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Nos hommages à Madame Liliane Stewart

Madame Stewart est décédée samedi le 3 mai dernier à Montréal. Nous avons eu le privilège de collaborer avec elle sur quelques livres : Un tour de France canadien de Caroline Montel-Glénisson, Sphaerae Mundi de Edward H. Dahl et Jean-François Gauvin et L’Art d’enseigner la physique de Lewis Pyenson et Jean-François Gauvin. Nos sincères condoléances à ses proches.

Voici un mot à sa mémoire de la part de Denis Vaugeois

Madame Stewart avait une personnalité aux multiples facettes. Elle était à la fois très Montréalaise et profondément Québécoise tout en se donnant volontiers un petit vernis français. Elle était Madame le président. Féministe certes, mais attachée à certaines traditions.

J’ai d’abord connu son mari que j’ai nommé à la Commission des Biens culturels avec Phyllis Lambert, Jean-Claude Lahaye, Paul-Louis Martin, Alice Perreault, Micheline Crête-Descôteaux, etc. Déjà un équilibre hommes-femmes qu’on m’avait toutefois reproché alléguant que les femmes n’avaient pas autant de diplômes que leurs homologues masculins. Dans Le pouvoir ? Connais pas ! (p. 70), Lise Payette trouve l’occasion de s’offusquer de l’écart de salaire entre le vice-président-homme et la vice-présidente-femme. Les échelles de salaire de la fonction publique, elle ne connaît pas. Quant à ladite vice-présidente, Raymonde Gauthier, elle est aux anges et bien heureuse du bond formidable que connaît soudainement sa classification. Elle fera une carrière éblouissante.

Je partageais avec M. Stewart la passion des cartes anciennes. Elles nous rapprochaient. C’est toutefois avec Madame Stewart que les relations seront les plus intenses. Elle avait son franc-parler et aimait bien provoquer. C’est un jeu qui se joue à deux.

Parmi les projets que nous avons réalisés ensemble, il y a ce beau livre de L. W. Pyenson et J. F. Gauvin consacré à l’impressionnante collection des appareils de physique de Jean-Antoine Nollet (L’Art d’enseigner la physique). Je lui avais suggéré de toujours photographier un humain à côté de ses appareils pour en montrer la taille. Elle ne voulait pas. Il ne fallait pas détourner le regard de ses chefs-d’œuvre. Le livre est paru. Il était de toute beauté. Dans les planches en couleurs se côtoyaient pompes, lentilles, machines de toutes sortes, poulies, pendules, etc. En feuilletant avec elle l’ouvrage, je m’extasiais devant ce que je qualifiais de miniatures. Elle me prit par le bras et m’entraîna dans les réserves secrètes du musée. La plupart des appareils me venaient aux épaules. Elle me fixait d’un air moqueur qui me disait : « Les voici, vos miniatures ! » – « Vous auriez pu, lui dis-je, au moins nous permettre de vous photographier parmi vos trésors ! ». C’était évidemment hors de question. Elle préférait s’effacer et laisser toute la place aux objets précieux qu’elle collectionnait avec sagesse. Elle aimait éblouir mais elle tenait surtout à faire œuvre d’éducation.

L'Art d'enseigner la physique

Elle a permis aux éditions du Septentrion de réaliser de magnifiques livres dont Sphæræ Mundi. Voyant qu’il nous était difficile de s’entendre sur des titres français et anglais pourles deux éditions qui étaient prévues, elle se retira en nous donnant comme seule consigne son choix pour le globe destiné à la couverture, un globe terrestre de Vincenzo Coronelli (1688). Cette fois, nous laisserons (voir p. 118), comme par distraction, une règle d’un mètre près de la base pour en suggérer la dimension du globe lui-même, soit plus de 1,5 mètre de circonférence. Ce détail ne lui avait pas échappé.

