… George Catlin, Dover Publications Inc., 1973; volume 1, p. 224, Wi-looh-tah-eeh-tchah-ta-mah-nee, Red Thing That Touches in Marching, soeur du chef Black Rock, années 1830, domaine public.

 

 

 

 

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Les Amérindiens aimaient ce type d’images pieuses réalistes et colorées.
Référence : Carte de souhait, Italie, 1907, heraldie blogspot.

 

 

 

 

 

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Les Amérindiens ont un grand respect pour l’ours, un ancien être humain qui aurait choisi de devenir animal.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; parc national de Banff, Alberta, 2011.

 

 

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L’aigle est un autre animal vénéré des Amérindiens.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; zoo sauvage de Saint-Félicien, Québec, 2016.

 

 

 

 

 

8. Les aventures de Radisson – Supplément numérique

 

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CHAPITRE 8 : Prendre les commandes

Couverture Radisson T3Le 25 février 1660
Les huit émissaires nadouceronons ont pris soin d’apporter des présents pour honorer les Français, en attendant de mesurer l’étendue réelle de leur pouvoir. Seize femmes portent des paniers remplis d’avoine sauvage destinés aux Panoestigons. Réunis dans la cabane de Wajiki, les Nadouceronons couvrent les jambes de Radisson et de Des Groseilliers de graisse d’ours, puis les dénudent, avant de les vêtir de rares et précieuses capes de bison et de castor blancs. Une vive émotion les étreint de pouvoir toucher pour la première fois ces êtres extraordinaires. Ils en pleurent à chaudes larmes. Les deux beaux-frères sont surpris par cette réaction plutôt mal vue chez les nations indiennes qu’ils ont fréquentées jusqu’à maintenant. Ces Nadouceronons semblent se faire un devoir de verser suffisamment de larmes sur eux pour mouiller leurs cheveux et leurs vêtements…

Référence : FOURNIER, Martin. Les Aventures de Radisson : L’année des surhommes. Tome 3. Québec, Les éditions du Septentrion, 2016, p. 217-218.

 

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Chef Ojibwé en costume d’apparat, par George Catlin.
Référence : Sha-có-pay, The_Six, Chief of the Plains Ojibwa, George Catlin, années 1830, Google_Art_Project, Wikimedia Commons, domaine public.

 

 

 

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Autre chef autochtone en costume d’apparat, par George Catlin.
Référence : Chef des Renards Kee-o-Kuk, George Catlin, années 1835, Catlin_Expositionvirtuelle_1_1985.66.1_1b : Smithsonian American Art Museum, domaine public.

 

 

 

 

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Guerrier en costume d’apparat, par George Catlin; à noter son collier de griffes d’ours.
Référence : Shon-ta-yi-ga, Little Wolf, a Famous Iowa Warrior, George Catlin, 1844, Smithsonian American Art Museum, domaine public.

 

 

 

 

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L’orignal, le plus grand mammifère du continent nord-américain, était une proie recherchée.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Zoo sauvage de Saint-Félicien, Québec, 2016.

 

 

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L’art de décorer objets et vêtements en piquants de porc-épic se perpétue au sein des Premières Nations, notamment à l’île Manitoulin.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Québec, 2016.

 

 

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Vêtement de guerre sioux, 19e siècle.
Référence : Shirt for Chief’s War Dress, 19th century. Pony beads, porcupine quills, buckskin, maidenhair fern stem, human hair, horsehair, dye, feather. Brooklyn Museum. Photo sans droit d’auteur.

 

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Danse du calumet, par George Catlin.
Référence : Letters and notes… George Catlin, Dover Publications Inc., 1973; volume 1, p. 56, Pipe Dance, nation Assiniboine, années 1830.

 

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Danse des raquettes, par George Catlin.
Référence : Ancient Ojibwa tradition: The Snowshoe Dance, performed at the first snowfall every year since time immemorial. By George Catlin, 1835. Wikimedia Commons, domaine public.

 

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Inauguration des danses au Pow-Wow de Red Cliff, à deux pas d’où Radisson et Des Groseilliers ont passé plusieurs semaines en 1660.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Red Cliff, Wisconsin, 2013.