Sphaerae Mundi

Pour la 4e de couverture, notre choix se porta sur un globe céleste fabriqué à Blois en 1533. Personnellement, je découvrais l’existence des globes célestes. L’ouvrage d’Edward Dahl et de Jean-Français Gauvin est le plus beau jamais produit par Septentrion. Le choix du titre fut une erreur. «Sphaerae Mundi» ne voulait rien dire au public non averti et le vernis sélectif utilisé pour mettre en valeur le Coronelli ne suffisait pas. Un jour, des bibliophiles découvriront avec étonnement l’existence de ce superbe ouvrage.

Les Stewart adoraient Jacques Cartier, je préférais Samuel de Champlain. Leur fondation me fit accorder le prix Champlain en 1997 qui est remis à Paris par l’Institut France-Amérique. Madame Stewart en profita pour me faire visiter Limoilou, le domaine de Jacques Cartier, restauré avec beaucoup de fierté.

Madame Liliane Stewart était généreuse mais aussi une personne passionnée, doublée d’une grande érudition. C’était une grande dame.

Allocution de Louis-Edmond Hamelin – Prix Hubert Reeves 2014

Allocution du 10 avril 2014 lors de la remise du Prix Hubert Reeves par l’Association des communicateurs scientifiques du Québec aux auteurs Stefano Biondo, Joë Bouchard et Louis-Edmond Hamelin à propos de L’Apparition du Nord selon Gérard Mercator.

L'Apparition du Nord

 

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Bienveillante Association des communicateurs scientifiques du Québec,

Nous sommes trois récipiendaires enchantés de la réception d’un prix qui, en plus, porte la prestigieuse désignation Hubert Reeves. Nous remercions chaleureusement toutes les instances qui ont bien voulu conduire à une décision très encourageante pour nous; elle justifie nos propres objectifs  de vulgarisation. Notre ouvrage d’une facture très intégrée et intitulé L’Apparition du Nord selon Gérard Mercator a été magnifiquement embelli par les Éditions du Septentrion à Québec.

1 – La Septentrionalium Terrarum descriptio

En latin, langue vernaculaire de l’époque, le titre du célèbre document s’applique à la zone la plus au nord du globe. À l’intérieur de ce monde, se trouvent deux phénomènes qui deviendront connus du monde entier : la banquise polaire,  les Passages du Nord-Est et du Nord-Ouest. Par des hypothèses hardies, Mercator met de l’ordre dans la construction du savoir septentrional, même s’il ne connaît personne qui s’était rendu sur les lieux; il considère que l’espace des glaces durables et les espoirs des navigations aventurières forment une dualité. En soi, cet arrangement spatial correspondait à une découverte géographique qui, durant des siècles, souhaitaient de tels voyages transocéaniques. Mercator imaginait des marins et commerçants européens navigant au travers d’un désert d’hommes afin que, par le raccourci du Grand Nord, ils rejoignent l’Asie, particulièrement la Chine. Une telle idée de mondialisation n’était-elle pas fort précoce?

2 – Des créations mercatoriennes

La dualité d’un embarras glaciel contrant une navigation désirée libre fournit de multiples occasions au genre humain de s’engager dans un renouveau, caractéristique de la Renaissance elle-même. Chez Mercator, une rare capacité de synthèse et de prévision du possible lui permet d’inventer une surprenante image de l’océan Arctique et des finistères de  l’Amérique, de l’Europe et de l’Asie. Malgré des écarts bien compréhensibles par rapport au savoir de maintenant, la totalité de la représentation est renversante et stimulante. 

3 – La recherche publiée par Septentrion en 2013

Il va sans dire que l’invention, la dimension et le prestige de l’œuvre de Mercator conditionnaient les travaux des trois auteurs de l’Université Laval. De la même façon qu’aux années 1500, le cartographe flamand se sentait petit en reproduisant la Fabrica mundi  (pour ce savant religieux, il s’agissait rien de moins qu’une scène de la création du monde), nous  les chercheurs, l’étions autrement mais tout autant. Notre stimulateur exceptionnel ne renvoyait-il pas à l’expérience des Grandes découvertes elles-mêmes? Chez les cartologues de Québec, la perspective de plaisirs intellectifs facilitait leur rêve de créativité.

Cependant, se posait une difficulté surprise, celle de découvrir le moyen d’entrer dans la carte elle-même. En effet, malgré ses nombreuses présences sur papier ou support électronique, comme s’il s’agissait d’une peinture adorée, la dite œuvre demeurait scientifiquement sous-expliquée.  Pour ce faire, cinq outils en convergence sont utilisées : la géographie, la terminologie, un logiciel approprié, un savoir pluriel de l’ensemble du Nord polaire et, évidemment, l’oeuvre de Mercator; ce tout conduisait à l’ébauche d’une cartologie nouvelle. L’étude des mots et termes eux-mêmes qui sont un vrai dit du Nord a contribué à la compréhension de la carte de même qu’à l’utilisation d’une démarche didactique dans la rédaction du texte; l’effort langagier a touché entre autres les entités lexicales Saguenaiensium (Autochtones du Saguenay) et Sinus St.Laurenty (golfe du Saint-Laurent). Quant au toponyme Fristland insula près du Groenland, il renvoie à une île dessinée en trop! Enfin, la page 165 est consacrée à une synthèse de grande beauté et scientificité en superposant la Septentrionalium et les espaces correspondants d’aujourd’hui. Une autre création de l’homme.

Voilà donc quelques vertus de l’ouvrage inventif que votre association a voulu si bien accueillir et à laquelle nous présentons notre reconnaissance profonde et durable.

Louis-Edmond Hamelin, Québec.

Prix Hubert-Reeves 2014 2

Le prix Hubert-Reeves 2014 salue Mercator et ses héritiers intellectuels

L’Apparition du Nord selon Gérard Mercator, co-écrit par Louis-Edmond Hamelin, Joë Bouchard et Stéfano Biondo, a reçu le prix Hubert-Reeves 2014 ! Le prix a été créé par l’Association des communicateurs scientifiques du Québec (ACS) dans le but de stimuler la production de livres de vulgarisation scientifique en français, et de promouvoir une culture scientifique de qualité au Canada.

L'Apparition du Nord

Le jury, composé de Jacques Kirouac, directeur de Science pour tous!, Chantal Srivastava, journaliste scientifique, Robert Lamontagne, chargé de cours en physique à l’Université de Montréal et Michel Leboeuf (président), auteur récipiendaire du prix Hubert-Reeves en 2011 et 2013, a été particulièrement impressionné par la rigueur et l’originalité de l’ouvrage, la qualité de son écriture, de même que sa facture exceptionnelle. « À l’heure où les régions nordiques de la planète font l’objet d’une attention croissante, rapporte-t-il, plusieurs faits anciens rapportés selon les connaissances de l’époque ont une curieuse correspondance avec l’actualité. » Lire l’intégralité de l’article

Le prix a été remis aux trois auteurs lors du salon du livre de Québec et a été suivi d’une fort passionnante table ronde. M. Louis-Edmond Hamelin en a évidemment profité pour livrer une allocution bien sentie sur le travail important de ses collègues en lien avec le génie de Mercator.

Prix Hubert-Reeves 2014 2

 

Toutes nos félicitations aux trois auteurs, dignes héritiers de ce grand génie qu’était Gérard Mercator.

Deux nouveaux saints à Québec

Le pape François a confirmé ce matin la canonisation des deux premiers saints de Québec : Marie de l’Incarnation et  François de Laval.

C’est l’occasion de tester le moteur de recherche de notre site Internet. L’outil de recherche fouille dans les titres, les résumés des livres, le texte complet des livres et dans notre banque d’image.

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Ainsi, une recherche sur « Marie de l’Incarnation » nous aiguille sur quatre livres pertinents dont Les Délices de nos coeurs et Les Ursulines de Québec.