 

 

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Costumes au Pow-Wow de Red Cliff.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Red Cliff, Wisconsin, 2013.

 

 

 

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Costumes au Pow-Wow de Red Cliff.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Red Cliff, Wisconsin, 2013.

 

 

 

 

 

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Costumes au Pow-Wow de Red Cliff.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Red Cliff, Wisconsin, 2013.

 

 

 

 

 

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Danseur au Pow-Wow de Red Cliff.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Red Cliff, Wisconsin, 2013.

 

 

 

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Danseur au Pow-Wow de Red Cliff.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Red Cliff, Wisconsin, 2013.

 

 

 

7. Les aventures de Radisson – Supplément numérique

 

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CHAPITRE 7 : La morte-saison

Couverture Radisson T3Le 8 décembre 1659
Les premières chutes de neige annoncent le temps du démembrement. Les centaines d’habitants du village doivent se séparer en plusieurs bandes pour subvenir à leurs besoins pendant l’hiver. S’ils demeuraient tous ensemble, plusieurs risqueraient de mourir de faim. De cette façon, chaque petit groupe se déplace à courte distance, dans un territoire restreint, où le gibier suffit à les nourrir. Radisson et Des Groseilliers ont cent fois répété leur message : il faut chasser le castor, apprêter les peaux et se préparer à faire le grand voyage jusqu’à Montréal, l’été prochain, pour les échanger contre quantité d’objets de fer, des tissus et des armes à feu…

Référence : FOURNIER, Martin. Les Aventures de Radisson : L’année des surhommes. Québec, Les éditions du Septentrion, 2016, p. 185-186.

 

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Les chaudrons de cuivre facilitaient la cuisson des aliments, par rapport aux contenants traditionnels d’écorce ou de terre cuite.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Colonial Michilimackinac Park, Mackinaw City, Michigan, 2013.

 

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Le castor, au cœur de la traite des fourrures.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Zoo sauvage de Saint-Félicien, Québec, 2014.

 

 

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La chasse est une activité vitale pour les peuples de chasseurs-cueilleurs.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Zoo sauvage de Saint-Félicien, Québec, 2016.

 

 

 

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Dès leur naissance, les Amérindiens sont placés sous la protection d’esprits bienveillants; amulettes suspendues au porte-bébé décoré.
Référence : George Catlin, Chée-ah-ka-tchée, wife of Not-to-way, 1835-36, Smithsonian American Art Museum, Gift of Mrs. Joseph Harrison, Jr., domaine public.

 

 

 

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Seules les parois d’écorce étaient déplacées d’une structure à l’autre des habitations traditionnelles ojibwées, qui demeuraient en place.

Référence : Lac du Flambeau, 1929; photo exposée au Northern Great Lakes Visitor Center, Ashland, Wisconsin.

 

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Dessin de pipes à tabac, par George Catlin. Seule celle du haut est un calumet sacré qui n’était utilisée que dans les cérémonies de paix.

Référence : Letters and notes… George Catlin, Dover Publications Inc., 1973; volume 1, p. 235, Indian pipes.

 

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Les Amérindiens amadouaient les esprits des animaux qu’ils tuaient pour se nourrir, notamment en accrochant leurs crânes et leurs bois aux arbres.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Zoo sauvage de Saint-Félicien, Québec, 2016.

 

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Un autre moyen d’invoquer l’esprit des animaux, pour faire bonne chasse, était de peindre leur image sur des parois rocheuses.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Lake Superior Provincial Park, Ontario, 2013.

 

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Des mocassins de tous les jours, non décorés, en cuir.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Grand Portage National Monument, Minnesota, 2013.

 

 

 

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Ce type de briquet en fer, qu’on frottait sur une pierre à feu pour produire des étincelles, améliorait la technique autochtone qui consistait à frotter deux morceaux de bois l’un contre l’autre.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Museum of Ojibwa Culture, St. Ignace, Michigan.

 

 

 

6. Les aventures de Radisson – Supplément numérique

 

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CHAPITRE 6 : En territoire sioux

Couverture Radisson T3Le 6 octobre 1659
Il faut faire vite. Construire un fort pour se pro- téger et mettre leurs marchandises en sécurité. Mais avant tout, bien en vue sur la rive du lac, Des Groseilliers et Radisson tirent plusieurs coups de feu sur des arbres situés à proximité pour en imposer aux Indiens dissimulés dans les bois qui les observent assurément. Leur écorce blessée profondément, à distance, fera croire à ces Indiens qui ne connaissent ni les Français, ni les armes à feu que les nouveaux venus détiennent des pouvoirs surnaturels et ils n’oseront pas les attaquer…

Référence : FOURNIER, Martin. Les Aventures de Radisson : L’année des surhommes. Tome 3. Québec, Les éditions du Septentrion, 2016, p. 157-158.

 

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Fish Creek, au fond de la baie Chekamegon, là où Radisson et Des Groseilliers auraient construit un fort.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Ashland, Wisconsin, 2013.

 

 

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Les outardes sont plus faciles à chasser à l’aide de fusils.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Regina, Saskatchewan, 2008.

 

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Les haches de fer étaient une marchandise de traite fort appréciée.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Colonial Michilimackinac Park, Mackinaw City, Michigan, 2013.

 

 

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Les haches de fer étaient plus efficaces que les haches de pierre.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Museum of Ojibwa Culture, St Ignace, Michigan, 2013.

 

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Mishipeshu, le grand lynx d’eau qui causerait les tempêtes, peint sur une paroi rocheuse.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Lake Superior Provincial Park, Ontario, 2013.

 

 

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Dessin d’un village panoestigon (ojibwé) dans les années 1830, par George Catlin.
Référence : Letters and notes… George Catlin, Dover Publications Inc., 1973; volume 2, p. 140, Encampment of the Chippeways, George Catlin, années 1830.

 

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Habitation traditionnelle des Panoestigons (Ojibwés) vers 1925.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Habitation de Mr. Bearskin, Northern Great Lakes Visitor Center, Ashland, Wisconsin, 2013.

 

 

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Reconstitution contemporaine d’une habitation traditionnelle Ojibwé.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Grand Portage National Monument, Minnesota, 2013.

 

 

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Reconstitution contemporaine d’un autre type d’habitation ojibwé.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Grand Portage National Monument, Minnesota, 2013.

 

 

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Reconstitution contemporaine de l’intérieur d’une habitation ojibwé.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Grand Portage National Monument, Minnesota, 2013.

 

 

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Photo d’un campement ojibwé à la fin du 19e siècle.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Grand Portage National Monument, Minnesota, 2013.

 

 

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Deux jeunes hommes Menominis en costumes d’apparat, par George Catlin, années 1830.
Référence : Catlin Virtual Exhibition 1985.66.235-236_1b, domaine public.

 

 

 

 

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La cueillette du riz sauvage, ou folle avoine, ou menoomin en langue autochtone, qui est à la base de l’alimentation des Menominis.
Référence : Women harvesting wild rice : 19th Century tribal women harvesting wild rice in the traditional manner. S. Eastman. The American Aboriginal Portfolio, by Mrs. Mary H. Eastman. Illustrated by S. Eastman. Philadelphia: Lippincott, Grambo & Co. 1853, domaine public, Wikimedia Commons, https://en.wikipedia.org/wiki/Wild_rice.

 

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Courge Gete-okosomin, ou «Grosse Vieille Courge» dans la langue menomini; résultat de semences enfouies il y a 800 ans et retrouvées par des archéologues. Radisson en a probablement mangé.
Référence : Réserve Menominee au Wisconsin, Posted by Dustin McGladrey at Friday, January 22nd, 2016 8:17am, http://www.cfweradio.ca/on-air/blogs/dustin-mcgladrey-351668/entry/471/.

 

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Les perles de verre était un article de traite apprécié parce que les Amérindiens décoraient leurs vêtements de semblables perles de coquillage avant l’arrivée des Européens.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Colonial Michilimackinac Park, Mackinaw City, Michigan, 2013.

 

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Radisson et Des Groseilliers ont offert des anneaux de laiton semblables à ceux-ci aux Menominis.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Colonial Michilimackinac Park, Mackinaw City, Michigan, 2013.