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La recherche mentionne aussi plusieurs centaines d’occurrences dans différents livres, comme par exemple à la page 22 du livre Un tour de France canadien.

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Et il en sera de même pour Mgr François de Laval pour lequel on trouvera aussi des mentions dans une dizaines de billets publiés par les auteurs des blogues hébergés sur notre site.

N’hésitez donc pas à utiliser cet outil, certes perfectible, pour satisfaire votre curiosité et, qui sait, trouver l’ouvrage de référence qu’il vous manquait.

Les cartes anciennes nous racontent…

Stefano Biondo et Joë Bouchard, qui ont cosigné avec Louis-Edmond Hamelin la fascinante étude L’Apparition du Nord selon Gérard Mercator, seront en conférence ce dimanche 9 février à 14h au musée Stewart, à Montréal.

Pour comprendre le contenu de la magnifique et mystérieuse carte géographique Septentrionalium Terrarum descriptio (1595), il faut d’abord connaître la vie et l’œuvre du grand cartographe flamand Gérard Mercator. Par le biais de représentations étonnantes de diverses régions de l’extrémité Nord de l’Amérique, découvertes officiellement après Mercator, les conférenciers expliquent pourquoi l’étrange figure circulaire peut être considérée comme un amalgame de mythes anciens et d’informations issues d’observations réelles du territoire. Ils introduiront aussi une hypothèse nouvelle liée à la représentation de la banquise polaire tout abordant la question des cycles climatiques et du réchauffement actuel de l’Arctique.

Conférence Mercator

Tous nos meilleurs vœux !

Joyeux Noël et bonne année 2014 !

Le banquet national à la salle Bonsecours, L’Opinion publique, 2 juillet 1874

Le Septentrion étant sur le point de fermer ses portes pour les fêtes, nous vous présentons nos meilleurs vœux . Nous serons de retour le 6 janvier 2014 avec un programme de publications très excitant !

Veuillez prendre note que les commandes de livres imprimés seront suspendues entre le 24 décembre et le 6 janvier. Les livres numériques restent, bien entendu, livrés directement dans votre boîte de courrier électronique.

Visite privilège à Québec autour de la généalogie

La Société de généalogie de Québec offre
 une visite de son centre de documentation
 situé au pavillon Casault de l’Université Laval ainsi qu’un tour d’horizon du Centre d’archives de Québec de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, levendredi 29 novembre de 13h à 16h.

Une occasion unique pour vous familiariser avec les outils de recherche en généalogie et, pourquoi pas, l’occasion de vous pencher sur l’histoire de votre famille. À ne pas manquer !

Places limitées. Réservation obligatoire : 25ans@septentrion.qc.ca, 418 688-3556, p. 228.

Une activité  proposée dans le cadre de notre 25e anniversaire.

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Sauvons les livres !

À quoi ressemblerait une librairie qui ne vendrait que des Best Sellers ? Quel choix nous restera-t-il quand il n’y aura plus que des grandes surfaces comme lieu de bouquinage ? Ce matin, les libraires nous font une démonstration choc d’une réalité pas si improbable que ça.

Coop Sainte-FoyLibrairie VaugeoisLes BouqinistesOlivieri

Les éditions du Septentrion se sont déjà prononcées en faveur de la réglementation du prix du livre au Québec.

IL EST URGENT D’AGIR !

Voici, en un diagramme simplifié, la menace qui pèse sur notre culture littéraire.

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Un nouveau site Internet

Nous sommes fiers d’enfin pouvoir vous présenter notre nouveau site Internet. Nous devons faire face à tout un défi : présenter efficacement plus de 700 titres et leurs auteurs. La simplicité doit rester manifeste même si la complexité s’invite dans les coulisses.

En résulte un design épuré, une navigation simplifiée mettant l’emphase sur les livres via les nouveautés, les livres à paraître et le catalogue. Les catégories et collections ont été fortement sollicitées.