 
 
 

5. Les aventures de Radisson – Supplément numérique

 

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Couverture Radisson T3CHAPITRE 5 : Jusqu’au bout du monde

Le 13 septembre 1659
Il fait bon reprendre le large. Radisson a toujours préféré l’action. Il se tient avec Matchiwan et Achinawa au milieu du groupe de dix canots panoestigons qui voguent à bonne vitesse sur des eaux parfaitement calmes. Le bleu du ciel est pur et intense. Le soleil ardent ne brûle plus la peau, mais flamboie dans l’azur et miroite joliment sur les flots. Le rythme régulier des avirons, le silence entre eux, l’horizon infini, tout porte à la réflexion…

Référence : FOURNIER, Martin. Les Aventures de Radisson : L’année des surhommes. Tome 3. Québec, Les éditions du Septentrion, 2016, p. 133-134.

 

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Le cuivre natif faisait l’objet d’importants échanges entre les Premières Nations; il est plus mou et malléable que le fer.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Northern Great Lakes Visitor Center, Ashland, Wisconsin, 2013.

 

 

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Le sommet des dunes de sable du Pictured Rocks National Lakeshore.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Grand Marais, Michigan, 2013.

 

 

 

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Il est particulièrement difficile de gravir ces pentes abruptes de sable fin.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Grand Marais, Michigan, 2013.

 

 

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Du haut des dunes, on découvre le plus grand lac au monde qui semble s’étendre à l’infini.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Grand Marais, Michigan, 2013.

 

 

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L’action millénaire du vent et de l’eau ont sculpté ces monuments de pierre.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

 

 

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La même formation rocheuse que la photo précédente, vue du large.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

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L’érosion poursuit son œuvre.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

 

 

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Nulle part où échouer un canot.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

 

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Ces grottes provoquent un bruit retentissant quand les vagues s’y engouffrent.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

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Ces colorations sont dues au ruissellement et aux métaux contenus dans la roche.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

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Variété des motifs et des couleurs.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Pictured Rocks National Lakeshore, Michigan, 2013.

 

 

 

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Le paysage changeant de la rive sud du lac Supérieur.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Big Iron River, Ontanagon, Michigan, 2013.

 

 

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La baie Chekamegon, ou Chagouamigon pour les Français, ou jagawamikiong en langue autochtone; point d’arrivée du voyage en canot de Radisson et Des Groseilliers.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Ashland, Wisconsin, 2013. 
 
 

 

4. Les aventures Radisson – Supplément numérique

 

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CHAPITRE 4 : Dans les pays d’en haut

Couverture Radisson T3Le 22 août 1659
Depuis qu’ils ont quitté la rivière des Outaouais pour remonter l’un de ses affluents, en direc- tion du sud, Radisson sent baisser la tension. Malgré ses réflexes naturels de prudence, il fait confiance à l’expérience de Des Groseilliers qui affirme que les Iroquois ne viennent plus par ici pour guerroyer, ni même pour chasser, ou pêcher. Le pire est passé. Ils n’auront sans doute plus à combattre avant long- temps. Il se sent également plus en sécurité avec les Saulteux qui leur ont démontré leur fidélité, leur honnêteté et leur courage. Il tente d’oublier la mort des siens et de leurs ennemis…

Référence : FOURNIER, Martin. Les Aventures de Radisson : L’année des surhommes. Tome 3. Québec, Les éditions du Septentrion, 2016, p. 107-108.

 

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La chair du maskinongé était très appréciée des Amérindiens.
Référence : Les poisons d’eau douce du Canada, A.-N. Montpetit, Beauchemin et fils, Montréal, 1897.

 

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La roche du bouclier canadien plonge à plusieurs endroits dans les lacs Huron et Supérieur.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Lake Superior Provincial Park, Ontario, 2013.

 

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Les bleuets sauvages étaient une source de nourriture pour les voyageurs.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Parc national des Grands Jardins, Québec, 2015.

 

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Un rivage plus accueillant du lac Huron.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Thessalon, Ontario, 2013.

 

 

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Un endroit propice pour établir le campement pour la nuit.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés;  Thessalon, Ontario, 2013.

 

 

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Rivage de l’île Manitoulin, dans le lac Huron.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; île Manitoulin, Ontario, 2011.

 

 

 

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L’île Manitoulin était un territoire de chasse fréquenté par les Cheveux Relevés (Outaouacs); on y trouvait des wapitis.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Parc national de Banff, 2011.

 
 

3. Les aventures de Radisson – Supplément numérique

 

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CHAPITRE 3 : Passera ? Passera pas ?

Couverture Radisson T3

Le 4 août 1659

La lumière de la lune filtre à travers les nuages. Radisson et Des Groseilliers ploient sous un lourd ballot de marchandises en trottinant vers la palissade.

— Ouvre, chuchote Des Groseilliers au gardien qui surveille la porte.

Le Parisien hésite à obéir à son capitaine de milice, car il est chargé d’interdire toute circulation pendant la nuit.

— Ouvre ! insiste Des Groseilliers d’un ton ferme, sans élever la voix. C’est pour tout le village que nous partons risquer notre vie ! Tu auras ta part de fourrures quand nous reviendrons.

Le gardien débarre la porte avec précaution.

— Que Dieu vous garde, souffle-t-il en les laissant passer…

Référence : FOURNIER, Martin. Les Aventures de Radisson : L’année des surhommes. Tome 3. Québec, Les éditions du Septentrion, 2016, p. 73-74.

 

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La rivière des Outaouais est un cours d’eau majestueux, au fort débit.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; rivière des Outaouais près de Deep River, Ontario, 2015.

 

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Les Amérindiens ont parcouru la rivière des Outaouais et habité sur ses rives pendant plusieurs siècles avant l’arrivée des Européens.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; rivière des Outaouais à Campbell’s Bay, Québec, 2015.

 

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Au temps de Radisson, les voyageurs apportaient peu de nourriture avec eux; en général, ils chassaient et pêchaient en cours de route.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Sleeping Giant Provincial Park, Ontario, 2013.

 

 

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La rivière des Outaouais était ponctuée de nombreux rapides; des barrages hydroélectriques les ont fait disparaître.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; rivière des Outaouais près de Deux rivières, Ontario, 2015. 

 

 
 

2. Les aventures de Radisson – Supplément numérique

 

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CHAPITRE 2 : Partira ? Partira pas ?

Couverture Radisson T3Le 2 juillet 1659
La colonie est désorganisée.
Quoiqu’en dise le père Ragueneau, François de Montmorency Laval n’est pas encore nommé évêque. Il déplaît d’ailleurs aux habitants de Montréal qui militent en coulisse pour qu’on nomme quelqu’un d’autre. En France, les jésuites sont sur le point de gagner cette bataille, pendant que plusieurs habitants de la colonie perdent confiance en eux. Arrivé depuis peu, le nouveau gouverneur de la Nouvelle-France fustige les habitants du Canada qui auraient selon lui mal géré la traite des fourrures. Plusieurs de ces habitants lui rendent la pareille et lui font la vie dure. Chacun tire la couverte de son bord. La dissension se répand partout. Devant la menace iroquoise, les 2 000 habitants de la colonie sont divisés et laissés à eux-mêmes…

Référence : FOURNIER, Martin. Les Aventures de Radisson : L’année des surhommes. Tome 3. Québec, Les éditions du Septentrion, 2016, p. 35-36.

 

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Plan de la ville de Québec en 1663, chef-lieu de la Nouvelle-France. Plan réalisé par Jean Bourdon, arpenteur.
Référence à venir.

 

 

 

 

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Une palissade semblable à celle-ci entourait le bourg de Trois-Rivières.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; Colonial Michilimackinac, Mackinaw City, Michigan, 2013.

 

 

RA02_05_grandportagenationalmonument_P1070317M Un canot d’écorce de bouleau, semblable à ceux qu’ont utilisés Radisson, Des Groseilliers et leurs alliés autochtones.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; site Grand Portage National Monument, Minnesota, 2013.

 

 

 

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Détail d’un canot d’écorce avant que les coutures de racines ne soient étanchéifiées à l’aide de gomme de sapin ou d’épinette.
Référence : © Martin Fournier, tous droits réservés; site Grand Portage National Monument, Minnesota, 2013.