Nous continuons à offrir un moteur de recherche efficace permettant d’effectuer une requête non seulement dans le titre et la description de nos livres mais surtout à l’intérieur même des textes. Une aubaine pour les chercheurs et curieux de tout genre.

La banque d’image propose encore plus de 5 000 illustrations tirées de sources variées. Nous caressons le rêve de pouvoir la développer d’avantage, mais c’est encore un projet pour lequel nous n’avons pas les ressources financières nécessaires.

Finalement, nos blogues sont encore bien présents. Outre l’actualité du Septentrion, vous y retrouverez certains de nos auteurs qui ont carte blanche pour partager leurs intérêts.

Nous espérons que cela vous plaira et n’hésitez pas à nous laisser vos commentaires !

 

Septentrion

Le Septentrion célèbre ses 25 ans

« Et ce sont, dans les cieux que nos yeux réverbèrent,
Au-dessus de nos fronts tremblants sous leur rayon,
Les sept astres géants du noir Septentrion. »

HUGO, Les Contemplations, VI, xxv

Septentrion 25 ans

En octobre 1988 paraissait Léon Balcer raconte,  premier ouvrage publié sous la bannière des éditions du Septentrion. Denis Vaugeois s’est d’abord associé à Réal d’Anjou, éditeur-imprimeur des éditions du Pélican, dont il rachète la maison pour fonder le Septentrion. En gardant comme cap l’histoire de l’Amérique du Nord, Vaugeois invite rapidement ses camarades du journal Boréal Express Lévis Martin, Claude Bouchard et Jacques Lacoursière à rejoindre le navire.

Les activités de la maison prennent de l’ampleur et de nouveaux collaborateurs viennent enrichir l’équipe. Gaston Deschênes, Michel de Courval, Christian Paradis, Manon Perron, Solange Deschênes, Josée Lalancette et Marcelle Cinq-Mars, pour ne nommer qu’eux, s’appliquent avec le plus grand soin et de diverses manières à produire des ouvrages de qualité invitant à une réflexion sérieuse sur l’histoire et la culture québécoises. Les synthèses historiques s’avérèrent vite les plus populaires; mentionnons parmi celles- ci l’incontournable Histoire populaire du Québec en cinq tomes de Lacoursière.

Les départs de Gaston Deschênes puis de Marcelle Cinq-Mars au début des années 2000 amorcent une vague de changement. Gilles Herman devient directeur de l’édition et se voit bientôt entouré de nouveaux collègues aux multiples talents. Sophie Imbeault, historienne, intègre la maison en 2005 en tant qu’éditrice. Éric Simard, responsable des communications, Pierre-Louis Cauchon, typographe, et Marie-Michèle Rheault, adjointe à l’édition, viennent compléter l’équipe. La relève est donc énergique et veille à combler les attentes du public, notamment par son ouverture actuelle au livre numérique ainsi qu’aux marchés anglophone et européen.

Au cours de toutes ces années, le Septentrion a eu le privilège de publier les grands penseurs et chercheurs de plusieurs domaines. Pensons à Eugénie Brouillet, André Côté, Charles-Philippe David, Gaston Deschênes, Yvon Desloges, Patricia Dickason, John Dickinson, Lucia Ferretti, Gérard Filteau, Gilles Gallichan, Louis-Edmond Hamelin, Gilles Laporte, Réal Lessard, Raymonde Litalien, Yves Roby, Marjolaine Saint-Pierre, Jean-Jacques Simard, Élisabeth Vallet, Brian Young, et des centaines d’autres… sans oublier Denis Vaugeois !

Pour célébrer en grand ces 25 années passées et pour préparer les 25 années à venir, nous vous avons concocté une programmation d’événements se déroulant sur 12 mois, ce qui nous mènera à octobre 2014. Les détails sont à venir, restez branchés !